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C'est l'opéra qu'on assassine ! La mise en scène en question
Goury Jean
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296044326
Ce que l'on voit aujourd'hui sur les scènes lyriques est-il toujours de l'opéra? Lorsque ce qui se déroule sous nos yeux ne cesse de démentir ce que l'on entend, lorsque la mise en scène est désynchronisée de la musique et que les chanteurs sont sonorisés, on peut se poser la question. C'est au nom de la modernité, et au prétexte de les rendre plus proches du public, que l'on défigure les ?uvres, que l'on bafoue la musique. N'est-ce pas prendre les spectateurs pour des imbéciles, et ne sommes-nous pas en présence d'une vaste entreprise de déculturation? Après avoir dressé un état des lieux sans concession, l'auteur s'interroge sur la légitimité de l'OPA des metteurs en scène sur l'opéra et en envisage les conséquences. Au fond, est-ce que tout ce grand déballage est si novateur qu'on voudrait nous le faire croire? Et si tout cela n'était, finalement, que poudre aux yeux?
Toutes nos maladies sont dues aux toxines physiques et psychiques qui encrassent notre organisme, et elles doivent être regardées comme des crises salutaires de nettoyage. Nos auteurs nous proposent de supprimer les causes de cette toxémie en vidant le ventre et la tête, en jeûnant. Ils nous disent pourquoi il faut jeûner, qu'il y a une nécessité d'offrir un répit à notre corps, en cessant de manger, pour lui permettre de s'auto-guérir. De plus, en mettant celui-ci au repos, nous mettons aussi notre mental au repos. Ce silence est la condition pour que puisse émerger en nous le sens spirituel de notre vie : l'amour de Soi qui est le gage d'une santé retrouvée. Ils nous donnent également des indications pratiques pour pouvoir jeûner sans danger. Capables de nous rendre malades, nous sommes également capables de reconquérir notre santé qui est la condition première de notre épanouissement et de notre bonheur.
Les deux saint Jean sont descendants de David, premier chevalier du monde judéo-chrétien et vainqueur de Goliath. Ils sont, à ce titre, chevaliers. Dans son Apocalypse, l'Évangéliste apparaît d'ailleurs comme le chevalier parfait, voué à la défense de la Vérité et de la Justice. L'idéal des fondateurs de la chevalerie templière au Moyen Age reposait sur le principe de la chevalerie immémoriale. Aussi se considéraient-ils comme responsables de leur temple intérieur bien plus que gardiens du Temple et de la Terre Sainte. Leur consécration aux deux saint Jean (que l'on retrouve d'ailleurs chez les Compagnons du rite d'York) témoigne de la qualité de leur aspiration, qu'une filiation de chevaliers d'origines et de noms divers continue à transmettre et à défendre sans relâche.
L'oeuvre de René Guénon démontre l'identité profonde des grandes traditions spirituelles, toutes issues de la Tradition Primordiale, toutes révélées pour que l'homme retrouve le chemin de sa divinité. Elle présente la dégénérescence du "monde moderne" comme une conséquence directe de la chute de l'humanité dans l'inconscience spirituelle, caractérisée par sa perte du sens du sacré et son abandon des principes et méthodes portés par ces différentes expressions traditionnelles. Elle montre la nécessité, en ces temps véritablement apocalyptiques, d'un réveil de conscience général, pour sortir du cercle vicieux des théories et pratiques matérialistes, et elle annonce l'imminence du retour du Messie universel - qui viendra réapprendre aux hommes les secrets de la réalisation de Soi. Les auteurs Jean Chopitel et Christiane Gobry sont initiés en Chevalerie chrétienne. Animés par la quête de la Connaissance, ils tentent de vivre leur foi en cultivant la vertu (en tant que Force, la purification physique et mentale, la dévotion, l'étude et l'écriture.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.