Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La vie et la mort. Croyances et doctrines de l'antiquité chinoise
Granet Marcel
CULTUREA
9,00 €
Épuisé
EAN :9791041994335
La Vie et la Mort : Croyances et doctrines de l'Antiquité chinoise" est un ouvrage de Marcel Granet. Dans cet ouvrage, Granet explore les croyances et les doctrines de l'antiquité chinoise concernant la vie et la mort. Granet examine en profondeur les conceptions traditionnelles chinoises sur la vie et la mort, en se basant sur une étude approfondie des textes anciens, des rituels, des pratiques funéraires et des traditions culturelles. Il met en lumière les différentes perspectives cosmologiques, philosophiques et religieuses qui ont façonné la compréhension chinoise de ces concepts fondamentaux. Cet ouvrage est salué pour sa rigueur intellectuelle et sa capacité à démystifier les croyances anciennes de la Chine. Marcel Granet offre une analyse nuancée et éclairante qui permet aux lecteurs de mieux comprendre la richesse et la complexité de la pensée chinoise antique en matière de vie et de mort.
La Civilisation chinoise, paru en 1929, est l'un des ouvrages sinologiques français les plus célèbres du XXe siècle. Marcel Granet (1884-1940) avait su s'imprégner si intimement de l'esprit des institutions et des moeurs privées de la Chine ancienne qu'il la rendit accessible à plusieurs générations.Outre qu'elle rend à nouveau disponible un classique des études chinoises, cette réédition, grâce au travail de Rémi Mathieu, chercheur au CNRS et spécialiste de la Chine ancienne, établit la genèse de l'oeuvre de Marcel Granet et, à travers l'analyse de sa réception par la critique, en dresse le bilan historiographique.
Je voudrais grouper ici les renseignements (1) que l'on peut tirer du Che king sur les formes anciennes et populaires du mariage chez les Chinois(2). Avant de reprendre la question pour mon compte, je montrerai comment les auteurs chinois l'ont comprise ; j'indiquerai les raisons du peu de succès de leurs recherches ; je dirai par quelle méthode et avec quels secours on peut essayer de faire mieux. Par ce procédé, on verra de quelle manière il est possible d'utiliser les travaux de la critique chinoise. En outre, et bien que mon intention ne soit pas de faire une étude d'histoire littéraire, on pourra, chemin faisant, saisir au vif certains procédés de la chanson populaire et l'on aura quelque idée des conditions dans lesquelles elle est née.
Dans cet ouvrage, paru en 1919 et depuis longtemps introuvable, le grand sinologue Marcel Granet se penche sur le plus ancien des recueils chinois classiques, le Che king, concentrant plus particulièrement son étude sur les poèmes d'amour de la première partie, le Kouo fong. Tous les poèmes du Kouo fong auraient été composés et chantés à l'occasion de circonstances historiques définies et du reste bien connues. Tous posséderaient à la fois un intérêt politique et une valeur rituelle, car ils auraient eu pour objet de dicter aux princes leur conduite et de la rendre conforme aux bonnes moeurs. Cette doctrine traditionnelle a le mérite de mettre en évidence le caractère religieux commun à toutes ces poésies. Ce caractère est essentiel : il explique seul la conservation de ces poèmes et l'utilisation qui en a été faite au cours de l'histoire chinoise. Car le Che king est le classique qui inspire le plus de respect ; on y trouve, mieux que dans les rituels eux-mêmes, de profonds principes de conduite. Marcel Granet étudie ensuite les fêtes anciennes dont les chansons, déjà, avaient permis de présenter une image générique. Décrivant pour elles-mêmes quelques fêtes locales, exposant tous les documents qu'il a pu rassembler, il montre de la façon la plus convaincante qu'il est possible de comprendre et d'analyser le passage du rituel populaire ancien aux cérémonies du culte officiel "féodal". Fêtes et Chansons anciennes de la Chine, qui donne en outre de remarquables traductions des poèmes du Che king, apparaît comme un complément précieux aux grands ouvrages classiques de Marcel Granet, La Civilisation chinoise et La Pensée chinoise.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?