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S.T.P. ANCIENNE EDITION
GREENFIELD ROBERT
MOT ET LE RESTE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782915378726
Mai 1972, Les Rolling Stones vont débuter leur tournée américaine. La tension est à son comble: la dernière tournée, totalement désorganisée, s'est finie à Altamont sur le meurtre d'un spectateur. Dès le premier concert, c'est de nouveau le chaos qui, à l'époque, accompagnait les Stones en action: foules hors de contrôle, les groupies, les orgies, la police, les Hell's Angels, les arrestations. Les derniers concerts, fantastiques, démontrent que cinquante-cinq jours et nuits de drogue, d'alcool et de débauche n'ont pas eu de prise sur le groupe, extraordinaire musicalement. Voici la vie sur la route, telle que les Rolling Stones l'ont vécue: brutale, cinglée, excitante, fiévreuse, énorme. Biographie de l'auteur Né en 1946, Robert Greenfield vit à Carmel, Californie. Ancien collaborateur du magazine Rolling Stone, spécialiste de la pop culture, il a écrit des biographies sur le promoteur musical Bill Graham et Timothy Leary. Il est aussi l'auteur d'Exile On Main Street, une saison en enfer avec les Rolling Stones, à propos de l'enregistrement du mythique album. Ouvrage mythique, STP (Stones Touring Party) a été publié en France une première fois en 1977 par Speed 17. Epuisé depuis plus de trente ans, il est l'objet de rumeurs incontrôlables de la part des fans, quant à son interdiction en France par quelques membres du groupe. Le voici dans la traduction réactualisée de Philippe Paringaux qui fut le rédacteur en chef du Rock & Folk historique.
Greenfield Rob ; Martin Brent ; Agnus-Rivière Chri
Rob Greenfield est un écologiste plus que pratiquant : extrême. Son obsession : faire le bien pour la planète. Et cela commence par lui, qui tente de n'avoir aucun impact négatif sur la nature, lors d'un voyage exceptionnel à travers les Etats-Unis, en vélo. Ce qui signifie ne jamais allumer une lumière ni ouvrir un robinet d'eau, trouver de la nourriture bio et locale, sans emballage, et compter sur la nature pour le reste. En 104 jours, il va rejoindre San Francisco au Vermont. Et réussir son pari, non sans de nombreuses péripéties. Un voyage initiatique écologique au pays de la surconsommation.
Mai 1972, après avoir enregistré leur meilleur album dans des conditions incroyables racontées dans Exile On Main Street, les Rolling Stones débutent leur tournée américaine. La tension est intense : la dernière tournée s'est finie à Altamont sur le meurtre d'un spectateur. Dès la première date tout va de travers, les journalistes et les photographes les harcèlent, Truman Capote les suit et raconte les foules hors de contrôle, les groupies, les orgies, la police, les Hell's Angels. Les derniers concerts, fantastiques, démontrent que 55 jours et nuits de drogues, d'alcool et de débauche n'ont pas eu de prise sur le groupe. Le journaliste de Rolling Stone, Robert Greenfield raconte la vie sur la route, telle que les Rolling Stones l'ont vécue : brutale, cinglée, excitante, fiévreuse, énorme.
Cher Bill, Le 6 juin 1972 au Winterland, j'ai vu le meilleur groupe de rock, et très certainement le concert de rock le mieux organisé au monde. En plus de ça, j'ai beaucoup bu et je suis tombé amoureux. Merci"! Enfant, Bill Graham a fui l'Europe pour échapper aux armées d'Hitler. Après avoir passé sa jeunesse dans les rues du Bronx puis dans les salles de restaurant des grands hôtels des Catskills, et tenté sa chance comme acteur, c'est à San Francisco qu'il ouvrira, à la veille du Summer of Love, le mythique Fillmore, où il fera connaître les grandes icônes rock de toute une génération - Jefferson Airplane, le Grateful Dead, Janis Joplin, Cream et bien d'autres encore. Personnage complexe, adoré ou détesté, il est raconté ici par lui-même et par ceux qui l'ont connu ou cotoyé - Jerry Garcia, Keith Richards, Eric Clapton, Carlos Santana... - avec en toile de fond trois décennies de rock vécues au plus près de l'événement (les festivals de Monterey, Woodstock et Altamont, les tournées des Rolling Stones, le Live Aid), jusqu'à sa tragique disparition en 1991. Voici le portrait attachant et haut en couleurs de l'homme qui a inventé le rock business.
Résumé : Enregistré dans des conditions rocambolesques dans les caves humides de la villa Nellcote louée par Keith Richards en 1971, alors que tous les Rolling Stones étaient en exil sur la Côte d'Azur, Exile On Main Street est souvent perçu comme un des meilleurs albums des Stones. La variété des compositions, la tournée américaine qui suivit cet enregistrement, le film interdit Cocksucker Blues, les séances d'enregistrement à Villefranche-sur-Mer... Tout ce qui entoure cet album est mythique. A cette époque, les Stones ont vraiment dansé avec le Diable et Robert Greenfield le raconte.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Tout commence, tout peut commencer à recommencer, dans la salle des pas perdus, à la gare de Paris-Saint-Lazare. Je m'y retrouvais l'autre soir, avec du temps devant moi, en attendant le train pour Rouen. Au tout début des années soixante-dix, on pouvait voir dans ces parages un homme d'une trentaine d'années habillé d'un caban et d'une casquette de marin. Il n'était ni matelot, ni pêcheur, ni armateur. Interrogé par les Renseignements Généraux, il aurait dit (du moins à voix basse) qu'il était "l'esprit en dérive de l'Europe erratique". "Territoire" est sans doute un mot-clé dans le paysage mental d'aujourd'hui. Kenneth White a traversé beaucoup de territoires, physiques et culturels, en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie, toujours en quête d'un espace de l'esprit, auquel il donne substance, formes et couleurs. Il se concentre ici sur la France, sa terre d'élection, depuis le Pas-de-Calais et la côte normande jusqu'à son installation sur le littoral breton, en passant par les hauteurs du Morvan et des Pyrénées, les fins fonds du Périgord, les lumineuses terres provençales, faisant de longues marches dans les Cévennes, la Narbonnaise, l'Aquitaine, avec une incursion vers les territoires d'outre-mer.
Dans les années soixante-dix, le sud des Etats-Unis voit émerger une vague de groupes talentueux, fédérés sous la bannière du southern rock. Si chacun cultive sa propre identité, The Allman Brothers Band, Lynyrd Skynyrd, ZZ Top, Molly Hatchet ou encore Blackfoot, tous partagent des caractéristiques communes : un ancrage dans les musiques du Deep South (blues, soul, country) et un esprit rebelle qui les voit adopter un son chaud, râblé, ardent. Avec plusieurs guitaristes solistes ? particularité du genre ?, ils multiplient les possibilités harmoniques et favorisent les longs soli à la manière des improvisations que l'on retrouve dans le jazz. Une fois posé le vernaculaire de cet élan spontané, Arnaud Choutes présente les différents protagonistes du rock sudiste, de 1969 à nos jours.