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L'entreprise : un lieu pour l'homme. Les fondamentaux en question
Grassin Marc
CHRONIQUE SOCIA
14,50 €
Épuisé
EAN :9782367171302
Le monde est humain dans la mesure où les hommes peuvent l'habiter comme un lieu fait pour eux. Qu'en est-il de l'entreprise ? Est-elle un lieu humain ? Est-elle un lieu pour l'homme ? Ce livre est conduit par le fil directeur de cette question. Nous savons tous qu'en la matière, la diversité est grande. Au creux de l'hétérogénéité, nous devons penser les conditions pour que l'entreprise ne perde pas de vue ce qui la porte et lui donne fondamentalement sa pleine signification, sa vocation à être un lieu habité par des hommes. Elle est l'enjeu et l'objet de décisions prises par des femmes et des hommes qui choisissent une orientation, un sens, un comportement, une forme, une organisation, des relations. Quels sont les effets des décisions prises et de celles qui ne sont pas prises ? En quoi cela affecte-t-il les fondamentaux de la condition humaine ? Si l'humain est la capacité à produire du sens, à investir le temps et l'espace, à parler, communiquer et à établir des relations qui ne soient pas qu'instrumentales et utilitaires, alors comment ces fondamentaux sont-ils aujourd'hui déclinés ? L'entreprise peut-elle faire l'impasse de ce qui anime et structure l'homme ? Ce livre, fruit de plusieurs années de réflexions communes menées par des femmes et des hommes pour la plupart issus du milieu de l'entreprise, creuse des mutations significatives qui affectent ces fondamentaux.
Avec le début de l'ère industrielle, notre écosystème n'a cessé d'être dégradé par l'activité humaine. Et puisque la vie humaine est liée à la terre, et donc à sa qualité minimale, comment habiter ce monde devenu désormais fragile ? En travaillant sur le système philosophique d'Hans Jonas, au regard de Gunther Anders et Heidegger, l'auteur pose la question de la cohabitation de l'homme avec la technique. Avec, in fine, quelques hypothèses pour conserver notre "maison commune".
Le développement de l'éthique serait le signe prometteur d'une humanité responsable. L'éthique, nouvelle compagne de route du sujet libéral contemporain, ne semble être, le plus souvent, qu'un alibi pour éviter d'engager une critique qui obligerait à revisiter de fond en comble son anthropologie. L'usage inflationniste, l'indifférenciation et l'instrumentalisation des discours "éthiques" vident l'éthique de son enjeu critique. Derrière l'image séduisante de l'humanisme libéral d'aujourd'hui, ouvert à la différence et à l'altérité, se cache une réalité plus sombre, celle d'un homme soucieux de s'affirmer toujours plus dans des pratiques civilisées mais qui, au-delà des apparences, engagent un processus de déshumanisation. L'éthique dominante de nos jours n'est-elle pas, dans la plupart des cas, un instrument soumis aux ordres d'une libéralisation morale, en réalité, faussement libératrice? L'éthique ne devrait-elle pas plutôt oser le pari d'une imprudence? Si elle est critique et parole, elle doit entraîner conséquemment un soupçon radical mais bienveillant sur nous-mêmes et sur le monde que nous inventons.
Ce livre rassemble des réflexions sur la compétence professionnelle, la relation enseignement-apprentissage et l'étude. Outil de perfectionnement ou de formation, il s'adresse à l'ensemble des enseignantes et enseignants actuels et en devenir.
Croire en soi, c'est être capable de transformer ses faiblesses en atouts et affronter ainsi l'avenir avec plus de sérénité. C'est se sentir utile, développer des projets afin de se construire une confiance authentique, profonde et durable. Ce sentiment se développe dès le plus jeune âge dans le cercle familial puis à travers les relations sociales de l'enfant. C'est en effet grâce au regard des autres que se construit la confiance en soi. Oser aborder le sujet à l'école est un point fondamental. A l'école, les enseignants peuvent aider leurs élèves à accroître leur confiance en eux puisqu'elle relève de la capacité. L'école a les moyens d'aider tous ces élèves, qui pour diverses raisons, n'osent pas se lancer seuls dans les apprentissages ou bien seulement après avoir validé leurs procédures. Etre sûr pour ne pas se tromper, ne pas échouer. Cet ouvrage propose des pistes de travail pratiques afin de permettre à tous les élèves d'accroître leur confiance en eux. Une importance toute particulière est accordée aux élèves qui ont des difficultés à l'école et qui ne croient plus en eux, ni en leur école, mais également aux élèves qui réussissent (ne les oublions pas !) mais qui, à certains moments, éprouvent malgré tout quelques doutes avant d'effectuer un travail.
Chaque année, on estime qu'environ 10 000 bébés meurent avant de naître. Une mort foetale in utero ou une interruption médicale de grossesse suite au diagnostic d'une malformation incurable conduisent alors les parents à traverser l'épreuve du deuil périnatal. Parents et professionnels de santé réfléchissent ensemble, depuis des années, à l'amélioration de l'accompagnement de ce deuil tout particulier, dont la traversée peut être facilitée par une prise en charge spécifique à chacune de ses étapes, de l'annonce du diagnostic jusqu'à la naissance de l'enfant suivant. Au travers d'entretiens, cet ouvrage relaie les échanges de Cécile de Clermont, ancienne présidente de l'association Petite Emilie et maman concernée par le deuil périnatal, avec des professionnels de santé (gynécologue-obstétricien, sage-femme, psychologue, etc) sur leurs expériences d'accompagnement, leurs difficultés, leurs doutes, leurs ressentis et leurs émotions. Pour qu'ils soient partagés avec le plus grand nombre et que chacun puisse s'interroger sur ses pratiques et les faire évoluer. Et pour que les parents mettent du sens à l'histoire insensée qu'est la perte d'un bébé mort avant de naître. Petite Emilie est une association qui, depuis 2003, accompagne des parents confrontés à un deuil périnatal. De l'annonce du diagnostic à la naissance de l'enfant suivant, via son forum Internet et l'animation de groupes d'entraide, ce sont plus de 3 000 familles qui ont été accompagnées. L'association s'adresse également aux professionnels de santé, à travers notamment des formations en maternité et en écoles de sages femmes, et sa présence dans les congrès de médecine périnatale.
Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre. Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption. Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.