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LE MUSEE DES OFFICES ET LE PALAIS PITTI. La peinture à Florence
Gregori Mina
PLACE VICTOIRES
45,59 €
Épuisé
EAN :9782844590060
Nous avons choisi de présenter en un seul et même volume le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines : le musée des Offices et le palais Pitti. Ce parti pris s'explique aisément par la grande unité des deux collections et par leur attachement mutuel. Ne sont-elles pas reliées par le Corridor de Vasart et le Ponte Vecchio ? Nous n'avons pas oublié pour autant que les Galeries florentines possédaient un grand nombre de tableaux d'une rare qualité dans les autres musées de la ville : Voilà pourquoi cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'?uvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'Ecole vénitienne notamment). C'est Côme I de Médicis qui, le premier, eut l'intelligence de regrouper aux Offices ses collections personnelles. Son projet fut repris et complété par ses successeurs François I, Ferdinand I et Ferdinand II. Grâce aux généreux legs de la famille Della Rovere, la galerie des Offices acquit très vite ses lettres de noblesse. Au fil des siècles, la galerie Palatine, inaugurée par Côme II, s'enrichit elle aussi des legs des Della Rovere, des collections du cardinal Leopold de Médicis et des Lorraine. Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines, avec des ?uvres choisies avec soin, parfois même avec des ensembles exceptionnels, comme ceux de Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage et Rubens. De l'Ecole flamande, le musée des Offices et le palais Pitti conservent ainsi quelques tableaux de grand intérêt, signes Memling, Van der Weyden, Van Orley et David, ainsi que le Triptyque Portinari de Hugo van der Goes, qu'il faut peut-être considérer comme le chef-d'?uvre de la peinture nordique du Xve siècle. Les deux musées peuvent enfin se flatter de détenir six ?uvres de Dürer, des tableaux de Gréco, Velázquez, Murillo et Goya.
En 1970, à Moscou, Sophie, fille de l'ambassadeur de France en URSS, fugue de la résidence familiale pour faire échouer son mariage arrangé par ses parents. Elle se réfugie à Odessa, ville soviétique sur le bord de la mer Noire. Au même moment, à Odessa, Jacob, juif soviétique, est renvoyé du lycée où il enseignait le français, considéré comme un "dangereux sioniste" . Son crime est de vouloir quitter la dictature communiste pour un pays libre, Israël. Par un concours de circonstances improbable, Sophie et Jacob se retrouvent dans l'avion que ce dernier s'apprête à détourner vers Tel-Aviv avec ses complices "refuzniks" . Egarés dans le ciel au-dessus de la mer Noire, ils tombent amoureux... Une histoire tragicomique qui nous rappellera une fois de plus que la liberté n'a pas de prix.
En 1914, la guerre entraîne des millions d'hommes vers des horizons nouveaux dont beaucoup ne reviendront pas. Composées en majorité de simples citoyens ayant endossé l'uniforme, des armées s'affrontent au nom de nations au sein desquelles résonnent et s'entremêlent différents modèles de patriotisme, de nationalisme et d'identités régionales et sociale. Dès lors, que produisent les expériences de guerre des groupes porteurs d'une identité régionale et/ou nationale différente de celle des États qui les mobilisent ? L'ouvrage, riche et novateur, analyse les constructions et interactions identitaires complexes, propres aux diverses minorités engagées dans la Grande Guerre. Il recèle de nombreuses pistes pour la compréhension de ces frontières intra-étatiques peu visibles, redessinées dans la diversité sociale et le brassage national des tranchées.
Gregori Mina ; Chiarini Marco ; Paolucci Antonio ;
Nous avons choisi de présenter en un seul et même volume le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines : le musée des Offices et le palais Pitti. Ce parti pris s'explique aisément par la grande unité des deux collections et par leur attachement mutuel. Ne sont-elles pas reliées par le Corridor de Vasari et le Ponte Vecchio ? Nous n'avons pas oublié pour autant que les Galeries florentines possédaient un grand nombre de tableaux d'une rare qualité dans les autres musées de la ville : voilà pourquoi cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'oeuvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'Ecole vénitienne notamment). C'est Côme Ier de Médicis qui, le premier, eut l'intelligence de regrouper aux Offices ses collections personnelles. Son projet fut repris et complété par ses successeurs François Ier, Ferdinand Ier et Ferdinand II. Grâce aux généreux legs de la famille Della Rovere, la galerie des Offices acquit très vite ses lettres de noblesse. Au fil des siècles, la galerie Palatine, inaugurée par Côme Il, s'enrichit elle aussi des legs des Della Rovere, des collections du cardinal Léopold de Médicis et des Lorraine. Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines, avec des oeuvres choisies avec soin, parfois même avec des ensembles exceptionnels, comme ceux de Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage et Rubens. De l'Ecole flamande, le musée des Offices et le palais Pitti conservent aussi quelques tableaux de grana intérêt, signés Memling, Van der Weyden, Van Orley et David, ainsi que le Triptyque Portinari de Hugo van der Goes, qu'il faut peut-être considérer comme le chef-d'oeuvre de la peinture nordique du XVe siècle. Les deux musées peuvent enfin se flatter de détenir six oeuvres de Durer, des tableaux de Greco, Velázquez, Murillo et Goya.
Résumé : Le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines, le musée des Offices et le palais Pitti, est présenté en un seul volume. Cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'oeuvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'école vénitienne notamment). Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines : Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage, Rubens, Mamling, Van der Weyden, Van Orley, David, Hugo van der Goes, Dürer, le Greco, Velasquez, Murillo, Goya, etc.
La suite tant attendue du best-seller "Atomes" (plus de 20 000 ex vendus en France et application star sur Ipad). Une approche pédagogique exceptionnelle avec des exemples concrets, des illustrations magnifiques, qui fera aimer et comprendre la chimie aux cas les plus désespérés !
Ballestar Vincenç-B ; Vigué Jordi ; Richebé Martin
Voici une méthode simple et accessible pour l'artiste débutant. Connaître les formes élémentaires, maîtriser le croquis préliminaire, apprendre à composer un paysage, étudier les proportions, telles sont certaines des techniques indispensables à assimiler lorsque l'on commence à dessiner. Vous trouverez dans cet ouvrage, très facile d'accès, abondamment illustré, une méthode en 39 leçons pour maîtriser les notions de base et vous permettre d'exprimer librement votre créativité. Quel que soit le support - fusain, craie, pastel, crayon, graphite - l'expérimentation et la pratique vous permettront de réaliser facilement des dessins dans des genres très différents: natures mortes, paysages urbains, animaux, portraits ou caricatures. Que vous soyez débutant, étudiant en art ou professeur à la recherche d'une méthode pédagogique, ce livre vous séduira par sa simplicité et ses nombreux conseils pratiques.
La mosaïque est une technique décorative utilisée dès l'Antiquité par les plus grandes civilisations. Elle vous permettra de créer, à partir de modèles existants, antiques ou modernes, une oeuvre unique profondément originale, en jouant avec les couleurs et les formes. Vous trouverez dans cet ouvrage, très facile d'accès et abondamment illustré, 15 techniques décoratives essentielles, expliquées pas à pas, qui vous permettront d'embellir un large éventail d'objets - miroir, cache-pot, coupe en verre, table, coffret, cadre photo, vase... Quels sont les outils et matériaux nécessaires ? Comment couper les carreaux de céramique ? La pâte de verre est-elle adaptée ou non à tel support ? Comment choisir la colle ou le ciment - joint adéquat ? Que vous soyez débutant, amateur éclairé, étudiant en art ou professeur, ce livre vous séduira par sa simplicité et ses nombreux conseils pratiques.
La renommée de la peinture française atteignit son apogée entre la seconde moitié du XIXe siècle, avec le triomphe de l'impressionnisme et des nombreux mouvements artistiques qui se succédèrent en quelques décennies. Ce phénomène eut également pour conséquence la prise de conscience de la continuité d'une longue tradition, qui jusqu'alors n'avait pas été clairement perçue. Au bout d'un siècle et demi de recherches, qui ont considérablement enrichi nos connaissances et qui ont bénéficié de l'apport des approches méthodologiques les plus variées, il est apparu opportun de tenter d'opérer une synthèse (dont il n'existe pas d'équivalent dans le paysage éditorial français actuel) des acquis les plus sûrs de l'historiographie et des découvertes les plus récentes, en la complétant par une ample bibliographie. Cet ouvrage a pour ambition de fournir au lecteur un panorama qui permette à la fois de définir les grands mouvements qui ont marqué l'évolution de l'école picturale française et d'accorder la place qui leur est due aussi bien aux techniques les plus diversifiées (peinture de chevalet, miniature, vitrail, peinture murale, tapisserie?) qu'aux courants et aux artistes réputés " mineurs ". L'appareil iconographique entièrement en couleurs est le reflet de ce choix : à côté des chefs-d'oeuvre absolus faisant désormais partie du patrimoine mondial, sont également présentées des oeuvres moins connues du public, qui permettent de voir les grands maîtres sous un jour parfois surprenant, ou bien de rendre justice à des peintres au talent indéniable, peut-être trop vite oubliés par la postérité.