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Une Military Cross à Arras, 1918. L'éclaireur George Mckean
Gravel Michel
YSEC
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846733144
Au matin du 2 septembre 1918, George Burdon McKean, l'éclaireur du 14e bataillon d'infanterie canadienne pénètre sur la place de l'église de la commune de Cagnicourt, dans le Pas-de-Calais. Ce village fortifié de la ligne Hindenbourg est occupé par l'ennemi depuis les premiers jours d'octobre 1914. L'éclaireur surprend l'occupant. Voici son témoignage : Ce qui nous arriva alors peut sembler incroyable. Derrière les portes et les fenêtres des maisons d'en face, nous aperçûmes des dizaines et des dizaines de Boches pétrifiés de terreur. Je ne pus retenir un hoquet de surprise. Je me dis que nous allions avoir de sérieux ennuis. Un instant, je fus interdit, médusé, m'attendant à ce que les Boches ouvrent le feu sur nous parce qu'ils nous écrasaient en nombre. Pendant quelques secondes, personne ne bouge et nous nous dévisageâmes mutuellement. Je me mis alors à agiter vigoureusement un bras en l'air, comme si je voulais encourager une horde d'hommes sur ma droite et sur ma gauche à se rassembler sur moi. Une Military Cross à Arras est extrait des mémoires de guerre de George Bundon McKean, publiées en anglais en 1919 sous le titre Scouting Thrills McKean, qui était l'éclaireur en chef du 14e bataillon (Royal Montreal Regiment), de la 1re division canadienne, raconte avec ses propres mots la libération de Cagnicourt lors de la bataille d'Arras de 1918. A Cagnicourt les Canadiens percent définitivement le front occidental, et libèrent pour |o première fois des territoires français occupés depuis 1914.
Grivel Marianne ; Leproux Guy-Michel ; Nassieu Mau
Célèbre en son temps, qualifié d?"excellent peintre" par ses contemporains, Baptiste Pellerin n?a cependant connu qu?une gloire éphémère. Les historiens de la peinture du XVIIe siècle ayant déjà oublié son nom, une grande partie de son oeuvre dessiné fut attribuée au graveur Etienne Delaune, à qui il avait régulièrement fourni des modèles. Ce livre a pour objet de reconstituer sa carrière et de la replacer dans le milieu artistique parisien de la seconde moitié du XVIe siècle. À partir de 1549, il exécuta des travaux pour le Roi. Il participa aussi au décor de deux des plus beaux livres enluminés du règne de Henri II, les Heures Gouffier et les Heures de Montmorency. Il collabora à l?entrée de Charles IX dans la capitale en 1571, et jusqu?à sa mort, en 1575, travailla pour les commanditaires les plus divers, du simple artisan à l?entourage royal. Ce fut un artiste prolifique : parmi les pièces qui nous sont parvenues et dont on peut lui donner la conception, on trouve aussi des vitraux, des éléments d?armure, des jetons et médailles et de nombreuses gravures. De plus, quantité d?oeuvres disparues nous sont connues au stade du projet grâce à ses dessins, dans des domaines où seule une infime proportion de la production est conservée, comme la tapisserie, l?orfèvrerie et la joaillerie. Aucun autre peintre français de cette époque ne peut se prévaloir d?une telle influence sur l?art de la capitale à la Renaissance.
Je te donne cette ombre et tu réponds l'automne Je te donne un regard tu réponds tout regarde Je te donne une forme et tu réponds cette autre Je te donne un abri tu réponds les nuages Je te donne le lit tu réponds sur le pré Je te donne le livre et tu réponds la neige Je te donne perdue tu réponds retrouvée Je te donne le la et tu réponds le ré Je te donne l'enfance et tu réponds l'orage Je te donne la main tu réponds tout s'éclaire Je te donne l'oubli tu réponds tout est là Je te donne le temps tu réponds par là-bas Peu importe le temps tout est là tout prend forme La forme qui s'en va la forme qui s'ignore Un jour une semaine un mois glacé pour naître En toi et hors de toi ici ou là partout
L'auteur a regroupé des informations exhaustives sur les pays belligérants de 1914 : Allemagne, Autriche-Hongrie, Belgique, France, Grande-Bretagne, Japon, Monténégro, Russie, Serbie, mais aussi sur la chronologie des événements, les plans de guerre, les forces en présence, les effectifs et la composition des armées, leur déploiement en août et septembre 1914, le matériel utilisé et ses caractéristiques, l'infanterie, l'artillerie, le génie, la cavalerie, la marine, etc. Tout amateur de l'histoire de la Grande Guerre se doit de posséder cet ouvrage, qui est une véritable mine d'informations.
Les Romains et Gallo-Romains étaient très superstitieux et, pour conjurer le mauvais oeil, ils avaient recours à des amulettes ou à des objets sculptés, parmi lesquels la représentation du phallus était courante, si ce n'est omniprésente. Ce livret nous apprend pourquoi et comment l'érotisme ou les représentations phalliques pouvaient chasser le mauvais oeil.
Ce livre présente 180 profils de chars, de blindés et de cernions de la bataille de Normandie, avec des notices historiques et techniques, ainsi que des résumés sur l'organisation des différentes unités et leur emploi au combat. On y retrouve des profils en couleur des chars et véhicules des armées britannique, française, américaine et allemande.
Médecin byzantin, Anthime, ou Anthimus est considéré à la fois comme fauteur du premier traité de diététique de notre ère, et aussi du seul livre de cuisine mérovingien. Il s'agit en fait d'un seul et même livre, De l'Observance des aliments. Ce traité culinaire et diététique est publié pour la première fois en français par Ysec Editions. Anthime a une vision assez radicale de la diététique, qui fait abstraction de tous les facteurs avancés dès cette époque (et plus encore aujourd'hui) pour vivre une vie saine, comme l'équilibre alimentaire, l'exercice physique, mais aussi la nature humaine, l'âge, les lieux et le climat, l'influence des astres, des saisons et des vents. Pour lui, la seule chose qui compte, ce sont les aliments et leur cuisson. Il est particulièrement vigilant sur une bonne cuisson, car d'elle dépend la digestion, qui seule permet une bonne santé.