Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Réussir la reconversion d'un site militaire ou industriel
Grava Céline ; Quéré Pierre ; Dulong Christophe ;
ESF
21,30 €
Épuisé
EAN :9782710118336
A la fin des années 1980, de nombreuses communes ont dû faire face à la restructuration des armées décidée par le ministère de la défense. Une réduction des effectifs, des regroupements géographiques et la transformation d'entreprises liées aux activités de défense ont conduit à la libération de terrains militaires. Dans le même temps, des entreprises industrielles ont fermé leurs portes. Avec pour conséquence, un bouleversement du paysage urbain et un impact, parfois important, sur l'économie locale. Si ces changements ont à l'origine généré de l'inquiétude, la possibilité pour les élus et les acteurs économiques locaux d'acquérir ces terrains, bâtis ou non, est vite apparue comme une opportunité pour repenser la ville et l'aménagement du territoire. Aujourd'hui, alors que les ventes des casernes, forts, terrains, anciennes usines se poursuivent, il était nécessaire de montrer la métamorphose d'anciens sites militaires ou industriels et de proposer une méthode de reconversion. Fortes de leur expérience en matière de vente et d'aide à la reconversion, la mission pour la réalisation des actifs immobiliers du ministère de la défense et la délégation interministérielle aux restructurations de défense proposent un guide pratique à l'intention des divers acteurs concernés. A travers dix exemples, les auteurs recensent les grandes étapes du processus : la mobilisation des partenaires, l'analyse des potentialités du site, l'élaboration et la conduite d'un projet de reconversion, les différentes possibilités de montage, la gestion du projet, la communication, pour ne citer que les principales. Cet ouvrage donne au lecteur toutes les clés pour comprendre et réussir.
Lancé à propos de la société civile et de l'État dans le manuscrit de Kreuznach (1843) connu sous le titre de Critique du droit public hégélien, le fameux mot de Marx sur les " vrais extrêmes effectifs qui ne se réclament ni ne se complètent l'un l'autre, précisément parce qu'ils sont des extrêmes effectifs, qu'ils n'ont rien de commun, qu'ils sont des essences opposées " rend un son pour le moins revêche à l'oreille quelque peu rompue, si l'on peut dire, au délié de la dialectique. Et de fait, dans ce brouillon de critique littérale de la philosophie de l'État développée par Hegel (au chapitre de la Sittlichkeit de sa philosophie du droit), la formule, pour le moins abrupte, récuse hardiment le statut dialectique des extrêmes en direction de l'idée de destruction réciproque. Tout pousse à croire en effet qu'au-delà de la Realopposition kantienne, c'est l'esprit de la contrarietas spinozienne (Éthique III, prop 5) qui l'imprègne. Quinze ans avant les Grundrisse mais un seul avant les manuscrits parisiens, nulle trace de Capital-et-Travail et, pourtant, déjà une ligne de fuite qui, à y insister jusque dans la lecture de la critique de l'économie politique, ruine, pour le communisme, tout fantasme de culmination réconciliatoire à l'horizon de l'accumulation moderne "qui sue le sang et la boue par tous les pores ".
Avec la fin du temps des explorations, la disparition des dernières terrae incognitae, le développement des moyens de transport et celui du tourisme, quels discours sont encore possibles sur le désert, qu'il soit de sable, de pierre ou de glace ? De quelles valeurs, de quels mythes est-il investi au XXe siècle ? Pourquoi ne cesse-t-il de fasciner ? Que va-t-on chercher au désert et en quoi sa représentation dans la littérature et dans les arts continue-t-elle à évoluer ? La journée d'études L'imaginaire du désert au XXe siècle, organisée à l'université d'Artois en 2008, a permis d'enrichir la réflexion sur ce sujet, d'envisager les facteurs historiques, politiques, culturels et religieux qui entrent en jeu, tout autant que les fondements philosophiques de la relation de l'homme au désert. Mais elle a surtout mis en évidence la force poétique de cet espace, porteur de tous les possibles.
Dans ce pamphlet, Arthur de Grave développe une critique drôle et vive du gouvernement actuel, qui cherche à considérer la France telle une entreprise jeune, dynamique et ambitieuse. Il expose les grosses ficelles de ce projet politique qui se prend très au sérieux et cherche à savoir quelle est la réalité de la Start-up Nation, au-delà des tweets et tribunes enthousiastes dont elle fait l'objet. Car le ver est dans le fruit : les ambassadeurs sont invités à être des "entrepreneurs de l'Etat" . On dématérialise à outrance tous les services publics, on noue des partenariats avec les géants californiens du numérique, avec l'idée que, pour renouer avec les bénéfices, la France aurait besoin d'être coachée par un Jeff Bezos ou un Mark Zuckerberg, version 100 % ENA. Pour en finir avec une telle baudruche, Arthur de Grave revient sur l'histoire de cette mythologie, en regardant comme elle s'est forgée sous d'autres cieux : en Israël - premier Etat à avoir revendiqué le titre de "start-up nation" , ou en Estonie - le pays de licornes telles que Skype, Taxify ou TransferWise. Et si la Start-up Nation n'était ni plus ni moins que le véhicule d'un discours de propagande ?
sous les averses de pluie rappelons-nous la chute de constantinople. au long des décennies sa grandeur est allée décroissant, les mécanismes du pouvoir se sont corrodés, les affaires de venise et de gênes, la recrudescence des ennemis proches, les querelles de famille, les morts et les alliances, la maladie, la pourriture, et ce qui devait arriver est arrivé. les églises n'ont pas réussi à s'unifier. la chrétienté continuait à opposer deux europes, d'orient et d'occident, comme deux nuits désaccordées ou comme les dents éparpillées par cadmos. imperturbable, le concile discutait de la provenance du saint-esprit. émanait-il du père, du fils, ou bien des deux, et du sens des prépositions, quelles explications pouvaient renforcer le symbole, et de l'autorité de saint basile face à eunomius, ou des raisons de marc d'éphèse. entre-temps constantinople pourrissait et l'hiver s'emparait de l'histoire dans son immense et fluviale dimension et les conciliaires changeaient de ville à cause des frais. ça coûte cher de discuter.
Ce livre décrit la pédagogie Montessori et comment celle-ci, jusqu'à maintenant largement réservée à l'école privée, peut s'intégrer avec pertinence dans une pratique de classe à l'école publique en respectant à la fois sa propre quintessence et les objectifs de l'Education nationale. La confiance en soi, la motivation, la curiosité, la maîtrise de soi et les capacités d'adaptation sont des qualités indispensables et déterminantes pour s'intégrer au monde de demain. Leur développement est l'objectif premier de cette pédagogie qui propose un enseignement individualisé, respectant le rythme d'apprentissage de chaque enfant. Ce livre est le seul à l'heure actuelle à présenter une expérience concrète d'enseignement Montessori dans une école maternelle publique. Les enseignants peuvent y puiser tous les éléments nécessaires pour comprendre, à travers un éclairage actualisé, cette pédagogie et démarrer des ateliers Montessori dans leur classe. Les parents peuvent saisir les enjeux de celle-ci et comprendre combien il est important de ne pas dissocier scolarité et développement de la personnalité de l'enfant.
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.
Cet ouvrage décrit les fondamentaux de l'analyse transactionnelle et offre une excellente familiarisation avec les concepts classiques de l'AT : les états du moi, les transactions, les positions de vie, les jeux. Dominique Chalvin montre le côté pratique de l'analyse transactionnelle appliquée à des préoccupations essentielles : Comment mieux se connaître ? Comment s'y prendre pour changer ou provoquer un changement chez les autres ? Comment sortir des conflits ? Comment mieux utiliser son temps ? Il offre au lecteur les définitions et les explications qui permettent de tirer le meilleur profit de cette méthode. L'analyse transactionnelle est adaptée aussi bien à la vie personnelle que professionnelle et est un outil puissant pour agir sur nos représentations des autres et du monde, dans un sens positif.