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Oeuvres poétiques. Tome 1, 1e partie, Poèmes personnels II, 1, 1-11, Edition bilingue français-grec
GREGOIRE DE NAZIANZE
BELLES LETTRES
74,00 €
Épuisé
EAN :9782251005164
Durant toute son existence, Grégoire de Nazianze fut tiraillé entre l'aspiration à la vie contemplative que lui offrait l'existence monastique et la nécessité de s'impliquer de manière plus active dans les affaires de son temps. Né en 330 dans la petite ville de Cappadoce qui porte son nom, il étudia à Césarée, à Alexandrie et à Athènes. A son retour en Cappadoce, il se laissa convaincre par son ami Basile de devenir évêque de Sasime afin de défendre contre les ariens l'orthodoxie trinitaire du concile de Nicée. Son existence mouvementée devait ensuite le conduire à Constantinople où il prit la tête d'un groupe de chrétiens orthodoxes auprès de l'empereur Théodose et où il organisa le concile oecuménique de 381. Il reprit ensuite le chemin de Nazianze en juillet 381 et mourut en 390. La tradition nous a légué une abondante littérature poétique écrite par ce saint. Le premier tome de cette oeuvre présenté dans la Collection des Universités de France comprend deux longs poèmes d'inspiration autobiographique ainsi qu'une série de poèmes plus courts. Certains de ces derniers poèmes sont d'inspiration théologique : dans l'un d'entre eux, Grégoire prête le serment de ne pas trahir la divinité du Saint-Esprit. D'autres poèmes sont d'inspiration plus personnelle comme celui où le saint adresse ses adieux à la ville de Constantinople. Dans les deux poèmes autobiographique qui constituent la principale partie de l'oeuvre poétique de Saint Grégoire, l'évêque de Constantinople exprime son désarroi, sa vocation intellectuelle contrariée et des situations difficiles vécues dans son passé. Le premier volume de l'oeuvre poétique de Saint Grégoire dans l'édition des Belles Lettres présente le texte des poèmes accompagné de la traduction de Jean Bernardi. Le texte est précédé d'une introduction où est évoquée la vie du saint et où sont présentés ses poèmes et la manière dont ils nous sont parvenus.
Grégoire de Tours est né en 538. Après avoir étudié la Bible à Clermont-Ferrand, il a été élu évêque de Tours à l'âge de trente-quatre ans. Cette villeétait un centre religieux et politique que se disputaient les Mérovingiens.Pendant vingt ans, Grégoire a gouverné ce diocèse que troublaient sanscesse les luttes fratricides de nos rois. Il trouvait néanmoins le temps d'écrirel'histoire à laquelle il était mêlé de près. Quand il est mort en 594, il laissaitdonc un témoignage hors pair sur ce VIe siècle si peu connu et si important.C'est l'époque où l'esprit francien succède à la mentalité gallo-romaine. Unenouvelle langue orale se forme, et le latin de Grégoire en épouse lesmouvements naturels, les juxtapositions brutales, la rude vitalité: "Noustenons en haute estime ta manière d'écrire, parce que le peuple peut lacomprendre". De fait, ce texte a une dimension d?édification: il fonde la légende noire des rois Mérovingiens, êtres de vice, jusqu?à ce que Clovis se convertisse et fasse de la France celle que l?on nommera « la fille aînée de l?Eglise ».
L'édition des Poèmes épistolaires de Grégoire de Nazianze occupe dans la CUF le tome II d'une Série qui devrait rassembler les quelque 18. 000 vers subsistants de l'oeuvre poétique du Cappadocien. Ce second volume se rattache au Tome I, 1 (publié en 2004 par J. Bernardi, A. Tuilier et G. Bady), lequel contient essentiellement les deux autobiographies (2583 vers) du poète, tandis que le Tome II se compose de 8 épîtres (2025 vers). Le Tome I fournit l'importante étude de la tradition manuscrite qui doit servir de support philologique à l'ensemble des volumes et doit figurer de façon abrégée dans chacun des volumes suivants. Les Tomes I et II rassemblent donc les poèmes les plus autobiographiques de Grégoire, les Poemata de seipso et les Poemata ad alios, épîtres qui sont des missives authentiques, mais contiennent de nombreux éléments personnels, même quand le poète revêt l'identité d'un autre, tout en renvoyant constamment à son ego, comme le peintre "en abîme" dans son oeuvre. Les épîtres en vers de la présente édition peignent un tableau, riche en couleurs, de la société aristocratique de l'Empire d'Orient, aussi bien dans les provinces d'Asie qu'à Constantinople. On ne peut oublier, par exemple, la vibrante évocation des moines et le vivant récit des "jeux" du cirque ou de l'hippodrome. Les épîtres présentent en effet un haut niveau de sophistication esthétique, dû à un culte fervent de la Poétique classique, avec ses lois, ses tropes et ses multiples figures.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français