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Garçon
Grangeat Simon
SOLITAIRES INT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782846817721
Un homme se tient face à une enquêtrice. Son fils a disparu. Sa soeur également, à qui il l'avait confié quelques mois plus tôt. L'homme parle peu. Il se trouve beaucoup d'excuses. N'est responsable de rien. Surtout pas de l'état du jeune homme. En parallèle à cet échange, à rebours, on découvre les derniers mois de la vie du jeune homme. Son arrivée à la campagne, placé là par un père qui ne gère plus ses responsabilités familiales. Ses premiers pas dans un nouveau collège. La découverte d'une vie si différente de la sienne. Les motos. Les longs week-ends dehors. La chasse. Le travail aussi, à portée de main, ici. Les bandes et la solitude mêlées. Garçon interroge la manière dont on se construit garçon au milieu des autres. Comment se déjouent les filiations quand les liens sont abîmés ? Comment se construit le rapport à l'Autre ? La confiance. La parole. La prise de conscience de sa propre intériorité. La pièce dessine les chemins chaotiques d'une masculinité qui se cherche, entre attendus virilistes, prises de risques et détournements de genre. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Calibri ; panose-1 : 2 15 5 2 2 2 4 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536859905 -1073732485 9 0 511 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-fareast-font-family : Calibri ; mso-fareast-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : Arial ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-font-kerning : 1. 0pt ; mso-ligatures : standardcontextual ; mso-fareast-language : EN-US ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-fareast-font-family : Calibri ; mso-fareast-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : Arial ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }
Pierre vit parmi les vaches depuis toujours et connaît chaque fleur, chaque insecte, par son nom. C'est un calme, un observateur, un terre à terre. Nina, elle, saute parmi les flaques et ne craint ni les arbres gigantesques ni leurs longues branches en forme de doigts crochus. Elle vit depuis peu au village, chez sa grand-mère qui lui a appris de très anciennes chansons. Ensemble, les deux enfants s'enfoncent dans la forêt et découvrent une mare étrange. Pour Nina, aucun doute : c'est une mare à sorcières. Pff, fait Pierre, l'incrédule. La petite entonne alors l'un des airs de sa grand-mère. Et la forêt devient vivante...
Pierre habite à la campagne et il connaît par coeur le moindre caillou, la moindre brindille, le moindre insecte. Nina a beaucoup voyagé et la campagne, elle n'y connait rien. Cela ne l'empêche pas d'être curieuse, de poser des questions, et de s'enfoncer dans la forêt, malgré les conseils de Pierre de ne pas y aller toute seule. Il y aurait là une mare, et dans cette mare, des sorcières. Mais cela n'effraie pas Nina, au contraire.
Fin1999, dans le massif de la Chartreuse, entre la Savoie et l'Isère, une chorale d'enfants disparaît en rentrant de tournée. Un groupe entier, d'un seul coup. Sans un signe. Sans une trace. Le monde alors se fige, toutes histoires suspendues. On accuse un temps l'équipe encadrante. On cherche un possible coupable - enquête judiciaire, psychiatrique, le tout en vain. Et si ce groupe n'avait pas disparu accidentellement ? La reconstitution laisse émerger l'idée d'une tentative délibérée d'évasion, de refus du monde. Et si les enfants de la chorale avaient osé le premier pas vers un autre monde possible ?
Résumé : Tana est une jeune fille qui débute une formation de couture en apprentissage. Elle a quitté le domicile maternel et vit chez son employeuse, en échange d'heures supplémentaires à l'atelier. Elle a fuit une mère qui la rendait malade. Elle a coupé les ponts. Se terre dans le silence et le travail à l'atelier. Tana n'a pas spécialement d'appétence pour ces techniques dont elle ignore tout. Elle sauve ou tente de sauver ce qui peut encore l'être, comme le ferait le rescapé d'une grande catastrophe. Avec l'aide de sa patronne et de sa meilleure amie, Apolline, dans le silence de l'atelier et du travail manuel solitaire, elle va quitter les terreurs de l'enfance pour affronter sa vie. Pour affronter sa mère. La figure de sa mère. L'Infâme est une pièce d'émancipation. Elle débute dans la honte de soi, dans le sentiment d'humiliation et de désagrégation. Elle s'achève avec la victoire de la guerrière, ferme dans sa volonté de vivre et de se construire un avenir, pleine de force pour demain. Elle s'achève loin de l'amertume et du ressentiment. Entre les deux, des histoires de brodeuses, de couturières, de tisseuses ; des histoires de fils noués et de fils coupés. L'Infâme est une histoire de liens. Ceux qui nous brisent. Ceux dont on se libère. Ceux que l'on tisse.
Antigonon, une brigade héroïque : Cette pièce est un patchwork-cabaret qui pose un regard satirique, ironique et poétique sur les mythes et les héros de l'histoire de Cuba, de son indépendance à nos jours. La pièce se clôt sur une scène autour de laquelle les personnages s'appliquent à déconstruire un texte de José Martí : Abdala (1869), poème dramatique mettant en scène un jeune héros qui, contre l'avis de sa mère, décide de partir combattre pour défendre sa patrie face à une invasion étrangère. Réflexion sur l'histoire nationale mais aussi sur la façon dont elle est enseignée à Cuba. Ces affaires ne sont pas mes affaires : Cette pièce nous plonge au coeur de la " période spéciale " : la crise économique dans laquelle Cuba plongea à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique. Les conséquences furent immédiatement visibles : magasin d'Etat vidés, pénuries d'essence, coupures d'électricité massives et à répétition. Une partie de la population cubaine choisit l'exil. Sur l'île, on cherche des solutions : pour parer au manque d'électricité, la population est sommée d'échanger ses vieux appareils électrodomestiques par d'autres, plus économiques. Les ampoules à incandescence, trop gourmandes en énergie, deviennent des pièces de musée. Tiens tes enfants à l'écart de l'alcool : Ce monologue a pour point de départ la mort du père, première étape d'une plongée dans un monde en putréfaction. De la merde, du sang, de la sueur, du sperme et des larmes, des descriptions glaçantes, une rage que rien n'apaise, cela serait vite irrespirable si ce n'était, aussi, formidablement drôle, grotesque, incongru comme ce poème en forme de chanson satirique sur les dangers d'une fellation en voiture... Ce jeu de massacre, où le fils fouille dans les entrailles du père agonisant pour en arracher la merde, a bien sûr valeur métaphorique : entre naufrage de la révolution et survie sordide.
Il y a du Bouvard et Pécuchet dans Pippo et Ricardo, les deux "savants" , protagonistes de cette Encyclopédie de phénomènes paranormaux. Le duo réinterroge les lois de l'univers, entre deux parties de ping-pong et la retransmission à la radio d'un match du Real Madrid. Radicalement pessimiste et fondamentalement drôle, l'écriture de Rodrigo García remue plus que jamais le fer dans les plaies du présent. Dans Désolé, mais là j'ai pas le temps, Rodrigo García revient sur la destinée de nos deux savants dont le génie fit même hésiter les membres de l'Académie suédoise : fallait-il leur accorder le prix Nobel de Chimie ou de Littérature ?
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.