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Le monde de Tim
Grand-Dufay Pierre
PG DE ROUX
20,00 €
Épuisé
EAN :9782363712615
En 2047, le monde s'est totalement transformé. Paix et prospérité semblent régner à perte de vue sous le miracle grandissant d'un progrès scientifique nommé Intelligence Artificielle. Seule ombre au tableau, cette conquête se révèle davantage matérielle que spirituelle. Claire et Paul, un couple heureux, en pleine réussite professionnelle et sociale, sont encore prisonniers de cette logique. L'irruption brutale de Tim, orphelin de quinze ans, dans leur existence bien réglée va bouleverser tous leurs repéres et permettre à Paul de renouer avec son enfance et ses racines provençales oubliées. C'est à travers le regard inspiré, quasi visionnaire de l'adolescent que le couple se met peu à peu à comprendre l'ampleur des mutations à l'oeuvre dans ce monde. L'essentiel n'est plus ce qu'ils croyaient. Un tout nouveau mode de vie s'impose à eux sans plus attendre. Un roman spéculatif qui anticipe les grands bouleversements à venir dans de nombreux domaines-clés : technologie, urbanisme, économie, enseignement, droit de la famille ou du travail, institutions et construction européenne. Le Monde de Tim déjoue les angoisses déclinistes de notre époque par quelques réponses simples et solides. fondées sur le retour aux valeurs essentielles : amour, partage, responsabilité. Une leçon d'humanisme et de confiance.
Résumé : Découvrez dans cette pochette : Un très grand poster de 84 x 59 cm représentant un arbre généalogique à colorier. - 3 planches de stickers rassemblant au total 78 portraits de famille en noir et blanc. - 3 planches de stickers de 120 accessoires en couleurs pour customiser chaque portrait : lunettes, chapeaux, barbes, masques, noeuds papillon... Le mode d'emploi pour créer en famille votre arbre " génialogique " et vous amuser : - Collez un à un tous les membres de votre famille sur les branches de l'arbre, des petits-enfants aux arrière-arrière-grands-parents. - Coloriez-les et ajoutez les accessoires qui leur ressemblent le plus, au gré de vos envies ! - Coloriez l'arbre ! C'est prêt ! Vous pouvez alors vous confier des anecdotes sur les membres de votre famille.
Elevée de façon très stricte par le roi et la reine qui se montrent des parents aussi sévères qu'affectueux, la douce princesse Victoria grandit en rêvant d'être un jour secourue par son Prince Charmant comme toutes les jeunes filles de ses contes de fées préférés. Et quand le prince arrive effectivement, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où elle découvre que son prince est loin d'être aussi charmant que dans ses contes. Sur les conseils d'une chouette délicieuse qui chante et joue du banjo, la princesse part sur le Chemin de la Vérité, un chemin parsemé d'embûches et de défis qui mène à la découverte de soi. Ce livre s'adresse à toutes celles qui, marquées par leurs blessures d'enfance, pensent qu'elles ne sont pas à la hauteur ou se sont soumises à un prince "désenchanteur". Il leur montre en effet que les nouveaux départs et une fin heureuse sont toujours possibles.
Dixon Chuck ; Moench Doug ; Grant Alan ; Duffy Mar
Chuck Dixon débuta dans les années 1980, chez les éditeurs indépendants Comico, First et Eclipse avec des titres comme Evangeline ou Airboy. Il écrit également Alien Legion pour Epic et Punisher War Zone pour Marvel. Pendant les années 1990, il sera l'un des scénaristes les plus prolifiques du "Bat-verse" et se retrouve aux commandes de Detective Comics, Robin, Nightwing, Birds Of Prey et Catwoman et de nombreuses mini-séries et one-shots. Toujours pour DC, il écrit Green Arrow et le cross-over Joker: The Last Laugh. Dans les années 2000, il réalise des séries pour Crossgen (El Cazador), Wildstorm (Midnighter) et DC (Batman And The Outsiders). Il écrit actuellement The Simpsons pour Bongo Comics et G I Joe pour IDW. Doug Moench est un scénariste qui débuta dans les années 1970 sur des titres d'horreur comme Creepy, Eerie ou Vampirella. Il a ensuite travaillé autant pour Marvel que DC, écrivant Moon Knight, Fantastic Four, Arion ou World's Finest. Collaborant fréquemment avec le dessinateur Paul Gulacy, ils ont réalisé de concert Master of Kung-Fu, James Bond ou Legends Of The Dark Knight. Doug Moench a par deux fois écrit le titre mensuel Batman, au début des années 1980 et durant les années 1990, et a offert au héros de nombreux one-shots et mini-séries. Mary Jo Duffy était une responsable éditoriale de Marvel durant la fin des années 1970 et le début des années 1980: parmi ses titres, elle s'occupa de Rom ou Elektra Assassin. Elle a également écrit Power Man and Iron Fist, Star Wars ou Wolverine. Elle a écrit durant les années 1990 Catwoman pour DC, et Glory pour Image. Alan Grant est un scénariste britannique qui a débuté en tandem avec un autre auteur britannique, John Wagner sur Judge Dredd ou Robo-Hunter. Le duo traverse ensuite l'Atlantique et lance Outcasts chez DC Comics, et The Last American chez Epic. Par la suite, les deux auteurs reprennent Detective Comics, mais seul Alan Grant restera sur le titre, débutant une collaboration avec le dessinateur Norm Breyfogle sur Batman, qui durera cinq ans. Au cours de cette période, ils apporteront plusieurs personnages de l'univers de Gotham, dont le Ventriloque, Anarky, Amygdala ou Zsasz. Alan Grant écrira également les séries Legion, The Demon et Lobo. Durant les années 2000, il créera ses propres compagnies Bad Press Ltd et Berserker Comics.
Résumé : Manhattan 2030. Dans son bureau au dernier étage de la tour Transworld, Robert Mac Corney s'énerve et s'impatiente : la météo n'est pas favorable au grand projet de sa vie, un avion révolutionnaire à propulsion solaire... Il en a vaguement parlé à son fils Eliot, un surfeur passionné qui coule des jours tranquilles près de Los Angeles en compagnie de May, sa petite amie. Un accident va tout précipiter le jour même où le dessein visionnaire de Robert est couronné de succès ; Eliot n'a alors d'autre choix que de prendre la direction d'une énorme entreprise dont il ne connait rien ou presque. Comment va-t-il échapper à ceux qui veulent sa démission ou à l'irrésistible Jezabel qui ne le séduit pas sans raison ? Comment va-t-il se faire à cette nouvelle vie ? Sans doute n'aurait-il pas eu la force et le talent de s'en sortir seul. Mais Robert réapparait subitement, alors que son corps repose au cimetière d'Arlington, la technologie permettant désormais à une personne disparue de continuer à exister sous une autre forme. Des lors, Eliot n'est plus seul ; mais ses ennuis ne sont pas finis pour autant. Il se bat, évolue, comprend mieux le monde et ses enjeux, son père, le lien qui l'unissait à Madeleine, sa mère trop vite disparue. Il se trompe, s'adapte, s'égare, puis retrouve son vieil ami Jude et se souvient de May qu'il a plus que négligée, tandis que les nouvelles inventions high-techs lui réservent bien de nouvelles surprises. Les vagues ne meurent jamais est d'abord une histoire sur ces multiples amours qui nous construisent en même temps que ce monde en pleine révolution technologique.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.
Ecrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman" de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée." Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce "faux journal" qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes"? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.