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Les Mythes grecs
Graves Robert
FAYARD
39,85 €
Épuisé
EAN :9782213008202
Qui est Éros ? Le premier des dieux, une pure abstraction, une "calamité ailée", symbole des ravages que peut causer la passion sexuelle dans une société organisée ? Ou encore un jeune garçon qui "n'a jamais été considéré comme un dieu assez sérieux pour figurer dans la famille des douze maîtres de l'Olympe" ? Tel est le genre de questions que suscitent à foison les mythes grecs. Robert Graves donne ses réponses au sujet de près de 200 d'entre eux par le biais de récits, mosaïques de traditions diverses, suivis de notes d'une écriture alerte malgré leur contenu savant, s'appuyant sur la linguistique, l'archéologie et l'anthropologie. L'index, bien utile dans ce type d'ouvrage, est placé à la fin du second volume.On retrouve entre les lignes, outre l'interprète à la fois érudit et anticonformiste de plusieurs mythologies, le critique exigeant qu'est l'auteur, mais aussi le romancier historique à succès (Moi, Claude, empereur et dieu), et parfois même le poète. Autant qu'aux chercheurs, ce livre (en deux tomes) s'adresse à tout lecteur désireux d'en apprendre plus sur les bases de la culture occidentale. --Colette Estin
Dans ce dernier volet des mémoires de l'empereur Claude, nous le voyons céder peu à peu à griserie du pouvoir. Il entreprend la conquête de l'Angleterre. La guerre de chars attelés à des poneys, menée par les Bretons, le déroute d'abord, mais il a tôt fait d'adapter son armement et ses méthodes de combat à ces tactiques guerrières qui lui sont inconnues. Sa victoire le rend populaire et Rome lui fait un triomphe.Messaline, sa troisième épouse, le mène par le bout du nez. Aveuglé par la passion, il sera le dernier à apprendre les débordements et les indélicatesses de sa femme: trafic de droit de cité, de titres de sénateur, de monopoles commerciaux. Non contente de se refuser à lui, elle sa vautre dans le stupre avec une audace confondante. C'est la vieille maîtresse de Claude, Calpurnia, ancienne prostituée au grand coeur, qui lui ouvrira les yeux sur l'atmosphère de corruption qui règne autour de lui à son insu. Mais Claude ne se consolera pas de l'exécution de Messaline, à laquelle il n'a pu ni voulu s'opposer. Pour sa perte, il épousera Agrippine, qui lui réservera le sort que l'on sait.Avec un parti pris avoué d'anachronisme, Robert Graves fait revivre cette période des débuts de l'ère chrétienne comme s'il s'agissait d'un épisode de l'histoire moderne. Le parallèle entre l'Antiquité et l'actualité est sous-jacent tout au long de l'ouvrage. Certes, les moeurs ont changé à bien des égards, mais les hommes, eux, demeurent tels qu'ils ont toujours été: intègres ou rusés, lâches ou courageux, avides de pouvoir ou d'argent, pervers, glorieux. Ce journal imaginaire, fondé sur une scrupuleuse documentation historique, est aussi passionnant qu'un roman, aussi vivant que le reportage d'un témoin oculaire. Il laisse du divin Claude l'image humaine, trop humaine d'une destinée intemporelle.
Résumé : Pourquoi Jason, petit-fils d'Eole, le Dieu du vent, a-t-il quitté, avec trente compagnons, sa Grèce natale pour aller au fond de la mer Noire voler la Toison d'or ? Que représentait la Toison d'or ? Et pourquoi Médée, princesse de Tauride, a-t-elle accepté de trahir ses voeux de prêtresse et tous les siens pour lui livrer la Toison ? Celui qui raconte cette histoire, de mille ans plus ancienne que l'histoire d'Hélène et de la guerre de Troie, est un poète anglais aussi subtil que le vieil Ulysse. Il vit depuis si longtemps au coeur des mythes grecs qu'il communique au lecteur sa flamme et sa foi. C'est pour l'amour de la Blanche Déesse, mère de toutes choses, que Jason accomplit, avec ses Argonautes, ce long périple, qui est sans doute le premier voyage vers l'Orient dont les hommes d'Occident aient gardé le souvenir confus. Récifs, tempêtes, escales dans les calmes golfes ou dans les eaux ennemies, fuites et batailles, ruses et triomphes, l'immense aventure se détaille en cent épisodes dont chacun révèle un fragment d'univers. Ce mythe du passé a pour caution la réalité du présent, car on peut suivre le périple de Jason sur une carte, et calculer la juste position des étoiles qui ont guidé les navigateurs de la légende. Dans le ciel d'aujourd'hui, entre le Centaure, qui fut le maître de Jason, et le Grand Chien, jadis consacré à la Blanche Déesse, la Constellation des Argonautes a vu apparaître une étoile nouvelle, signe de victoire et de miséricorde : les ombres du berger et des chiens ne viendront plus, des profondeurs de l'Enfer, boire le sang des victimes que Jason sacrifie... Embarquez-vous donc avec les Argonautes. la quête de la Toison d'or, ici neuve et brûlante, est la plus ancienne, la plus mystérieuse aventure de l'Humanité.
Résumé : En 41 après Jésus-Christ, Caligula est assassiné. Claude, son oncle, découvert par les soldats mal caché derrière un rideau, se retrouve sur le trône. Il a cinquante et un ans. Boiteux, dur d'oreille, inadapté, il est la risée de Rome. C'est un rat de bibliothèque qui se passerait bien de l'honneur qu'on lui fait. Mais il n'a pas le choix. Heureusement, Hérode Agrippa, le neveu du grand Hérode de l'Evangile, son ancien compagnon d'études, est là pour lui dispenser ses conseils. Un portrait savoureux d'Hérode nous le montre astucieux, retors, sagace, affairiste, truqueur, mais fidèle en amitié. Claude est républicain dans l'âme. Il gouverne contraint et forcé et, malgré sa naïveté, son ignorance des arcanes du pouvoir, il va réorganiser les finances, reconstituer le trésor public dilapidé par les extravagances de Tibère et de Caligula, réprimer les abus et les corruptions, supprimer les pots-de-vin. Il se soucie du bien-être de Rome, fait édifier des aqueducs, aménager le port d'Ostie, pour permettre le ravitaillement des Romains en toute saison. Soucieux de la stabilité de l'Empire, il contient sur les rives du Rhin les tribus germaniques en effervescence. Mais ces actions pèsent lourdement sur sa vie, il ne rêve que d'échapper aux contraintes du pouvoir et de restaurer la République.
Apollon, Dédale, Tantale, Hermès, Hercule, Dionysos, oedipe, Antigone... Autant de noms qui font partie du langage courant mais dont on semble ignorer de plus en plus l'origine et la signification. Or, l'essentiel de la littérature et de l'art occidental n'est intelligible qu'à la lumière de la mythologie grecque. D'où l'importance de ce livre où Robert Graves nous présente près de deux cents mythes, qui vont de la création de l'Olympe et la vie de ses dieux jusqu'aux aventures de l'Iliade et de l'Odyssée. II ne s'agit pas là d'une oeuvre d'érudition et encore moins d'un manuel scolaire, mais d'une recréation de la mythologie par un poète qui explique et interprète les légendes classiques à la lumière des connaissances archéologiques et anthropologiques actuelles. Un livre aussi précieux à l'érudit qu'à tout lecteur soucieux de comprendre et de vivre notre culture.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.