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Les gars du Val 2
Granpa Henri
BAUDELAIRE
13,55 €
Épuisé
EAN :9791020373755
Cet hiver, il fait très froid ; mon frère a l'idée de verser plusieurs seaux d'eau sur le chemin qui mène à notre portail ; quelques heures plus tard, nous avons donc une longue partie gelée et pouvons en prenant un peu d'élan, y faire de très belles glissades ; mon frère arrive même à les faire étant accroupi. Le lendemain matin, le sol est recouvert d'au moins 5 centimètres de neige et notre glissade est camouflée par ce beau manteau blanc. Nous sommes dimanche et nous regardons par la fenêtre comme tout est si beau dehors. Soudain, notre portail s'entrouvre et entre dans notre jardin, notre voisin ; il marche vers nous sur le chemin, en portant sur ses épaules notre échelle que Papa lui avait prêtée il y a quelques jours. Et là d'un coup, nous le voyons s'étaler de tout son long, couché sur le dos, avec l'échelle en travers de sa poitrine. [...] Finalement, après un assez long moment passé à commenter cette péripétie, notre voisin repart chez lui et maintenant, avec nos parents, nous rions tous les quatre aux éclats.?"
Il fait très beau et la mer est calme. Nous nous trouvons sur une des plages, précisément là où viennent pondre leurs oeufs, les tortues marines. Durant ces quelques jours, il est formellement interdit d'y venir, afin de ne pas les déranger. Certaines, suivant l'endroit d'où elles arrivent, doivent nager sur de très longues distances, afin de pouvoir venir déposer leur ponte, sur la plage où elles-mêmes sont nées ; c'est ainsi. Cela fait maintenant plusieurs semaines qu'elles sont venues et que, au fond du trou que chacune a creusé assez profond, vont bientôt voir le jour toutes les petites nouvelles."
Résumé : Ce livre est un essai sur le style du matérialisme de Diderot, sa psychologie, sa métaphysique et sur les figures de l'intériorité des Lumières. La langue de l'intériorité, apanage de la spiritualité, se retrempe au contact sensible des métaphores de l'époque. Elles donnent accès à un savoir nouveau de la vie corporelle. L'actualité de cet essai tient au dialogue qu'il engage avec la phénoménologie et les neurosciences.
La liste de nos frasques ne peut être exhaustive, sinon ce recueil de souvenirs serait composé de plusieurs volumes. Nous ne sommes que deux grands enfants mineurs habités par un inextinguible besoin de rire. Depuis, malgré notre maturité, nous n'arrivons toujours pas à répondre à cette question : lequel de nous deux est le plus performant ?
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."