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Ces jeunes, et si on les aimait.... A Paris, des jeunes et des terrains d'aventure...
Grandeau François
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343201078
Je voulais seulement créer pour les enfants un espace de vie et de liberté : un terrain d'aventure. Le quartier où j'avais choisi de m'installer, dans un petit coin du vieux Paris, était fort dégradé... J'y ai vu des enfants grandir dans la misère et, lentement, se refermer sur eux-mêmes, tournant le dos à l'école et à une culture dont ils se sentaient exclus. J'ai vu certains d'entre eux, cherchant à prendre leur revanche, découvrir l'argent facile et s'enfoncer dans des impasses d'où il devenait de plus en plus difficile de sortir. Je les ai entendus crier leur désarroi. Alors, je les ai accueillis... Tous, sans aucune distinction, sans les juger. Je n'ai pas cherché à les "éduquer" ; ou à les ramener dans le droit chemin. J'ai seulement essayé de les accompagner dans leur jeunesse difficile, de leur donner un peu de bonheur, d'ouvrir une petite fenêtre dans leur quotidien. Refusant toute démagogie, sans cautionner leurs dérives, j'ai cherché à leur proposer des alternatives aux voies dangereuses dans lesquelles ils s'égaraient. Et, quoi qu'il advienne, je ne les ai jamais abandonnés. Aucun d'eux... Je les ai aimés. J'ai voulu, dans ce livre qui aurait pu s'appeler "Vive le bruit que font les enfants heureux" ; retracer simplement le chemin que j'ai suivi et qui m'a conduit jusqu'à eux".
Résumé : Le destin de Sandrine Graneau bascule durant la soirée du 10 avril 2019. Frappée par un choc toxique menstruel, elle se trouve alors entre la vie et la mort. Comment se reconstruira-t-elle après avoir subi une quadruple amputation ? Né de la rencontre avec la journaliste Claudine Colozzi, ce livre est d'abord le témoignage poignant d'une victime qui raconte son combat intime, personnel pour reconquérir sa place de maman, d'amoureuse et de femme. Après ce livre rigoureusement documenté, plus aucune jeune fille, plus aucune femme ne pourront ignorer le risque de choc toxique. Il est important pour chaque utilisatrice de revendiquer l'accès à des protections hygiéniques sûres et à des informations fiables pour vivre leurs règles le plus sereinement possible.
Les crises de société qui se succèdent partout dans le monde nous enseignent que nos organisations économiques et politiques ne répondent plus aux attentes de chacun. Il est grand temps de trouver d'autres moyens pour vivre ensemble... Le nouveau collectivisme exprime une défiance envers le système actuel et constate avec lucidité qu'il est inapproprié de réparer sans cesse les vieilles machines qui nous broient. Cet ouvrage retrace l'histoire de la monnaie, du capitalisme et du travail, explique comment les notions de société et d'économie se sont amalgamées, et combien c'est dangereux. Cela entraîne une corruption des moeurs, des valeurs et des pratiques dans la société. La thèse développée et proposée dans ce livre est celle d'un modèle collectiviste qui ne doit pas être confondu avec [économie collectiviste, visant la mise en commun des moyens de production. La mutation sociétale est freinée par des dysfonctionnements et croyances profondément ancrés dans notre vision de la société. Pourtant, redéfinir la hiérarchie entre les hommes, le travail et [argent permettrait d'entrer dans un cercle vertueux, celui du collectivisme, pour le bien-être de tous et de chacun.
Loin des pistes balisées, loin des stades hérissés de piquets, loin de domaines pris d'assaut par des hordes, tu rêves de grands espaces à skier en toute liberté. Tu rêves de dévaler les pistes, de tailler des courbes dans la neige vierge. Tu t'identifies à ces riders (les professionnels du hors-piste) qui dévalent les pistes vierges. Mais prends garde, on ne "ride" pas sur n'importe quoi ou juste lorsqu'on en a envie. Oui, le danger est énorme, même pour des pros qui calculent les risques. Et le risque zéro n'existe pas...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.