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Cantique à Mélilla
Grall Xavier ; Tanguy Pierre
TERREDEBRUME
14,25 €
Épuisé
EAN :9782843624537
Au Maroc, quelques mois après la proclamation de l'indépendance... Un homme erre dans Casablanca. Membre d'une organisation secrète, il ressasse ses rêves, ses remords, sa déroute. Chargé d'abattre un riche industriel aux idées libérales, il semble qu'il n'ait pas exactement rempli sa mission. Aussi est-il poursuivi par un être sans nom, implacable et tout-puissant, qui le liquidera au moment le plus propice. Enrico a joué et perdu: il doit expier. Et, comme l'écrit Pierre Tanguy dans sa préface, "cette quête de Mélilla est celle d'un paradis, d'une terre promise, d'un"monde figé dans la lumière et la bonté"" que recherchera Grall durant toute sa vie et dans toute son oeuvre. Cantique à Mélilla, après Africa blues, rend un son singulier. Rarement rage et poésie, puissance et rythme ont produit pareilles visions tragiques.
Présentation de l'éditeur Tout commence par la mort d un Arabe et se termine par celle d un colon.Pendant les premiers jours de la rébellion en Algérie, surpris en train de chercher à mettre le feu à sa grange, un rebelle est exécuté de façon sommaire par le maître des lieux, José Montfort. Une lourde fatalité pèsera désormais sur le domaine qui conduira au délitement de son univers, à la trahison de sa femme et finalement à la mort.Roman, poème, tragédie ? Plutôt un « blues »... En tout cas, une litanie obsédante et cruelle, aux prolongements puissants. Xavier Grall, par sa plume sans concession, a élevé ici le drame algérien aux dimensions dépouillées et graves d une tragédie grecque et d un poème universel sur l incompréhension entre les hommes et le choc des civilisations.
Le livre d'un homme debout, livre de rage et de tendresse pour la Bretagne d'aujourd'hui telle qu'elle se recrée elle-même, contre les idées reçues et la pesanteur écrasante des pouvoirs et de l'uniformisation. Il s'agit en fait d'une réponse, ou plutôt d'un complément véhément et poétique au best-seller de Pierre-Jakez Hélias, Le Cheval d'orgueil. Xavier Grall ne se satisfait ni du folklore, ni du tourisme, ni du passéisme qui voudraient figer son pays en terre des morts, dans une momification édifiante, apitoyée et stérile. Sur ces chemins, il a lu la trace des Bretons vivants. Bardes et militants, paysans et ouvriers de nouveau siècle travaillent à sortir la Bretagne de ce tombeau où on l'avait celée. On les côtoie dans ce livre, tels des chevaux qui courent à la mer, à la fierté, à l'espoir. Au large...
Au nez des touristes, je ferai l'éloge de la pluie. Ils avaient tout prévu, y compris des bottes, des suroîts, des casquettes. Ils déambulaient dans les rues de Concarneau et se prenaient pour des loups de mer. Au début, ils buvaient les averses comme on boit du petit-lait. C'était charmant... Ils poussaient même jusqu'aux caps restés sauvages. Ce plaisir dura vingt-quatre heures. Et puis, les mines s'allongèrent : la Bretagne ne se décidait pas à se mettre d'accord avec le calendrier estival. Ils allèrent prendre crêpes et bolées de cidre dans des tavernes folkloriques. Ils se remirent aux journaux de Paris. Ils tâtèrent du transistor. Il pleuvait toujours. Il pleuvait déplus en plus. On leur volait leurs vacances. Et ils se mirent à haïr ce ciel têtu, ces vents du sud mauvais fantaisistes. Et ces souffles de noroît qui jetaient la houle dans les criques et sur les plages." Xavier Grall a toujours souhaité parler de sa terre. Il a toujours voulu, après son retour en Bretagne, la raconter à tous ceux qu'il avait laissés dans les brouillards troubles de la capitale. Aussi, que ce soit dans La Vie ou, comme ici, dans Le Monde, ses chroniques étaient attendues par ses lecteurs. Il y traitait de tout, de rien ou de bien peu de chose, mais toujours de sujets qui en appelaient à sa plume, à son talent, à sa sensibilité : la pluie, le nucléaire, la chasse, les étourneaux ou ses amis. Mais, toujours, il savait toucher nos âmes malmenées.
Smith Thorne ; Matson Norman ; Homassel Anne-Sylvi
T. Wallace Wooly Jr, hypocrite et prétentieux homme d'affaires aux revenus confortables, est une figure respectable de Warburton, petite ville de l'État de New York. Veuf et père d'une fille unique, il a un faible pour sa blonde secrétaire. Ces sentiments, heureusement réciproques, sont sur le point d'être avoués lorsque M. Wooly, que les incendies fascinent, sauve d'un hôtel en flammes une étrange jeune femme nue. En quelques jours, Jennifer Broome va bouleverser sa vie pour le pire. Partagé d'emblée entre le dégoût et l'attirance, M. Wooly épouse Jennifer, au grand désespoir de sa secrétaire et de tous ses proches. Il découvre bientôt ce dont sa femme est capable commerce étrange avec les animaux, don de double vue, ensorcellements divers, incendies... C'est vers le désordre, l'anarchie... bref, l'enfer que la féline Jennifer cherche à l'attirer ! À l'origine du film de René Clair et de la célèbre série Ma sorcière bien-aimée, voici pour la première fois en version complète et non expurgée Ma femme est une sorcière, dans toute sa perverse et diabolique splendeur...
C'est une histoire bien ancienne que celle de Deirdre ; presqu'aussi ancienne, et non moins belle, que l'histoire d'Hélène de Sparte. Elle appartient à l'un des cycles les plus épiques de l'Irlande que l'on nomme le cycle de la Branche-Rouge. Les Celtes n'ayant pas d'écriture, elle n'a subsisté pendant plus de dix siècles que de mémoire en mémoire, par tradition orale. Nous sommes dans la province du Nord-Ouest de l'Irlande, le pays des Ulates. Alors qu'il se rend chez un de ses sujets, le roi Conor assiste à l'accouchement de l'épouse de ce dernier. Elle donne naissance à une fille à qui l'on donnera, suite à la terrible prophétie du druide Cathfa, le nom de Deirdre, ce qui signifie " danger " et " douleurs " à la fois. Dès sa naissance, Conor décide qu'elle entrera dans sa couche à l'âge nubile. Mais le destin en décide autrement lorsque Deirdre rencontre Naoise, un jeune guerrier noble dans lequel elle reconnaît immédiatement le visage de l'amour. Dès lors, il ne reste plus aux jeunes gens que la fuite éperdue. Des années durant, ils sont traqués par les hommes de Conor qui refuse l'affront. Durant cette période d'errance, la beauté de Deirdre ne cesse de grandir alors que rien n'entrave la concupiscence du roi. S'ensuivra toute une série d'événements et d'aventures, entre le magique et l'héroïque, qui conduiront Deirdre et Naoise vers un destin terrible et grandiose, digne des plus grandes tragédies de l'histoire humaine...
Créé par Joseph Sheridan Le Fanu, le Dr Martin Hesslius, qu'on peut considérer comme le premier authentique détective des Ténèbres, apparaît en 1869 dans " Le Thé vert ", une nouvelle faisant partie d'un ensemble où figure également " Carmilla ", le chef-d'?uvre de la littérature vampirique. En furetant dans les volumineuses archives de Vidocq, célèbre chef de la Sûreté parisienne, Gérard Dôle a découvert un lot d'une quarantaine de lettres adressées par Hesselius à son compatriote le Dr Justinus Kerner. C'est avec ce matériau qu'il affirme avoir écrit Le Cauchemar mandchou, roman épistolaire d'aventures exotiques et fantastiques, rocambolesque à souhait. L'essentiel de l'histoire se passe en Chine, alors que s'éteignent les derniers feux occidentaux de l'épopée napoléonienne. C'est un Empire du Milieu traversé de prodiges, comme dans un cauchemar sans fin, où un empereur vampire défie le pouvoir temporel. C'est surtout une fabuleuse histoire de doubles, chacun étant l'ombre de quelqu'un d'autre, tel ce colonel Champauvert, celui qui n'est pas mort à Eylau, mais à Waterloo. On sait maintenant ce que furent ces années aventureuses au cours desquelles il n'était pas rare pour Hesselius de rencontrer un officier de la Grande Armée devenu loup-garou, ou un monarque chinois se déplaçant à tire-d'aile afin d'aller vampiriser ses victimes.
Quiller-Couch Arthur ; Homassel Anne-Sylvie ; Legr
Jasper Trenoweth, dernier représentant d'une grande famille de Cornouailles, est confronté dès l'enfance au destin tragique que lui a préparé l'étrange testament de son grand-père, Amos Trenoweth. En revenant de Ceylan, où il était parti chercher la fortune promise par ce document, le père de Jasper meurt, apparemment victime d'un naufrage. Sa mère ne survit pas à ce tragique événement... tandis qu'un des naufragés rôde autour de la vieille maison des Trenoweth. Sous les yeux de Jasper, ce marin énigmatique et menaçant a poignardé un de ses compagnons d'infortune. Ne serait-il pas le vrai meurtrier du père de Jasper ? Le journal du disparu tend à le prouver... Un grand roman d'aventures dans la plus pure tradition de L'Île au Trésor de Robert-Louis Stevenson.