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MAC COY TOME 10 : LITTLE BIG HORN
Gourmelen Jean-Pierre ; Hernandez Palacios Antonio
DARGAUD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782205028706
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Gourmelen est né en 1934. Il suit des études de Droit. Il publie aux éditions Métal Espions en blouses blanches. Puis suivent Opération Insulinde et autres polars aux éditions de l'Arabesque, où en plus, il dessine les couvertures de la série espionnage, devient coloriste, et écrit divers articles (revues Biz Arde, Glen-Ore, etc...). En 1954, direction l'Indochine puis l'Algérie avec intermède à l'expédition d'Egypte. Le tout dans les commandos. En 1973, il rentre chez Dargaud, il travaille avec Palacios, Buzelli, de la Fuente, Clavé, Bret, Vicomte, Dupuis, Patrito. Il collabore au journal Pilote, Tintin, Charlie, Télé Poche, etc... et à l'étranger au journal Blue Jean (en Espagne), Alter Linus et Lanciostory (en Italie) et Stripoket (en Yougoslavie). Auteur de Mac Coy : 21 albums traduits en 8 langues dans 14 pays, de Nevada Hill, du Capitaine Cherubin, de Krane le Guerrier (3 albums), Bolivar, Mac Arthur, Gus, etc... Gourmelen se dit comblé et comme il le déclare avec humour : "Je suis du signe du Capricorne... le signe de la réussite tardive... tous les espoirs me sont permis". Moniteur de plongée, il a donné le virus du monde sous marin à ses amis, dont Fred et Fahrer. Ensemble ils sillonnent, dès qu'ils le peuvent, les mers Tropicales, Maldives, Philippines, Cuba, Salomons, etc... Marié à 35 ans, fanatique de ski hors-piste, il partage désormais son temps entre son domicile parisien et son appartement à Méribel.D'une passion pour la peinture naît à la fin des années 60 chez cet Espagnol le désir de faire de la bande dessinée. En 1971, il réalise un western, Manos Kelly puis, une biographie du Cid restée à ce jour inachevée. En 1974, ayant fait la connaissance de Jean-Pierre Gourmelen, il commence un autre western dans le magazine Lucky Luke : Mac Coy. En 1975, cette série Mac Coy passe, le temps d'un épisode à Tintin puis dans Pilote. Mac Coy est un capitaine sudiste réfugié au Mexique. Peut-être la série la plus réussie de Palacios, violente, au graphisme étonnamment rigoureux. En 1999, 21 albums parus chez Dargaud Editeur. Début 1985, il revient à Manos Kelly, son premier héros dans la revue espagnole Rambla. Venu tardivement à la bande dessinée, il garde de sa vocation de peintre, le goût des couleurs "énergiques", notamment le recours fréquent au rouge et ses dégradés.
Gourmelen Jean-Pierre ; Hernandez Palacios Antonio
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Gourmelen est né en 1934. Il suit des études de Droit. Il publie aux éditions Métal Espions en blouses blanches. Puis suivent Opération Insulinde et autres polars aux éditions de l'Arabesque, où en plus, il dessine les couvertures de la série espionnage, devient coloriste, et écrit divers articles (revues Biz Arde, Glen-Ore, etc...). En 1954, direction l'Indochine puis l'Algérie avec intermède à l'expédition d'Egypte. Le tout dans les commandos. En 1973, il rentre chez Dargaud, il travaille avec Palacios, Buzelli, de la Fuente, Clavé, Bret, Vicomte, Dupuis, Patrito. Il collabore au journal Pilote, Tintin, Charlie, Télé Poche, etc... et à l'étranger au journal Blue Jean (en Espagne), Alter Linus et Lanciostory (en Italie) et Stripoket (en Yougoslavie). Auteur de Mac Coy : 21 albums traduits en 8 langues dans 14 pays, de Nevada Hill, du Capitaine Cherubin, de Krane le Guerrier (3 albums), Bolivar, Mac Arthur, Gus, etc... Gourmelen se dit comblé et comme il le déclare avec humour : "Je suis du signe du Capricorne... le signe de la réussite tardive... tous les espoirs me sont permis". Moniteur de plongée, il a donné le virus du monde sous marin à ses amis, dont Fred et Fahrer. Ensemble ils sillonnent, dès qu'ils le peuvent, les mers Tropicales, Maldives, Philippines, Cuba, Salomons, etc... Marié à 35 ans, fanatique de ski hors-piste, il partage désormais son temps entre son domicile parisien et son appartement à Méribel.D'une passion pour la peinture naît à la fin des années 60 chez cet Espagnol le désir de faire de la bande dessinée. En 1971, il réalise un western, Manos Kelly puis, une biographie du Cid restée à ce jour inachevée. En 1974, ayant fait la connaissance de Jean-Pierre Gourmelen, il commence un autre western dans le magazine Lucky Luke : Mac Coy. En 1975, cette série Mac Coy passe, le temps d'un épisode à Tintin puis dans Pilote. Mac Coy est un capitaine sudiste réfugié au Mexique. Peut-être la série la plus réussie de Palacios, violente, au graphisme étonnamment rigoureux. En 1999, 21 albums parus chez Dargaud Editeur. Début 1985, il revient à Manos Kelly, son premier héros dans la revue espagnole Rambla. Venu tardivement à la bande dessinée, il garde de sa vocation de peintre, le goût des couleurs "énergiques", notamment le recours fréquent au rouge et ses dégradés.
Gourmelen Jean-Pierre ; Hernandez Palacios Antonio
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Gourmelen est né en 1934. Il suit des études de Droit. Il publie aux éditions Métal Espions en blouses blanches. Puis suivent Opération Insulinde et autres polars aux éditions de l'Arabesque, où en plus, il dessine les couvertures de la série espionnage, devient coloriste, et écrit divers articles (revues Biz Arde, Glen-Ore, etc...). En 1954, direction l'Indochine puis l'Algérie avec intermède à l'expédition d'Egypte. Le tout dans les commandos. En 1973, il rentre chez Dargaud, il travaille avec Palacios, Buzelli, de la Fuente, Clavé, Bret, Vicomte, Dupuis, Patrito. Il collabore au journal Pilote, Tintin, Charlie, Télé Poche, etc... et à l'étranger au journal Blue Jean (en Espagne), Alter Linus et Lanciostory (en Italie) et Stripoket (en Yougoslavie). Auteur de Mac Coy : 21 albums traduits en 8 langues dans 14 pays, de Nevada Hill, du Capitaine Cherubin, de Krane le Guerrier (3 albums), Bolivar, Mac Arthur, Gus, etc... Gourmelen se dit comblé et comme il le déclare avec humour : "Je suis du signe du Capricorne... le signe de la réussite tardive... tous les espoirs me sont permis". Moniteur de plongée, il a donné le virus du monde sous marin à ses amis, dont Fred et Fahrer. Ensemble ils sillonnent, dès qu'ils le peuvent, les mers Tropicales, Maldives, Philippines, Cuba, Salomons, etc... Marié à 35 ans, fanatique de ski hors-piste, il partage désormais son temps entre son domicile parisien et son appartement à Méribel.D'une passion pour la peinture naît à la fin des années 60 chez cet Espagnol le désir de faire de la bande dessinée. En 1971, il réalise un western, Manos Kelly puis, une biographie du Cid restée à ce jour inachevée. En 1974, ayant fait la connaissance de Jean-Pierre Gourmelen, il commence un autre western dans le magazine Lucky Luke : Mac Coy. En 1975, cette série Mac Coy passe, le temps d'un épisode à Tintin puis dans Pilote. Mac Coy est un capitaine sudiste réfugié au Mexique. Peut-être la série la plus réussie de Palacios, violente, au graphisme étonnamment rigoureux. En 1999, 21 albums parus chez Dargaud Editeur. Début 1985, il revient à Manos Kelly, son premier héros dans la revue espagnole Rambla. Venu tardivement à la bande dessinée, il garde de sa vocation de peintre, le goût des couleurs "énergiques", notamment le recours fréquent au rouge et ses dégradés.
Gourmelen Jean-Pierre ; Hernandez Palacios Antonio
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Gourmelen est né en 1934. Il suit des études de Droit. Il publie aux éditions Métal Espions en blouses blanches. Puis suivent Opération Insulinde et autres polars aux éditions de l'Arabesque, où en plus, il dessine les couvertures de la série espionnage, devient coloriste, et écrit divers articles (revues Biz Arde, Glen-Ore, etc...). En 1954, direction l'Indochine puis l'Algérie avec intermède à l'expédition d'Egypte. Le tout dans les commandos. En 1973, il rentre chez Dargaud, il travaille avec Palacios, Buzelli, de la Fuente, Clavé, Bret, Vicomte, Dupuis, Patrito. Il collabore au journal Pilote, Tintin, Charlie, Télé Poche, etc... et à l'étranger au journal Blue Jean (en Espagne), Alter Linus et Lanciostory (en Italie) et Stripoket (en Yougoslavie). Auteur de Mac Coy : 21 albums traduits en 8 langues dans 14 pays, de Nevada Hill, du Capitaine Cherubin, de Krane le Guerrier (3 albums), Bolivar, Mac Arthur, Gus, etc... Gourmelen se dit comblé et comme il le déclare avec humour : "Je suis du signe du Capricorne... le signe de la réussite tardive... tous les espoirs me sont permis". Moniteur de plongée, il a donné le virus du monde sous marin à ses amis, dont Fred et Fahrer. Ensemble ils sillonnent, dès qu'ils le peuvent, les mers Tropicales, Maldives, Philippines, Cuba, Salomons, etc... Marié à 35 ans, fanatique de ski hors-piste, il partage désormais son temps entre son domicile parisien et son appartement à Méribel.D'une passion pour la peinture naît à la fin des années 60 chez cet Espagnol le désir de faire de la bande dessinée. En 1971, il réalise un western, Manos Kelly puis, une biographie du Cid restée à ce jour inachevée. En 1974, ayant fait la connaissance de Jean-Pierre Gourmelen, il commence un autre western dans le magazine Lucky Luke : Mac Coy. En 1975, cette série Mac Coy passe, le temps d'un épisode à Tintin puis dans Pilote. Mac Coy est un capitaine sudiste réfugié au Mexique. Peut-être la série la plus réussie de Palacios, violente, au graphisme étonnamment rigoureux. En 1999, 21 albums parus chez Dargaud Editeur. Début 1985, il revient à Manos Kelly, son premier héros dans la revue espagnole Rambla. Venu tardivement à la bande dessinée, il garde de sa vocation de peintre, le goût des couleurs "énergiques", notamment le recours fréquent au rouge et ses dégradés.
Gourmelen Jean-Pierre ; Hernandez Palacios Antonio
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Gourmelen est né en 1934. Il suit des études de Droit. Il publie aux éditions Métal Espions en blouses blanches. Puis suivent Opération Insulinde et autres polars aux éditions de l'Arabesque, où en plus, il dessine les couvertures de la série espionnage, devient coloriste, et écrit divers articles (revues Biz Arde, Glen-Ore, etc...). En 1954, direction l'Indochine puis l'Algérie avec intermède à l'expédition d'Egypte. Le tout dans les commandos. En 1973, il rentre chez Dargaud, il travaille avec Palacios, Buzelli, de la Fuente, Clavé, Bret, Vicomte, Dupuis, Patrito. Il collabore au journal Pilote, Tintin, Charlie, Télé Poche, etc... et à l'étranger au journal Blue Jean (en Espagne), Alter Linus et Lanciostory (en Italie) et Stripoket (en Yougoslavie). Auteur de Mac Coy : 21 albums traduits en 8 langues dans 14 pays, de Nevada Hill, du Capitaine Cherubin, de Krane le Guerrier (3 albums), Bolivar, Mac Arthur, Gus, etc... Gourmelen se dit comblé et comme il le déclare avec humour : "Je suis du signe du Capricorne... le signe de la réussite tardive... tous les espoirs me sont permis". Moniteur de plongée, il a donné le virus du monde sous marin à ses amis, dont Fred et Fahrer. Ensemble ils sillonnent, dès qu'ils le peuvent, les mers Tropicales, Maldives, Philippines, Cuba, Salomons, etc... Marié à 35 ans, fanatique de ski hors-piste, il partage désormais son temps entre son domicile parisien et son appartement à Méribel.D'une passion pour la peinture naît à la fin des années 60 chez cet Espagnol le désir de faire de la bande dessinée. En 1971, il réalise un western, Manos Kelly puis, une biographie du Cid restée à ce jour inachevée. En 1974, ayant fait la connaissance de Jean-Pierre Gourmelen, il commence un autre western dans le magazine Lucky Luke : Mac Coy. En 1975, cette série Mac Coy passe, le temps d'un épisode à Tintin puis dans Pilote. Mac Coy est un capitaine sudiste réfugié au Mexique. Peut-être la série la plus réussie de Palacios, violente, au graphisme étonnamment rigoureux. En 1999, 21 albums parus chez Dargaud Editeur. Début 1985, il revient à Manos Kelly, son premier héros dans la revue espagnole Rambla. Venu tardivement à la bande dessinée, il garde de sa vocation de peintre, le goût des couleurs "énergiques", notamment le recours fréquent au rouge et ses dégradés.
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).