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Michel Vaillant Tome 2 : Le pilote sans visage
Graton Jean
GRATON
16,50 €
Épuisé
EAN :9782800148335
Biographie de l'auteur Né le 10 août 1923 à Nantes, Jean Graton est élevé au coeur des pétarades de moteur : son père est commissaire au Club Motocycliste nantais et organise des compétitions. Très vite, néanmoins, il sera confronté aux difficultés de la vie. Sa mère meurt alors qu'il a onze ans et, quelques années plus tard, son père est fait prisonnier au cours de l'invasion allemande. Pour survivre, le petit Jean entre à dix-sept ans au chantier naval de la ville. Conditions de travail déplorables, milieu insalubre, petits chefs tyranniques, il n'a plus qu'une seule envie : en sortir. Mobilisé à Angers pour son service militaire peu après la Libération, son talent pour le dessin le sert : c'est à lui qu'on demande de décorer les salles du mess. Il envisage d'en faire son métier et monte en 1947 à Bruxelles où vit une de ses tantes. Il suit des cours du soir de publicité et réalise des illustrations pour un studio qui, rapidement, devient le service publicitaire du journal LES SPORTS. Son destin commence à se préciser. Spécialisé dans les sujets sportifs, il fait le siège des agences pour trouver des débouchés et débarque un jour à la World Publicité Press où Jean-Michel Charlier le reçoit. C'est le début des "Oncle Paul" dans SPIROU et la petite firme cherche des dessinateurs. Graton passe à l'encre pendant quelques jours des planches de Victor Hubinon pour montrer son savoir-faire, puis reçoit ses premiers scénarios à illustrer. Il en réalise rapidement une vingtaine jusqu'à qu'on le contraigne à modérer son ardeur, car la publication hebdomadaire n'arrive pas à suivre la production ! L'idée lui vient alors de pousser la porte du concurrent direct, le journal de TINTIN, où l'idée d'imiter cette série à succès vient d'être prise et on lui confie la réalisation d'une histoire complète sportive ("La Première ronde", 1953). Elle plaît à l'éditeur, Raymond Leblanc, mais provoque un petit ouragan. "La même semaine, j'avais une histoire à SPIROU et une autre dans TINTIN, se rappelle Graton. Nous n'étions que des petits dessinateurs mais, déjà, c'était un scandale. On m'a demandé de choisir..." Leblanc ne tarde pas à lui proposer un contrat d'exclusivité en lui promettant qu'il roulera en Ferrari dans cinq ans. Ce qui sera effectivement le cas... le temps d'une randonnée où le patron lui prêtera la sienne! Graton accumule les récits complets réalistes et propose en 1956 à son rédacteur en chef d'animer un coureur automobile qui pourrait revenir de temps à autre en scène. Un demi-siècle plus tard, ce "Michel Vaillant" est toujours bien dans le circuit et a dépassé les soixante albums à succès. Le public accroche très vite au personnage, la première grande histoire à suivre est mise en chantier, rapidement suivie par d'autres, et tout un univers se développera autour des usines Vaillante. Cette passionnante reconstitution romancée des compétitions automobiles depuis les années cinquante mobilise presque complètement l'auteur, qui créera cependant en parallèle en 1966 une série familiale plus sentimentale, "Les Labourdet", pour l'hebdomadaire CHEZ NOUS. En 1975, il développe une héroïne parallèle, la motocycliste "Julie Wood", qui intégrera le monde de Michel Vaillant hui ans plus tard, lorsque la production de ce dernier requiert toute l'énergie de l'artiste et de ses assistants (parmi lesquels on a compté brièvement Michetz et, plus durablement, Scott Wood, Clovis et Christian Lippens). Graton fonde en 1981 sa propre maison, Graton Éditeur, dont son fils Philippe tient solidement le volant. On n'est jamais mieux qu'en famille ! Philippe Graton collabore par ailleurs aux scénarios de son père depuis 1994.
Biographie de l'auteur Né le 10 août 1923 à Nantes, Jean Graton est élevé au coeur des pétarades de moteur : son père est commissaire au Club Motocycliste nantais et organise des compétitions. Très vite, néanmoins, il sera confronté aux difficultés de la vie. Sa mère meurt alors qu'il a onze ans et, quelques années plus tard, son père est fait prisonnier au cours de l'invasion allemande. Pour survivre, le petit Jean entre à dix-sept ans au chantier naval de la ville. Conditions de travail déplorables, milieu insalubre, petits chefs tyranniques, il n'a plus qu'une seule envie : en sortir. Mobilisé à Angers pour son service militaire peu après la Libération, son talent pour le dessin le sert : c'est à lui qu'on demande de décorer les salles du mess. Il envisage d'en faire son métier et monte en 1947 à Bruxelles où vit une de ses tantes. Il suit des cours du soir de publicité et réalise des illustrations pour un studio qui, rapidement, devient le service publicitaire du journal LES SPORTS. Son destin commence à se préciser. Spécialisé dans les sujets sportifs, il fait le siège des agences pour trouver des débouchés et débarque un jour à la World Publicité Press où Jean-Michel Charlier le reçoit. C'est le début des "Oncle Paul" dans SPIROU et la petite firme cherche des dessinateurs. Graton passe à l'encre pendant quelques jours des planches de Victor Hubinon pour montrer son savoir-faire, puis reçoit ses premiers scénarios à illustrer. Il en réalise rapidement une vingtaine jusqu'à qu'on le contraigne à modérer son ardeur, car la publication hebdomadaire n'arrive pas à suivre la production ! L'idée lui vient alors de pousser la porte du concurrent direct, le journal de TINTIN, où l'idée d'imiter cette série à succès vient d'être prise et on lui confie la réalisation d'une histoire complète sportive ("La Première ronde", 1953). Elle plaît à l'éditeur, Raymond Leblanc, mais provoque un petit ouragan. "La même semaine, j'avais une histoire à SPIROU et une autre dans TINTIN, se rappelle Graton. Nous n'étions que des petits dessinateurs mais, déjà, c'était un scandale. On m'a demandé de choisir..." Leblanc ne tarde pas à lui proposer un contrat d'exclusivité en lui promettant qu'il roulera en Ferrari dans cinq ans. Ce qui sera effectivement le cas... le temps d'une randonnée où le patron lui prêtera la sienne! Graton accumule les récits complets réalistes et propose en 1956 à son rédacteur en chef d'animer un coureur automobile qui pourrait revenir de temps à autre en scène. Un demi-siècle plus tard, ce "Michel Vaillant" est toujours bien dans le circuit et a dépassé les soixante albums à succès. Le public accroche très vite au personnage, la première grande histoire à suivre est mise en chantier, rapidement suivie par d'autres, et tout un univers se développera autour des usines Vaillante. Cette passionnante reconstitution romancée des compétitions automobiles depuis les années cinquante mobilise presque complètement l'auteur, qui créera cependant en parallèle en 1966 une série familiale plus sentimentale, "Les Labourdet", pour l'hebdomadaire CHEZ NOUS. En 1975, il développe une héroïne parallèle, la motocycliste "Julie Wood", qui intégrera le monde de Michel Vaillant hui ans plus tard, lorsque la production de ce dernier requiert toute l'énergie de l'artiste et de ses assistants (parmi lesquels on a compté brièvement Michetz et, plus durablement, Scott Wood, Clovis et Christian Lippens). Graton fonde en 1981 sa propre maison, Graton Éditeur, dont son fils Philippe tient solidement le volant. On n'est jamais mieux qu'en famille ! Philippe Graton collabore par ailleurs aux scénarios de son père depuis 1994.
Un journal américain, le New Indian, conteste la valeur des pilotes européens et décide d'organiser une compétition « Le Grand défi » pour affronter pilotes de la Vieille Europe et pilotes américains. L'objectif est de désigner un pilote américain et un autre français lors de cinq épreuves fameuses. Les courses seront le Grand Prix d'Argentine, Indianapolis, les 24 heures du Mans, Francorchamps et le Nürburgring. Michel Vaillant est choisi pour défendre les couleurs françaises tandis que les Américains désignent Steve Warson.
Biographie de l'auteur Né le 10 août 1923 à Nantes, Jean Graton est élevé au coeur des pétarades de moteur : son père est commissaire au Club Motocycliste nantais et organise des compétitions. Très vite, néanmoins, il sera confronté aux difficultés de la vie. Sa mère meurt alors qu'il a onze ans et, quelques années plus tard, son père est fait prisonnier au cours de l'invasion allemande. Pour survivre, le petit Jean entre à dix-sept ans au chantier naval de la ville. Conditions de travail déplorables, milieu insalubre, petits chefs tyranniques, il n'a plus qu'une seule envie : en sortir. Mobilisé à Angers pour son service militaire peu après la Libération, son talent pour le dessin le sert : c'est à lui qu'on demande de décorer les salles du mess. Il envisage d'en faire son métier et monte en 1947 à Bruxelles où vit une de ses tantes. Il suit des cours du soir de publicité et réalise des illustrations pour un studio qui, rapidement, devient le service publicitaire du journal LES SPORTS. Son destin commence à se préciser. Spécialisé dans les sujets sportifs, il fait le siège des agences pour trouver des débouchés et débarque un jour à la World Publicité Press où Jean-Michel Charlier le reçoit. C'est le début des "Oncle Paul" dans SPIROU et la petite firme cherche des dessinateurs. Graton passe à l'encre pendant quelques jours des planches de Victor Hubinon pour montrer son savoir-faire, puis reçoit ses premiers scénarios à illustrer. Il en réalise rapidement une vingtaine jusqu'à qu'on le contraigne à modérer son ardeur, car la publication hebdomadaire n'arrive pas à suivre la production ! L'idée lui vient alors de pousser la porte du concurrent direct, le journal de TINTIN, où l'idée d'imiter cette série à succès vient d'être prise et on lui confie la réalisation d'une histoire complète sportive ("La Première ronde", 1953). Elle plaît à l'éditeur, Raymond Leblanc, mais provoque un petit ouragan. "La même semaine, j'avais une histoire à SPIROU et une autre dans TINTIN, se rappelle Graton. Nous n'étions que des petits dessinateurs mais, déjà, c'était un scandale. On m'a demandé de choisir..." Leblanc ne tarde pas à lui proposer un contrat d'exclusivité en lui promettant qu'il roulera en Ferrari dans cinq ans. Ce qui sera effectivement le cas... le temps d'une randonnée où le patron lui prêtera la sienne! Graton accumule les récits complets réalistes et propose en 1956 à son rédacteur en chef d'animer un coureur automobile qui pourrait revenir de temps à autre en scène. Un demi-siècle plus tard, ce "Michel Vaillant" est toujours bien dans le circuit et a dépassé les soixante albums à succès. Le public accroche très vite au personnage, la première grande histoire à suivre est mise en chantier, rapidement suivie par d'autres, et tout un univers se développera autour des usines Vaillante. Cette passionnante reconstitution romancée des compétitions automobiles depuis les années cinquante mobilise presque complètement l'auteur, qui créera cependant en parallèle en 1966 une série familiale plus sentimentale, "Les Labourdet", pour l'hebdomadaire CHEZ NOUS. En 1975, il développe une héroïne parallèle, la motocycliste "Julie Wood", qui intégrera le monde de Michel Vaillant hui ans plus tard, lorsque la production de ce dernier requiert toute l'énergie de l'artiste et de ses assistants (parmi lesquels on a compté brièvement Michetz et, plus durablement, Scott Wood, Clovis et Christian Lippens). Graton fonde en 1981 sa propre maison, Graton Éditeur, dont son fils Philippe tient solidement le volant. On n'est jamais mieux qu'en famille ! Philippe Graton collabore par ailleurs aux scénarios de son père depuis 1994.
Résumé : Attention Légende ! Au volant de sa Vaillante, le célèbre pilote automobile a fait frissonner bien des lecteurs qui se demandaient comment il réussirait à déjouer les pièges des écuries concurrentes et les soucis mécaniques tout en franchissant le drapeau à damier en pole position. La réponse dans cette intégrale indispensable ! Outre une préface d'Alain Prost et de nombreux dossiers, ce premier recueil reprend les 3 premiers albums ("Le grand Défi", "Le Pilote sans Visage", "Le Circuit de la Peur") et rassemble également les premières histoires courtes de Michel Vaillant aujourd'hui introuvables ! Chaque tome est assorti d'un dossier inédit retraçant l'histoire de la compétition automobile des années 1950 à nos jours.
Lapière Denis ; Graton Philippe ; Bourgne Marc ; B
Présentation de l'éditeur Alors que son fils Patrick fausse compagnie au clan Vaillant pour poursuivre ses recherches sur le futur de l'automobile, Michel doit faire triompher la nouvelle Vaillante au très spectaculaire Rallye du Valais. Mais la copilote qu'on lui adjoint rend dangereuses les étapes spéciales comme les liaisons...Avec en guest star : Margot Laffite !
Résumé : Ce volume contient les histoires courtes publiées par Jean Graton essentiellement dans le Journal de Tintin dans les années 1950-1960. Elles sont accompagnées d'un appareil critique signé par Denis Lapière. Liste et dates de parution des histoires courtes : "Bon Sang ne peut mentir" (1957), "Bagarre sur la nationale 7" (1957), "La 24e Heure" (1957), "La Vaillante marathon" (1957), "Sa Plus Belle Victoire" (1957), "La Clé de 12" (1958), "Un Prêté pour un rendu" (non daté), "Attention, pilote dangereux" (1968), "La Première Course de Michel Vaillant" (1966), "Le Salon de l'auto 1946" (1966).
On est heureux... Nationale 10 aurait pu être un succès de Charles Trenet s'il avait succombé aux charmes de l'Atlantique plutôt qu'à ceux du Midi. La Nationale 10, c'est " l'autre " route des vacances qui mène, elle aussi, vers le soleil et les plages. Celle des départs à l'aube, des voitures surchargées, des embouteillages interminables, des déjeuners sur le pouce dans un " Routier " avant d'admirer, enfin, l'océan ou de passer en Espagne. Mais la Nationale 10, c'est aussi une route historique déjà empruntée par les légions romaines puis par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Première route de France à être " mise en poste ", elle est parcourue par les rois, les empereurs mais aussi par les réfugiés de l'exode de 1940. Depuis, Espagnols, Portugais et Marocains l'ont empruntée pour retourner dans leurs familles lors des grandes migrations estivales. Artère économique essentielle, elle a vu transiter le bois des Landes, le vin du Bordelais, les fruits du Val de Loire, les céréales de Beauce. La Nationale 10, c'est aussi |a route de grandes épreuves sportives, les classiques cyclistes Bordeaux-Paris ou Paris-Tours ou les compétitions automobiles, comme la terrible course Paris-Madrid de 1903. Aujourd'hui, en partie déclassée en simple route départementale, elle conserve de nombreux vestiges de son passé. Garages et stations-services abandonnés, publicités peintes défraîchies, restaurants toujours en activité ou pas, tous témoignent de l'intense activité qu'a connue cette grande artère, notamment au cours des Trente Glorieuses. Cet ouvrage vous replongera dans l'histoire de cette route grâce à de nombreux documents et témoignages. Il s'agit avant tout de rendre hommage à ceux qui l'ont parcourue et qui en ont forgé la réputation. Alors, en route ?
En pleine nuit, banlieue de Paris, un enlèvement... Quelques jours plus tard, Pierre Garry, le rédacteur en chef de France Enquêtes, présente Vladimir Ouliakoff à Jacques Gipar. Sa fille a disparue... Est-ce lié à cet enlèvement ? Gipar et Petit-Breton vont se lancer à corps (et voitures) perdus dans cette enquête qui va les conduire dans les méandres de la société russe de Paris.
Lapière Denis ; Graton Philippe ; Bourgne Marc ; B
Résumé : Jean-Pierre Vaillant est sur le point de réussir le plus beau coup de sa carrière : acheter Leader, l'ennemi de toujours. Mais le rêve tourne au cauchemar. Il fut un temps où le goût de la vitesse et la soif de victoire suffisaient à créer un mythe. En ces décennies " glorieuses ", Michel Vaillant, pilote de course, se révéla plus qu'un héros populaire, il s'imposa comme un modèle. À l'aube du troisième millénaire, à l'heure de la nouvelle saison de ses aventures, les valeurs fondamentales d'humanisme véhiculées par le champion restent d'actualité. Mais, confronté aux nouveaux enjeux sportifs et technologiques, le clan Vaillant doit faire face aux évolutions de l'industrie automobile, comme aux mutations de la société.