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Vincent, Benoît, Hugo et les autres?. Une enfance en foyer
Granval Daniel
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782140319730
En raison d'une histoire familiale compliquée, Vincent, jeune garçon de 12 ans, est accueilli dans un foyer de l'Aide sociale à l'enfance où il retrouve d'autres enfants dans son cas. A son arrivée il se fait vite des copains, en particulier Benoît et son frère Hugo, doués pour faire des bêtises. Entre le collège et les activités proposées par les éducateurs, les journées passent vite et il en oublie presque sa tristesse et son cafard quand il pense à ses parents, en se demandant quand il les reverra. Au bout de quelques semaines, Vincent constate que la nuit, le directeur de l'établissement rôde dans les chambres après le départ des éducateurs. Il essaie d'en parler avec ses camarades mais le sujet est tabou. Un soir, le directeur tente de s'en prendre à lui… Une histoire sensible, où rires et larmes s'entremêlent pour parler de la pédophilie. A partir de 12 ans
Totale résistance ! Si vous n'avez rien contre la bande dessinée sans texte ; si vous savez apprécié la beauté d'un noir & blanc rigoureux comme celle d'une mise en couleur rétro ; si l'humour absurde vous titille ; si vous rêvez de temps à autre de régler vos problèmes à coups de tatanes ; si le monde vous apparaît parfois comme un endroit dur et désespéré ; si la réalité vous attriste ; si l'irrationnel vous parle ; si les bons sentiments vous exaspèrent ; si les haches, les planches à clou et les battes de baseball vous semblent de bons outils pour s'exprimer ; si vous aimez les oursons armés de mitraillettes ; si SUV et Black Medicine Book, les précédents livres de Helge Reumann, sont bien rangés dans votre bibliothèque... alors Totale résistance est pour vous ! Totale résistance présente une vingtaine d'histoires courtes, précédemment publiées dans une poignée de revues de haut vol (comme Strapazin ou Kramers Ergot) mais jamais publiées ici, et dont certaines seront mises en couleur pour l'occasion, tout ça dans un "grand format" qui permettra d'apprécier pleinement la maestria et l'originalité graphique du génial H. Reumann. Totale résistance !
L'auteur constate un paradoxe entre le discours général qui est d'augmenter la qualité de l'action menée en faveur des adolescents en difficulté d'une part et les décisions diverses qui contribuent à obtenir l'effet inverse d'autre part. La loi sur les trente-cinq heures, les évolutions de la législation amènent à penser comme il écrit " qu'il vaut mieux être salarié que jeune en difficulté ". Daniel Granval ne pratique pas la langue de bois. Sans céder à la facilité de la polémique, il n'hésite pas à dénoncer les travers des politiques manœuvrières, des administrations froides et prudentes et de ceux qui savent bien profiter du système. Il en décrit les incidences sur l'action éducative et l'accueil des jeunes en difficulté dans les internats. Il pose alors la question : sera-t-il encore possible dans un proche avenir d'accueillir des adolescents sous la forme actuelle des internats traditionnels ? Des expériences innovantes existent un peu partout en France, permettant aux éducateurs de s'adapter aux nouvelles donnes et de réaliser un travail remarquable. L'auteur en a sélectionné quelques unes qu'il présente dans la deuxième partie de l'ouvrage. Il termine par la présentation de projets qui pourraient être mis en place et contribuer à la configuration des établissements de demain.
Des années cinquante à nos jours, l'auteur évoque sa passion du septième art en tant que spectateur enfant et adolescent, puis en tant que projectionniste et exploitant bénévole dans des cinémas associatifs. Avec humour et une verve bien développée, il nous entraîne dans ses périples cinéphiliques qui durent depuis plus de soixante ans.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.