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DISCOURS 38 A 41. Edition bilingue français-grec
GREGOIRE DE NAZIANZE
CERF
50,00 €
Épuisé
EAN :9782204040631
Ces Discours datent de la période pendant laquelle Grégoire de Nazianze séjourna à Constantinople (379-381). Il avait été appelé dans cette ville par le petit groupe de chrétiens qui restait fidèle au concile de Nicée. Si le Discours 41, prononcé à l'occasion de la fête de Pentecôte, n'a pas, sur la question du Saint-Esprit, l'importance dogmatique du 5e Discours théologique (Discours 31), les Discours 38-40 forment un ensemble marqué par un grand approfondissement doctrinal. Suscités par les diverses célébrations liées à la naissance et à la manifestation du Christ (Sur la Nativité, Sur la fête des Lumières, Sur le baptême), ils soulèvent un intéressant problème liturgique et mettent particulièrement en évidence la richesse d'une pensée théologique nourrie de platonisme et un art oratoire qui permet à Grégoire, en combattant avec habileté païens et hérétiques, d'exprimer et de transmettre avec force sa foi.
L'édition des Poèmes épistolaires de Grégoire de Nazianze occupe dans la CUF le tome II d'une Série qui devrait rassembler les quelque 18. 000 vers subsistants de l'oeuvre poétique du Cappadocien. Ce second volume se rattache au Tome I, 1 (publié en 2004 par J. Bernardi, A. Tuilier et G. Bady), lequel contient essentiellement les deux autobiographies (2583 vers) du poète, tandis que le Tome II se compose de 8 épîtres (2025 vers). Le Tome I fournit l'importante étude de la tradition manuscrite qui doit servir de support philologique à l'ensemble des volumes et doit figurer de façon abrégée dans chacun des volumes suivants. Les Tomes I et II rassemblent donc les poèmes les plus autobiographiques de Grégoire, les Poemata de seipso et les Poemata ad alios, épîtres qui sont des missives authentiques, mais contiennent de nombreux éléments personnels, même quand le poète revêt l'identité d'un autre, tout en renvoyant constamment à son ego, comme le peintre "en abîme" dans son oeuvre. Les épîtres en vers de la présente édition peignent un tableau, riche en couleurs, de la société aristocratique de l'Empire d'Orient, aussi bien dans les provinces d'Asie qu'à Constantinople. On ne peut oublier, par exemple, la vibrante évocation des moines et le vivant récit des "jeux" du cirque ou de l'hippodrome. Les épîtres présentent en effet un haut niveau de sophistication esthétique, dû à un culte fervent de la Poétique classique, avec ses lois, ses tropes et ses multiples figures.