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Citations pour le président Sarkozy
Grelet Gilles ; Pérez Agirregoikoa Juan
MATIERE
24,40 €
Épuisé
EAN :9782916383071
La Révolution culturelle a eu les Citations du président Mao Tsé-toung. En un temps qui fut le nôtre, nous avons cru bon de réunir ces Citations pour le président Sarkozy : une mise en regard de citations d'images et de citations de textes formant dispositif, celui, tout symbolique, d'un miroir tendu et d'un contrepoint offert, afin moins d'organiser l'instruction d'un individu, à charge ou à décharge, que de servir la fonction qu'il occupe, de lui être d'un certain usage, non dans le registre mondain du supplément de lustre et de prestige mais dans l'ordre subjectif, axiomatique et institutionnel, mélancolique et théâtral auquel l'ont convoqué la sentence du suffrage universel et le libre jeu de la démocratie-marché. Son Petit Livre rouge à lui. Les citations d'images, réalisées à l'aquarelle par Juan Pérez Agirregoikoa, présentent, à partir d'images de presse, le président seul, nettoyé de toute compagnie parasite - un art du portrait qui tout à la fois renoue avec un antique réalisme-socialiste et inaugure l'ère très contemporaine d'une peinture nettoyée "au Kärcher" . Les citations de textes, propositions détachées d'oeuvres contemporaines pour la plupart, ont été choisies par Gilles Grelet en fonction d'une exigence : que leur montage, entre elles et avec les images, articule une proposition de théorisme - d'enfance de la théorie, comme on dit d'enfance de l'art - à l'occasion de monsieur Nicolas S. et pour le timonier Sarkozy. Celui qu'on a eu. Celui qu'on méritait, disent les urnes.
Résumé : Eté 1948. Sous le soleil de Valensole et en pleine saison des lavandes, Magda arrive d'Espagne où le régime de Franco et le chômage sévissent. Elle est engagée comme coupeuse de lavande mais la reconnaissance de son travail, le respect des hommes et l'amour qu'elle porte à André, le fils des propriétaires, sont des défis quotidiens. Magda trouvera-t-elle la force de surmonter les préjugés des autres ? Rongée par un désir de vengeance, fera-t-elle les bons choix ?
La méthode Montessori, née il y a plus d'un siècle, a fait ses preuves et ne cesse de susciter un engouement croissant chez les parents soucieux de l'éveil et de l'épanouissement de leurs enfants. Dans ce cahier pratique et illustré, découvrez : - Les principes de l'approche Montessori pour les enfants de 0 à 3 : les périodes sensibles, l'esprit absorbant, l'embryon spirituel, la vie pratique. - Des règles simples et des conseils précis pour bien préparer la venue du tout-petit et aménager au mieux la maison selon les règles Montessori : une chambre bien adaptée aux besoins du jeune enfant ; les mobiles pour les expériences visuelles du nourrisson ... - Plein d'activités stimulantes sur le plan sensoriel à la maison ou en extérieur faciles à réaliser avec l'enfant : l'anniversaire à la mode Montessori, peindre avec les doigts, reconnaître les objets grâce au sac à mystères, explorer la nature et ramasser des feuilles... " A trois ans, l'enfant a déjà posé les fondations de sa personnalité " Maria Montessori
En 1948, Magda rêve d'une vie meilleure. Cette jeune Espagnole décide de fuir l'Espagne pour échapper au chômage et au régime autoritaire de Franco. A ses yeux, la France est une terre de cocagne et, en s'installant dans un petit village provençal, elle espère se faire engager comme coupeuse de lavande. Mais dans ce paysage idyllique, entre blés dorés et champs bleus de lavande, les mentalités sont étroites. Les paysans voient d'un mauvais oeil cette belle jeune femme qui menace leurs intérêts. Même la passion naissante entre Magda et André, l'érudit fils de paysan de la région, est violemment contrariée par les parents du jeune homme : la jeune Espagnole, sans argent et sans dot, n'a rien de bien concret à offrir. Face aux douloureux préjugés et rongée par un désir de vengeance, Madga va devoir faire des choix. Au risque de mettre en marche l'effrayante mécanique d'un drame...
Au début des années 1930, dans la petite ville industrielle de Thaon-les-Vosges, un groupe de jeunes vierges secrètement consacrées au Christ - les "soeurs Bernadette" - mettent au point une saisissante méthode de catéchisme basée sur l'usage de dessins au pochoir : des silhouettes noires sur fond blanc. ? Ainsi débute l' "épopée Bernadette" : l'aventure inouïe d'une communauté de femmes qui, durant trente ans va penser, s'exprimer, agir et combattre en images. Car l'aventure est guerrière. Il s'agit de faire pièce aux dépravations intellectuelles, morales, politiques et artistiques du monde moderne. Sur le plan des images, il s'agit de lutter pied à pied "contre l'art matérialiste, cubiste et communiste" . Il s'agit, autrement dit, d'allumer, au coeur du XXe siècle, un contre-feu à la modernité. Blanc contre noir. Images contre images. ? "L'enseignement par silhouette offre le maximum d'impression photographique sur la rétine" : les soeurs Bernadette dessinent au pochoir des images d'une singulière efficacité. Images découpées au couteau et aux ciseaux. Images tranchées. Près de soixante-dix ans après leur invention, les Editions Matière ont retrouvé ces centaines d'images et en ont (re)monté l'essentiel sous la forme d'une bande dessinée. L'extraordinaire puissance visuelle et narrative des silhouettes Bernadette est là, intacte. Par l'effet de ce montage inédit, la Méthode se raconte elle-même, met au jour le récit de son invention, dévoile ses enjeux, ses ambitions, son ascension et sa chute : l'interdit jeté sur elle par l'Eglise, ses vaines tentatives d'autocensure, et enfin la longue occultation dont elle a fait l'objet jusqu'à aujourd'hui... Préface par François Cheval, directeur du musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Postface par Sonia Floriant, docteur en sciences du langage, enseignante en école d'art.
Danny Steve est une fille pressée. Après avoir réglé leur compte aux Feux de l'amour en dix minutes, voici qu'elle s'attaque à la restitution d'un tournoi de sumo. Cette fois, elle commence par poser la scène : d'un côté (sur les pages gauches de l'ouvrage) le public, de l'autre (à droite, donc) l'aire de combat et les sumotoris. A travers les masses, elle glisse son trait. Où se répètent sans fin les gestes et les postures, elle recommence inlassablement son dessin. Sous la rigidité du rituel, sous le poids des corps, Danny Steve piste la mobilité, restitue le mouvement. Et en effet, le livre s'anime. On suit les phases du combat, intrigués et déjà fervents. Esquive, geste technique, poussée, empoignade, chute : l'ouvrage prend des allures de flip-book, reprend son rythme, accélère encore... Côté public défilent pêle-mêle aficionados, présentateurs TV, publicités, sacs de shopping, images de manga. 176 pages ont passé : Danny Steve n'a rien raconté encore ni rien donné à comprendre du sumo. Dix minutes c'est décidément trop court pour se prendre au sérieux...
La trame de cet opus de Yûichi Yokoyama est aussi linéaire qu'elle est claire : Voyage est la longue, et silencieuse, et cristalline description d'un périple ferroviaire entrepris par trois hommes. Le sujet embrassé par Yokoyama est moins ce trajet en train pourtant (les distances franchies, le territoire parcouru...) qu'un trajet dans le train. Un voyage dans le voyage. Sitôt le train parti, en effet, les personnages entreprennent de traverser le convoi. Les personnages sont alors confrontés à l'architecture, à l'aménagement de la machine. Ils sont confrontés par-dessus tout aux regards et aux corps des autres passagers : dans le train on s'observe, on se croise, on se regarde passer, on se gêne, on se rencontre parfois. Si bien que ce Voyage consiste d'abord, consiste avant tout à traverser des visages. Succession de portraits avec à la fin peut-être, tout au bout, mais tout au bout seulement, la promesse d'une ouverture, d'un paysage.
Trois personnages ? hommes ? Robots ? Extraterrestres ? Mutants ? ? en cherchent un quatrième dans un pays de glace et de neige. Leur enquête les conduit à rencontrer d'autres personnages ? hommes ? Robots ? Extraterrestres ? Mutants ? ? aux moeurs étranges et aux goûts violents. Ce nouveau volume très attendu de Yokoyama est présenté par son auteur comme une suite possible de La Salle de la mappemonde. On retrouve en effet de l'un à l'autre quelques protagonistes qui pourraient nous être familiers s'ils n'étaient si taciturnes et la même ambiance sombre, une atmosphère épaisse de violence latente, de crime dissimulé sous la glace. Comme dans La Salle de la mappemonde, le dessin énergique, saturé, presque frénétique de Yokoyama établit une tension inouïe avec l'attitude distanciée et le calme apparent des protagonistes. Il n'est pas indifférent que la figure emblématique, presque totémique, de ce récit soit le requin...