La première livraison de l'année 2005 comporte une sélection des travaux les plus significatifs menés en matière de restauration et de conservation avec un important dossier consacré à Nancy et aux restaurations entreprises autour de la place Stanislas, de l'Hôtel de ville et l'église Notre-Dame de Bon-Secours, et réalisées dans le cadre des manifestations de " Nancy 2005, le temps des Lumières ". Une large part est aussi allouée au Puy-en-Velay : la cathédrale Notre-Dame et la chapelle Saint-Michel-d'Aiguilhe ont fait l'objet de travaux de restauration permettant la (re)découverte des décors muraux d'époque romane. Sont également traitées les restaurations de : l'église de Saint-Thégonnec (Finistère), l'abbaye de Saint-Michel de Cuxa (Pyrénées-Orientales), l'hôpital des pèlerins à Pons (Charente), l'abbaye de Clairvaux ainsi que le chantier de la villa Cavrois à Croix, oeuvre de Mallet-Stevens. L'actualité de la recherche porte sur les altérations biologiques : bactéries, moisissures, champignons du bois et insectes et les traitements préconisés pour le patrimoine altéré.
Résumé : Aux portes de l'Europe se déploie un monde arabe et musulman en pleine mutation depuis 2011, l'année des "printemps arabes". Cet ouvrage invite à une (re)découverte du Mali à travers son histoire, sa société, sa politique, son économie, sa culture.
Ecrit à quatre mains par Malté Molla-Petot, naturopathe et Dominique Grandjean, docteur vétérinaire, Cet ouvrage est un guide incontournable pour quiconque souhaite prendre soin ou soulager naturellement son animal sans jouer les apprentis sorciers. Offrir un cadre de vie sain à son animal de compagnie et savoir s'occuper de lui, c'est la base de la naturopathie. Il s'agit avant tout d'utiliser des soins "naturels" et de savoir quels traitements sont à privilégier selon la maladie ou le traumatisme rencontrés. Bonnes habitudes à prendre dès l'adoption de votre animal, éducation, mode de vie, alimentation, constitution de sa "trousse à pharmacie", traitements naturels (par maladies de A à Z)... tous les conseils de deux amoureuses des animaux pour les garder en pleine forme le plus longtemps possible.
Une partie de la finance devient " verte ", censée favoriser la transition écologique et énergétique, voire sauver le monde pour les plus audacieux de ses défenseurs. Impressionnante transformation quand la raison d'être de la finance reste... de faire de l'argent avec de l'argent ! Comment les mêmes acteurs financiers pourraient d'une part, faire ce qu'ils font normalement, c'est-à-dire maximiser le rendement de leurs investissements et, d'autre part, accepter de le réduire pour limiter la dérive climatique, dépolluer ou rendre l'air respirable ? " Obligations vertes ", " green bonds ", titres mirifiques, slogans prometteurs... Certes tout le monde ne prend pas pour argent comptant ce storytelling généralisé. Mais le fonctionnement des marchés financiers est opaque et mal connu (y compris de nombre de banquiers " responsables " ! ). Une grande variété d'acteurs et d'observateurs ont l'intuition que le récit proposé par la finance verte ne colle pas à la réalité mais n'arrivent pas à voir exactement où le bât blesse. Les auteurs le montrent : ce récit ne résiste pas à l'analyse. Ces produits ne constituent pas une nouvelle classe d'actifs qui favoriseraient la transition. La finance ne fait ni mieux ni pire que ces entreprises qui se sont mises au " vert ", au " durable " ou à " l'éco-responsable " de manière superficielle, exploitant une nouvelle forme de suggestion commerciale, un nouveau business. Malgré les belles promesses, la solution au financement de la transition ne viendra pas du marché lui-même car la transition implique un changement de modèle économique.
Docteur en sciences politiques et sociales, est chercheur au Département de science politique de l?Université de Liège.Boursier de doctorat ARC en sciences politiques et sociales, attaché au groupe de recherche ARC-Fructis de l?Université de Liège (ULg) et au Spiral ? Gouvernance et société, Département de science politique (ULg).
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "