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Printemps amers
Grard Françoise
MAURICE NADEAU
19,00 €
Épuisé
EAN :9782862312682
Trois portraits de femme composent ce récit. Celui d'une grand-mère, Marthe, aimante mais brisée, une mère, Geneviève, absente mais irresponsable, une belle-mère, Janine égoïste et despotique face à la fratrie de trois jeunes soeurs. Exister, grandir, s'émanciper est un parcours d'obstacles que la narratrice conte admirablement. Nous sommes tous formés des êtres fondamentaux qui ont porté leur ombre sur le matin de notre vie. Nous sommes tous tissés de leurs voix, de leurs regards, et nous portons dans notre chair et pour toujours la marque indélébile de leur influence et de leurs bons ou mauvais traitements. A travers ces trois portraits, "La maison de Marthe" qui se déroule dans le midi de la France, "L'Etrangeté de Geneviève" à Paris dans un milieu ultra-conservateur, "L'Enigme Janine" à l'étranger en suivant de poste en poste l'itinéraire d'un père diplomate, l'auteure évoque ici les fantômes qui la constituent en partie pour le meilleur et pour le pire.
Résumé : Désormais en possession du livre brûlé, Chris et sa nouvelle amie Irène font tout pour déchiffrer l'énigmatique poème d'André Chanterel. Mais c'était sans compter sur l'inquiétant Ulrich Hochgöriach et ses manipulations pour le récupérer. Pourquoi s'acharne-t-il tant à mettre la main sur ce recueil ? En explorant la vieille demeure abandonnée, les deux jeunes gens vont plonger dans un passé douloureux. Il leur faudra braver les obstacles pour mettre à jour des secrets vieux de soixante-dix ans... Avec l'aide singulière des arbres de la forêt qu'il connaît si bien, Chris parviendra-t-il à retrouver le chemin vers la vérité ? La clé du mystère se trouve peut-être au plus profond des eaux noires du lac de Varmont...
Résumé : Mathilde sentit une vrille de peur lui traverser la poitrine. En tremblant, les deux enfants rabattirent les portes du placard sur eux. Le coeur de Mathilde résonnait en elle comme un gong. De la cuisine elle perçut un grincement, puis, affreusement distinct, le pas de quelqu'un qui pénétrait à son tour dans la pièce. Par un interstice, elle distingua la lumière d'une lampe de poche...
« Depuis longtemps, depuis mon entrée au collège, j ai constaté que je ne suis fait ni pour le bonheur, ni pour le malheur(...). Je suis le gars de l ordinaire, de la demi-teinte, de la grisaille, à l aise comme un poisson dans l eau tiède. » dit de luiRomain, le héros du livre.Un adolescent qui rêve néanmoins de se transformer en héros pour voler au secours de celle qu il aime! Car il s est laisséenvahir par la fascination qu exerce sur lui - bien à l insu de celle-ci - sa professeure de français, madame Lagarde.Les circonstances donneront à Romain l occasion d essayer de se mettre en avant. Ce qui lui permettra de découvrir qu Hortense Lagarde n est pas l icône dont il se plaît à rêver.
Thomas est un garçon réservé, secret, qui ne se fait guère entendre ni au collège ni à la maison. Le jour où sa mère quitte le domicile familial pour refaire sa vie, Thomas a du mal à faire face. Entre une grande s ur enjouée et épanouie qui partage une forte complicité avec sa mère, et un père reclus et taciturne, il ne trouve pas sa place.C est dans l écriture de son roman que Thomas se réfugie. Un récit historique dans lequel il transpose jour après jour les tribulations de sa propre existence.Mais un soir, sa jeune voisine Erika daigne s'intéresser à lui. Fasciné par cette étrange petite personne, Thomas abandonne sa réserve, sa sagesse et sa prudence. "L'elfe en jeans", comme il l'appelle, l entraînera dans tous ses caprices, jusqu à lui demander d écrire de fausses lettres pour justifier ses nombreuses absences en cours. Pour le sage Thomas, la ligne rouge est franchie...
Résumé : La Poupée russe, traduit du roumain par Gabrielle Danoux, retrace la vie de Leontina Guran, femme fatale, sportive de haut niveau, dans les années soixante, jusqu'à ses quarante ans lors de la Révolution de 1989. Une vie qui se termine par une mort violente trois ans plus tard, dans un hôtel au bord de la mer Noire. L'auteur construit une récit épique complexe, associant le plan historique-social de la Roumanie communiste avec l'histoire intime de l'héroïne.
Au début des années 2000, La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau a ouvert ses colonnes à une rubrique régulière d'Alain Joubert, intitulée La Boîte noire. Il y relatait une lecture particulière de certains romans noirs, ? le plus souvent oubliés par la critique, s'interrogeant sur les liens avec d'autres oeuvres ou situations, sachant que chaque événement contient par nature sa boîte noire, révélatrice du "masqué", du "dissimulé" ou de "l'inconscient" qui ont provoqué son existence. Pour l'auteur, une vérité non exprimée s'y dissimule et un nouvel éclairage pouvait donc en dessiner les contours. Aux quinze chroniques ici réunies (2002-2004), se sont ajoutés deux textes également publiés par La Quinzaine littéraire dans ses numéros spéciaux d'été de "l'écrivain en colère" (été 2002) et du "roman policier" (été 2003). 17 photos de Nicole Espagnol accompagnent, dans une sorte d'écho visuel, chaque début de texte.
Résumé : Automne 1943. Dans le camp d'extermination d'Auschwitz, Anna, la femme de l'Untersturmführer Hans Nebel chargé de la comptabilité et du fichier du camp d'Auschwitz, désire ardemment posséder un jardin comme celui du Lagerkommandant, agrémenté d'une serre, où pourraient être cultivés des fruits exotiques... Le récit est mené du point de vue d'Anna. Celle-ci mène une existence plutôt tranquille et confortable dans une "villa" située à quelques kilomètres du camp d'extermination, et est tenue par son mari dans l'ignorance du fonctionnement exact de la gigantesque machine de mort en cours. Sa préoccupation principale est d'élever ses enfants et de mener une vie mondaine en compagnie d'autres femmes d'officiers SS, tout en employant à son service des détenus juifs ou fondamentalistes, dont la survie dépend du bon vouloir de la maîtresse de maison. Ce roman, d'une rare puissance d'évocation, apporte un autre éclairage et un angle inédit sur l'une des pages les plus sombres du nazisme.
Vivre, ce mot auquel on ne pense pas tous les jours prend une dimension particulière quand, mourir, l'autre mot auquel on se refuse de penser tous les jours, se présente à soi avec une certaine persistance. Le soir venant, veille de la nuit la plus longue...