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Frigo
Grégor Jean
MERCURE DE FRAN
14,20 €
Épuisé
EAN :9782715222892
Elle s'approcha, s'agenouilla, puis en prenant Polymarc, et en le collant contre son oreille, elle réalisa. Machinalement, elle le retourna, l'inspecta sous toutes ses coutures : le nouveau-né ne comprenait pas. Magnana colla à nouveau le petit contre son oreille... Le son venait bien de ce petit bonhomme, sourde et monotone vibration électrique d'un micro-frigo. Sa particularité, le petit Polymarc la doit peut-être à ses parents, Magnana et Polythierry, tous deux " ouvriers du froid " et travaillant dans un immense frigo... Par la suite, ni les quolibets de ses petits camarades, ni les études médicales incessantes dont il fera l'objet n'empêcheront le curieux Polymarc d'acquérir un caractère inflexible et " glacial "... et de devenir, presque malgré lui, un justicier bureaucratique... Quant aux parents responsables de cette créature, ils sont bien incapables de maîtriser une situation inédite - Magnana est une pauvre fille abandonnée ; Polythierry un amnésique qui lutte contre l'engourdissement des consciences et la toute-puissance des machines en réparant des climatiseurs...
Résumé : Que faire quand on doit écrire son dernier livre ? L'écrivain Jean Grégor, lui, décide de sauver Barthélémy Dufoin, SDF choisi au hasard dans le métro. L'écrivain fera appel à un metteur en scène de théâtre, Igor Panegre : les voilà lancés dans un projet double, la rédaction d'un roman et la création d'une pièce où Barthélémy Dufoin rejouera sur scène sa vie chaotique. Mais derrière l'élaboration de son dernier livre, c'est surtout sa propre disparition que Jean Grégor cherche à orchestrer. Disparition qui résonnera particulièrement à l'esprit du metteur en scène, abandonné par son père à l'âge de douze ans... Un père qu'il est peut-être temps d'essayer de retrouver ?
Conscient de s'aventurer sur la zone frontalière entre le bien et le mal, mais guidé par la conviction que c'est là que tout se joue, Jean Grégor a forcé le destin. Histoire de la mort qui rôde mais ne frappe pas. L'ombre en soi bouscule les représentations de la filiation et de l'amitié.
Ainsi, et pour les mêmes raisons, rares furent les discussions sur ces têtes qui tombaient. C'était un. sujet tabou dans la société. Rencontrer un collègue qui avait perdu, sa tête n'avait pas ce pouvoir émotionnel qu'il aurait eu dans un autre contexte. On le plaignait, certes, on s'enquérait des circonstances dans lesquelles cela. s'était produit, puis le téléphone sonnait, et on se remettait au travail. S'en étonner aurait été le début d'une démarche séditieuse, dont on connaissait l'issue, si bien que, ne voulant pas rajouter d'autres soucis à ses propres soucis, c'est dans l'indifférence généralisée que les salariés perdaient un à un leur tête
Résumé : Une prostituée retrouvée à moitié morte sur le boulevard des Maréchaux. Un pendentif avec un prénom : Nathalie. Pas de papiers, pas d'histoire, et un coma qui se prolonge dans un hôpital où personne ne vient la réclamer ni lui rendre visite. Personne sauf Gérard Robence, un vieil adjudant de police. D'abord à la recherche de son état civil, Robence va sortir peu à peu de ses prérogatives et découvrir des morceaux de la vie de Nathalie. Mauvaises rencontres, amours déçues, c'est la peinture d'une fille sauvage qui va se présenter au vieux policier. Peinture ou dessin d'ailleurs, puisque lors de sa recherche, il va croiser Ted Marechal, dessinateur, le dernier homme à avoir aimé Nathalie.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...