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Figures équestres
Goustine Luc de ; Franchet d'Espèrey Patrice
QUINT FEUILLE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782379290381
L'image du cheval monté inspire la glose. Sculptée en haut ou basrelief, gravée en frise, érigée en statue royale, peinte en tableau de sacre, en scène de bataille ou portrait d'apparat, esquissée, croquée, brossée, rehaussée d'aquarelle, encre, sanguine ou gouache, la représentation équestre véhicule éternellement son commentaire. De fait, la fréquentation du cheval, comme l'enseignement des meilleurs maîtres d'équitation, ne vont pas sans mettre en jeu les ressources conjuguées de l'image et du langage. Il s'agit moins de la technique à employer que de former peu à peu dans l'esprit du cavalier une image harmonique de son rapport à l'animal. Image symbolique toute en exécution, qui joue sur les correspondances de l'un à l'autre, faisant de l'un comme le prolongement de l'autre et, dans la réussite, l'accomplissement des deux.
Proposer au lecteur français une nouvelle traduction de Hamlet est une affaire périlleuse. Elle est problématique à deux niveaux : esthétique et financier. Pour l'aspect financier, la situation est d'une belle évidence. Il y a sur le marché beaucoup de traductions de cette pièce capitale et ceci à des prix qui défient, justement, toute concurrence. On oublie d'ajouter qu'il s'agit de vieilles traductions.
Résumé : Qui ne s'est jamais posé la question de la présence de tel ou tel nombre dans les Evangiles ? Qui ne s'est jamais étonné de leur précision dans la multiplication des pains, la parabole des talents, le récit des ouvriers de la onzième heure ou des vierges folles ? Et si les nombres qui les traversent n'étaient pas qu'un élément de décor ? S'ils nous dévoilaient un peu plus l'admirable cohérence du plan de Dieu pour l'humanité en se répondant les uns aux autres dans un ensemble admirablement agencé ? Sans jamais tomber dans un discours savant ni ésotérique, l'auteur nous entraîne sur un chemin spirituel qui donne à goûter pleinement des textes que nous pensions bien connaître.
L'autobiographie de Nicole Morelle nous plonge dans la France d'après guerre avec des souvenirs douloureux, joyeux, tragiques et plaisants. Une belle vie à la Française
Résumé : D'octobre 1793 à janvier 1794, pendant la terrible guerre fratricide de Vendée, Jean Baptiste Carrier, représentant en mission de la Convention nationale et délégué du Comité de Salut public,alors dominé par Robespierre, a mis la ville de Nantes en coupe réglée mais,surtout, avec l'aide d'une phalange d'assassins, a commis les exactions et les massacres de masse qui restent parmi les plus atroces de la Révolution française. Par milliers, des hommes,des femmes, des enfants, faits prisonniers par les armées républicaines, ont été victimes de mauvais traitements, enfermés dans des mouroirs et livrés au typhus et à la peste, entassés dans des gabares et noyés dans la Loire, fusillés devant des fosses, guillotinés à la chaîne, sans jugement ou à la faveur de simagrées judiciaires. Les noyades collectives de centaine de malheureux, de nuit, restent attachées à la réputation de ce personnage. La Gourmette, sensible roman sur l'amour filial et les êtres qui conservent leur humanité malgré les souffrances endurées, est directement inspiré de ces faits authentiques et, en dehors des inévitables éléments de fiction, a été tissé avec les fils de la réalité historique, aussi horrible soit elle. La sanglante terreur mise en oeuvre parle proconsul Carrier, si elle est désormais bien connue, est toujours un sujet d'étude et de débat chez les historiens, en relation avec le caractère génocidaire qui s'attacherait ou non à la guerre de Vendée. A sa façon, l'auteur, en considérant l'époque et les faits de plusieurs points de vue et en se situant à des moments différents de notre Histoire, contribue de manière argumentée et précise à ce travail d'analyse, tout en bâtissant un roman captivant.
Après une enfance parisienne, Adélaïde, orpheline à l'âge de neuf ans après la mort accidentelle de ses parents., sera recueillie par Lucie de Pontheuil, et demeurera dans l'écrin du château angevin de Plessis Chevran. Environnée des beautés de l'immense domaine et de la bonté compréhensive de sa récente marraine, elle réapprend le piano en attendant de jouer l'orgue situé dans la chapelle familiale tout en envisageant de conquérir la harpe. Mais viennent des jours de colère et son retour définitif inopiné à Paris en pleine période de restauration des vieux hôtels du quartier du Marais à Paris. Intrigues compliquées, passions exaltées, non dits impliquant les familiers du château jusqu'à l'apparition d'un conseiller éclairé rythment les chapitres de ce roman au coeur musical : celle du piano, du violon et du violoncelle, de l'orgue et essentiellement de la Harpe.