Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Penser la guerre au XVIIe siècle
Grangé Ninon
PU VINCENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782842923563
Traités, alliances, invasions, massacres : la guerre, qu'elle soit affrontement entre Etats ou conflit civil, est partout présente dans l'Europe de l'âge classique. Comment les philosophies la pensent-elles? Comme un aspect de la puissance politique; comme l'essence ou au moins le risque de l'état de nature; comme un objet juridique qui appelle et renouvelle les anciennes théories de la guerre juste; mais aussi comme un creuset pour une réflexion sur la condition humaine. Juste-Lipse, Grotius, Pascal, Quevedo, Hobbes, Spinoza, Pufendorf : autant de points de vue pour rendre compte de cette réalité multiforme, avant la relecture de Rousseau et des Lumières - avec en contre-point les actes et paroles de l'amiral Coxinga, qui chassa les Hollandais de Taïwan pour garder la mer à une dynastie chinoise déjà disparue.
Résumé : La Dernière Chasse est une plongée dans une expérience extrême et terrifiante, où la violence côtoie l'ésotérisme... Vous êtes bien accrochés ? Alors c'est parti dans les racines du Mal.
Au fil des années, l'Europe est devenue un objet central de la philosophie politique d'Etienne Balibar. Née sur le terreau de sa réflexion sur le racisme, cette pensée s'est concentrée de plus en plus sur la construction européenne et ses impasses. En ce sens, il s'agit d'une vision marquée par la crise et, en même temps, guidée par le souci et l'urgence de sa démocratisation ou, ce qui revient au même, de sa transformation. Les problèmes de la citoyenneté, des frontières, du positionnement géopolitique, de la constitution, des choix économiques, des migrants ont ainsi alimenté l'élaboration d'un ensemble de concepts originaux pour penser ces enjeux, formant une oeuvre dont l'ampleur et l'extension n'a probablement d'autre équivalent dans le domaine philosophique contemporain que l'entreprise de Jürgen Habermas, avec laquelle Balibar entreprend un débat à distance. Les auteures et les auteurs de cet ouvrage - juristes, philosophes, politistes, venus de France et d'ailleurs - engagent à leur tour un dialogue productif avec les principaux concepts et propositions d'Etienne Balibar sur l'Europe, convaincus de leur intérêt théorique intrinsèque mais également de l'horizon post-national dans lequel le politique se déploie désormais. Avec les contributions de Sébastien Roland, Carlos M. Herrera, Ulrike Guérot, Ninon Grangé, Antoine Vauchez, Sandro Mezzadra et Michal Kozlowski.
Dans les ateliers clandestins du quartier turc de Paris, des femmes disparaissent. On les retrouve mortes, atrocement torturées et défigurées. Une rumeur court : les Loups gris sont passés par là. Mais qui cherchent-ils ? Loin de là, dans les beaux quartiers, Anna Heymes, femme d'un haut fonctionnaire de l'Intérieur, éprouve d'étranges pertes de mémoire. Son mari lui impose des examens dans un hôpital militaire. Le plus incroyable se produit lorsqu'elle découvre qu'elle a subi une opération de chirurgie esthétique dont elle n'a aucun souvenir... Lorsque apparaîtra peu à peu le lien entre ces deux énigmes, le lecteur ne saura plus ce qui est le plus monstrueux, narco-trafiquants, terroristes ou laboratoires secrets expérimentant les plus terrifiantes violations de l'esprit humain...
Résumé : Carl Schmitt, théoricien sous la république de Weimar de la " dictature souveraine ", se voulut le juriste du IIIe Reich. Connu pour ses travaux de constitutionnaliste, il fut aussi un penseur du politique capable d'appréhender et de critiquer le droit international en mobilisant des connaissances, et parfois des partis pris. à la fois historiques et philosophiques. Le présent volume relit Schmitt sous l'angle précis de sa réflexion sur les relations internationales. Ignorant les cantonnements disciplinaires, Schmitt remet en perspective le droit international public et privé, dans la sphère de la philosophie politique comme dans celle de l'actualité brûlante des procès de Nuremberg, tandis que les concepts théologiques sécularisés ne sont jamais loin. Les contributions rassemblées dans ce volume éclairent ainsi une pensée plus conflictuelle que belliqueuse, tout en montrant un Carl Schmitt miroir paradoxal de différents courants internationalistes d'avant et d'après-guerre. Deux inédits de Carl Schmitt sont traduits ici pour la première fois : " Le concept de piraterie " (1937) et " Sur les deux grands "dualismes" du système juridique contemporain " (1939).