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La grande récession (depuis 2005). Une chronique pour comprendre
Gréau Jean-Louis
FOLIO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070449637
Analyste au scalpel de la Grande Récession qui a germé à partir de 2005 en Occident pour se déployer avec force à compter de 2008, Jean-Luc Gréau a très tôt mis en relief, malgré l?aveuglement de la plupart des économistes, la gravité «systémique» de la crise financière de 2007 et 2008, centrée sur le marché de la dette privée américaine. Il a dénoncé le leurre d?un rétablissement définitif de l?Occident après le rebond de 2009 et définit la crise européenne depuis l?hiver 2010 comme ayant sa source non pas dans la défaillance des pays les plus fragiles ou les plus irresponsables, mais dans le credo d?une concurrence illimitée, que nulle autre puissance dans le monde n?a fait sien à ce jour. Il a indiqué comment la France est acculée à une politique de survie, sous la menace d?une double faillite des banques et des États en Europe. Ce faisant, il n?a cessé de mesurer les décalages incessants entre le discours de l?économie institutionnalisée (FMI, OCDE, Commission européenne) et la réalité économique vécue par les peuples et par les entreprises. L?expérience néolibérale n?est pas, comme on le clame souvent, une déréglementation aveugle, mais une organisation nouvelle, ancrée au premier rang sur les banques centrales indépendantes et les agences de notation, qui a libéré les économies de toute réglementation, contraint l?État à un retrait stratégique et organisé la prise en charge des marchés par les institutions de marché. C?est de ce pouvoir, dissimulé dans les infrastructures financières occidentales et d?autant plus difficile à atteindre qu?il se présente comme un fait de la nature, que l?économie mondiale paie l?échec.
Le Code de la construction et de l'habitation se différencie des autres codes du marché par sa rédaction extrêmement fonctionnelle. Commenté par des professionnels pour des professionnels, il apporte un éclairage pratique et concret de la législation en vigueur en matière de construction et d'habitation.
L'horreur, c'est de ne pas comprendre. Pourquoi le ralentissement durable des économies, surtout européennes, depuis 1975 ? Que signifie la "financiarisation" de l'économie qui s'est développée au cours des années 1980 ? Qu'est-ce qui fait la spécificité des nouveaux mécanismes du capitalisme qui se met en place sous nos yeux ? C'est à ces questions que l'ouvrage se propose de répondre. Mais pour apporter des réponses satisfaisantes, il faut remonter plus haut, jusqu'en 1945. Car il y a au fond deux mystères dans l'économie d'après-guerre : le mystère de l'exceptionnelle croissance des "vingt-cinq glorieuses" et le mystère de la stagnation des vingt dernières années. Jean-Luc Gréau avance deux explications originales de ces deux phénomènes majeurs. Le livre fait ressortir le rôle central joué par la politique monétaire dans l'entretien du cercle vertueux de la croissance durant des années cinquante et soixante. Quant à la période récente, le fait fondamental est constitué à ses yeux par l'alignement pervers de l'ensemble des marchés financiers sur le fonctionnement du marché des actions. C'est cela qui avec le choix d'une politique monétaire restrictive en Europe, explique l'effet de freinage exercé sur la sphère de la production et de la consommation. C'est là que se situe très précisément le dérèglement du mécanisme capitaliste. Le diagnostic fournit la base des thérapies possibles.
Croissance économique au plus bas, crise financière sans précédent: deux grands symptômes des dysfonctionnements qui marquent notre siècle. Mais quelles personnes se cachent derrière ces bouleversements économiques et sociaux ? Et si cela s'aggravait demain, quelles en seraient les conséquences ? Une hyperclasse mondiale est arrivée à pleine maturité. Parfaitement intégrée au système de la mondialisation qu'elle a conçue, elle profite de l'ouverture des échanges pour s'enrichir tout en étant protégée dans sa tour d'ivoire. L'avènement de cette nouvelle classe mondiale est le fruit d'un long processus qui prend racine dans les années suivant les manifestations de mai 1968. Tout en s'érigeant en juge-arbitre face aux problèmes gangrenant nos sociétés (inégalités, insécurité), elle n'est, en réalité, guidée que par l'individualisme. Créer des conflits au sein de la société devient sa spécialité et lui apparaît comme un moyen de s'auto-légitimer et de diffuser une nouvelle mentalité bien-pensante et politiquement correcte accroissant le repli sur soi et les réactions communautaristes. Ce phénomène provoque un désenchantement pour la démocratie qui subsiste seulement comme apparence, et il constitue surtout un prétexte au renforcement des élites de la nouvelle classe sociale plus que jamais attachée à défendre ses intérêts. Les jours de la démocratie sont-ils comptés ? Et le système économique mondial en sortira-t-il indemne ? Telles sont les interrogations qui se posent au sujet de l'émergence d'une post-démocratie.
Après une vie de travail consacrée à la vente en gros des fruits etlégumes, le chef d'entreprise André Bollic s'apprête à offrir à sachère femme Madeleine la retraite dorée qui leur permettra enfinde voyager à travers le monde. Mais la candidature au Conseil général de son pire ennemiLemellec va subitement remettre en question cette situation quis'annonçait idyllique.
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"