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Economie et urbanisme. Du foncier à l'immobilier 1950-2008
Granelle Jean-Jacques
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296081345
Le demi-siècle qui s'est écoulé depuis les années cinquante illustre une diffusion croissante du discours économique dans la discipline de l'urbanisme. Comparativement, au milieu du XXc siècle, le planificateur urbain estimait en effet qu'il avait seul la réponse aux problèmes de l'aménagement des villes. En témoigne la rénovation de Belleville à Paris. Ce point de vue est abandonné aujourd'hui et désormais une place certaine est accordée aux outils de l'économiste. Dans cet esprit on a assisté au cours des années 1960 à une redécouverte du problème foncier, ce qui a suscité des travaux de recherche économique dans de multiples directions, sous l'angle théorique et statistique. Le problème foncier renvoie de son côté au marché immobilier. Dès lors le cycle immobilier est entré dans les préoccupations des économistes en France à compter des années 1980. La crise immobilière et financière en 2007-2009 en est de nouveau révélatrice. Cet ouvrage fait place également aux profondes mutations de l'université durant un demi-siècle.
Cinq siècles, neuf destins : le roman d'un territoire amérindien "L'ours avait aimé le goût des fruits des bois, des larves de fourmis, de la chair des faons. Il avait combattu de haute lutte pour des femelles aux odeurs si douces, braconné sur les terres humaines. Il avait cru pouvoir vivre un été de plus en amant de la forêt". Nitassinan : "notre terre" , en langue ilnue. Au nord du lac Saint-Jean, au Québec, c'est un bout de forêt boréale sur laquelle peu de choses ont été écrites. Neuf récits, neuf destins, situés à neuf époques différentes à travers cinq siècles d'une histoire tumultueuse. Des chasseurs amérindiens, des colons, des coureurs des bois, un scientifique - des chiens, des ours, des caribous, des orignaux. Ces histoires cruelles et puissantes, obscurément reliées, forment la grande épopée d'une terre, le roman d'un pays.
Julien Gravelle, né en 1979, est guide d expédition dans le nord du Québec. L été, il guide en canot sur les rivières Ouasiemisca, Mistassini et Mistassibi, et l hiver, en traîneau à chiens. Jurassien d'origine, il a étudié la philosophie puis l aménagement du territoire. Il vit en forêt boréale au Québec depuis 2006.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.