Le Mans... Ses 24 Heures automobiles... Ses rillettes... Oui, bien sûr, tout le monde sait cela. Ce que l'on sait moins, c'est que cette ville, au patrimoine architectural unique, est aussi une sorte de patrie privilégiée du cinéma. Sans doute parce que la Cité Plantagenêt y recèle des décors naturels qui ressemblent à des trésors mais aussi et surtout parce que la population y reçoit les gens du cinéma, acteurs, metteurs en scène, techniciens comme s'ils étaient des " frères de sang ". Lorsque l'on " tourne " au Mans, on a cette sensation inouïe que la ville tout entière ne bat plus qu'au rythme du coeur de ceux qui viennent " dire le monde ", chez eux. Partout ailleurs, on dérangerait. Ici, au contraire, il y a au fond des yeux de chaque femme et de chaque homme ce que tout acteur désire offrir plus que tout au monde : la lueur du Rêve ! Si l'acteur n'existe qu'à travers le regard des autres, c'est au Mans, sans doute, que je me suis senti le plus vivant. Le Mans réussit cet acte unique de faire un théâtre avec le cinéma et l'histoire. Pierre Arditi
i iF7 yyf:. ~l r A1i tfreJQi~ti:Le Mans... Ses 24 Heures automobiles... Ses rillettes,..Oui, bien sûr, tout le monde sait cela. Ce que l'on sait moins, c'est que cette ville, au patrimoine architectural unique, est aussi une sorte de patrie privilégiée du cinéma. Sans doute parce que la Cité Plantagenêt y recèle des décors naturels qui ressemblent à des trésors mais aussi et surtout parce que la population y reçoit les gens du cinéma, acteurs, metteurs en scène, techniciens comme s'ils étaient des "frères de sang".Lorsque l'on "tourne" au Mans, on a cette sensation inouïe que la ville tout entière ne bat plus qu'au rythme du c?ur de ceux qui viennent "dire le monde", chez eux. Partout ailleurs, on dérangerait. Ici, au contraire, il y a au fond des yeux de chaque femme et de chaque homme ce que tout acteur désire offrir plus que tout au monde: la lueur du rêve! Si l'acteur n'existe qu'à travers le regard des autres, c'estau Mans, sans doute, que je me suis senti le plus vivant. Le Mans réussit cet acte unique de faire un théâtre avec le cinéma. Pierre Arditi
Van Roey Jacques ; Granger Sylviane ; Swallow Hele
Editions DUCULOT L'anglais et le français ont en commun un nombre impressionnant de mots semblables par la forme, mais partiellement ou complètement différents au niveau du sens. Plus détaillé qu'un dictionnaire traditionnel, ce dictionnaire, entièrement bilingue, décrit et explique les faux amis les plus fréquents et les plus trompeurs, les illustre d'exemples vivants et redéfinit les utilisations correctes de chaque mot dans différents contextes. Dans cette édition élargie, la convivialité du dictionnaire est renforcée par l'emploi d'icônes et l'intégration de la prononciation des mots traités.
En 2020, notre pays, la France, est touché par une pandémie mondiale : la Covid-19. Le virus fait une entrée fulgurante dans ma famille, entraînant des dégâts sur son passage. Mon père est touché et perd la vie. Comment survivre à un tel évènement ? Comment supporter les conséquences de cette catastrophe ? Ma complicité avec mon père, nos souvenirs, puis la contamination, l'hospitalisation, le décès, le deuil et l'enfer... Mon ouvrage autobiographique se présente comme un témoignage de notre histoire actuelle : l'apparition de la Covid-19 et le bouleversement de nombreuses familles laissées dans le désarroi et la solitude.
Giron-Panel Caroline ; Granger Sylvie ; Legrand Ra
Des trompetteresses au Moyen Age, des directrices de troupes théâtrales à l?âge baroque, des femmes organistes en nombre avant la Révolution, des compositrices célébrées en leur temps quoiqu?oubliées de nos jours, tant de musiciennes enfin, d?hier à aujourd?hui ! Un continent englouti reparaît ici, soutenant de son insistante présence les revendications actuelles de féminisation des métiers de la musique? Mais au-delà de cette nécessaire mise en lumière, ce livre pose une question nouvelle : comment ces musiciennes ont-elles réussi à exprimer leur art en vivant aux côtés d?hommes et de femmes également artistes ? Qu?elles en soient filles, soeurs, mères, compagnes ou amies, comment ces musiciennes sont-elles parvenues à s?accomplir en tant qu?interprètes ou compositrices ? Loin d?être univoques, les réponses déclinent des nuances inattendues, qui remettent en cause bien des stéréotypes de genre et permettent de dépasser le cliché de la femme muse inspiratrice de l?artiste.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.