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L'ami de Bono
Grégor Jean
MERCURE DE FRAN
15,70 €
Épuisé
EAN :9782715225305
Parfois les discussions tournaient autour de la musique. Il arrivait qu'ils parlent de U2. Dany Danne ressentait beaucoup de bonheur quand, sans effort, les autres étaient parvenus jusqu'à lui, jusqu'à son intimité. Il les laissait faire, il les laissait parler, du moment qu'ils parlaient. Pendant ce quelques minutes apparemment anodines, il avait l'impression de revivre. Il ne pouvait s'empêcher d'avoir plus d'affection pour ceux qui aimaient bien Bono, qui lui pardonnaient ses excès. Si certains le critiquaient, Dany Danne n'en était pas malade. Il retrouvait le silence. L'expérience qu'il avait vécue avait changé sa perception de Bono. Le chanteur n'était plus cette icône jetable. Il était l'incarnation d'une amitié lointaine mais sincère. C'est ainsi que Dany Danne a réalisé son rêve de jeunesse et que, en allant à la rencontre de cet Ami idéal au cours d'un long périple, il s'est lui-même trouvé. Témoin et observateur de sa propre génération, Jean Grégor peint, avec ce texte étonnant, une grande fresque des trentenaires et fait résonner dans nos esprits les célèbres chansons de U2, dont le fameux With or without you. Biographie de l'auteur Jean Grégor a publié trois romans dont Jeunes cadres sans tête.
Résumé : "On se demandait, Boris et moi, ce que les gens retiendraient de nous quand on serait morts, et la réponse, eh bien c'était pas grand chose. On pensait à nos grands-parents qui avaient connu la guerre, mais pour nous, il n'y avait rien à raconter. Et puis Boris, bien-sûr disait qu'il nous restait des voitures... Quand on avait des discussions sérieuses, quand je lui pressais le citron, c'était cette petite goutte de pensée qui sortait. Il n'avait pas tort, après tout... C'était quand même important, les voitures. D'ailleurs, peu après, j'ai trouvé un boulot de chauffeur!".
Résumé : Que faire quand on doit écrire son dernier livre ? L'écrivain Jean Grégor, lui, décide de sauver Barthélémy Dufoin, SDF choisi au hasard dans le métro. L'écrivain fera appel à un metteur en scène de théâtre, Igor Panegre : les voilà lancés dans un projet double, la rédaction d'un roman et la création d'une pièce où Barthélémy Dufoin rejouera sur scène sa vie chaotique. Mais derrière l'élaboration de son dernier livre, c'est surtout sa propre disparition que Jean Grégor cherche à orchestrer. Disparition qui résonnera particulièrement à l'esprit du metteur en scène, abandonné par son père à l'âge de douze ans... Un père qu'il est peut-être temps d'essayer de retrouver ?
Résumé : Une prostituée retrouvée à moitié morte sur le boulevard des Maréchaux. Un pendentif avec un prénom : Nathalie. Pas de papiers, pas d'histoire, et un coma qui se prolonge dans un hôpital où personne ne vient la réclamer ni lui rendre visite. Personne sauf Gérard Robence, un vieil adjudant de police. D'abord à la recherche de son état civil, Robence va sortir peu à peu de ses prérogatives et découvrir des morceaux de la vie de Nathalie. Mauvaises rencontres, amours déçues, c'est la peinture d'une fille sauvage qui va se présenter au vieux policier. Peinture ou dessin d'ailleurs, puisque lors de sa recherche, il va croiser Ted Marechal, dessinateur, le dernier homme à avoir aimé Nathalie.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...