
Savannah
Goyen William ; Morisset Henri
GRASSET
8,85 €
Épuisé
EAN :
9782246785477
William Goyen est né en 1925 au Texas et mort en 1983 à Los Angeles. Après des études de littérature à Houston, il enseigne dans les plus prestigieuses universités américaines (Columbia, Brown). Son premier livre, La Maison d?haleine (The House of Breath), paraît en 1952 et rencontre un succès critique immédiat. Ecrivain, enseignant, mais aussi éditeur, il collabore pendant six ans à la prestigieuse maison d?édition américaine McGraw-Hill. Son ?uvre, moins connue que celle des autres écrivains du Sud, a été saluée par de nombreux grands auteurs parmi lesquels Albert Camus, Anaïs Nin, ou encore encore Joyce Carol Oates.
Catégories
| Nombre de pages | 136 |
|---|---|
| Date de parution | 23/01/2013 |
| Poids | 132g |
| Largeur | 120mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782246785477 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782246785477 |
|---|---|
| Titre | Savannah |
| Auteur | Goyen William ; Morisset Henri |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 120 |
| Poids | 132 |
| Date de parution | 20130123 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Six femmes
Goyen WilliamRésumé : LE POINT DE VUE DES EDITEURS " Certaines des vies que ma vie a croisées au point de se mêler à elles et d'en être notablement marquée, sont, je crois, vraiment hors du commun, voire extraordinaires. Par l'influence et l'action qu'elles ont exercées - pas seulement sur moi mais sur toute une période sinon une époque, deux d'entre elles furent révolutionnaires. Il s'agit de femmes exceptionnelles qui, toutes, sont allées leur chemin hors des sentiers battus (...) toutes me semblaient chercher, entretenir ou fuir une image contraire au portrait convenu de la femme traditionnellement présentée dans son rôle d'épouse soumise, de Confidente silencieuse, de Mère " Frieda Lawrence, Dorothy Brett, Mabel Dodge Luhan, Millicent Rogers, Katherine Anne Porter, Margo Jones : passionnés, attachants, exaltés par une écriture qu'inspire une affection profonde, ces six " portraits " de femme contribuent également à faire revivre cette petite communauté avant-gardiste d'artistes et d'originaux gravitant, dans les années vingt, autour d'un D. H. Lawrence ayant rompu avec la société et qui s'était établi, au c?ur d'une nature encore sauvage, dans la vallée de Taos au Nouveau Mexique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Merveilleuse plante. Récit
Goyen William ; Repusseau PatriceDésenchanté, neurasthénique, Tony Sepulveda s'est réfugié dans un studio où il rumine sa solitude, en tête-à-tête avec une mystérieuse plante. Soudain, du feuillage, il voit surgir un couple tiré à quatre épingles. Henry et Polly Cramoisi - deux êtres minuscules - ont un heureux événement à lui annoncer : Mme Cramoisi est enceinte... Le plus étonnant, ici, n'est pas seulement que toute une société lilliputienne ait élu domicile à l'ombre de la Merveilleuse Plante : c'est qu'à pareille fantasmagorie William Goyen nous prenne avec une élégance si imperturbable. Auteur de romans sensuels, orageux, qui lui valent de compter parmi les plus illustres écrivains du sud des Etats-Unis, l'auteur de la Maison d'haleine signe ici une parabole digne des meilleurs dessins animés - ou des plus luxuriants paradis artificiels ? - pour célébrer cette profusion que l'artiste finit toujours par retrouver, aux pires moments de son cher mal de vivre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,11 € -

Précieuse porte. [nouvelles
Goyen WilliamRésumé : Chacun des personnages des dix nouvelles qui composent Précieuse porte est saisi à un moment bouleversant de son existence, "ce moment où l'être humain se dépasse et se transforme, au-delà de lui-même", dit William Goyen.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,80 € -

Zamour et autres nouvelles
Goyen WilliamPublié en 1960, ce recueil rassemble douze nouvelles au climat envoûtant d'introspection nostalgique. La qualité obsédante et lancinante du souvenir s'y conjugue à un impossible désir de retour à l'innocence originelle. Tour à tour corrosives, tendres, rigoureuses, poétiques, nostalgiques, macabres, teintées de méditation philosophique, raffinées, elles composent une galerie de portraits étranges et de rêves éveillés. Auteur-culte peu connu du public français, William Goyen (1915-1983) apparaît dans les panoramas de la littérature américaine aux côtés de William Faulkner, Carson McCullers, Flannery O'Connor, Tennessee Williams… Sa langue poétique, entre mémoire et rêverie, ses livres tout imprégnés de l'atmosphère moite et sensuelle du vieux Sud furent notamment appréciés par Bachelard, Camus et Anaïs Nin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 €
Du même éditeur
-
Contre-histoire de la philosophie. Tome 12, La résistance au nihilisme
Onfray MichelRésumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
Dictionnaire égoïste de la littérature française
Dantzig CharlesL'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,55 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Le bal
Némirovsky IrèneSoudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 €
De la même catégorie
-
En attendant les barbares
Coetzee John Maxwell ; Mayoux SophieL'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 € -
Middlesex
Eugenides JeffreyÀ quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...EN STOCKCOMMANDER10,80 € -
Liberté pour les ours !
Irving JohnRésumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué
Buten HowardIl voulait voir s'envoler les minutes...Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 €








