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Le stoïcisme
Gourinat Jean-Baptiste
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130562672
L'image du philosophe "stoïque", serein et ferme, indifférent à son sort, à la souffrance comme aux plaisirs, représente assez bien le stoïcisme mais ne rend pas compte de la complexité d'une philosophie exempte de fatalisme, qui est à la fois un exercice de méditation et le premier système philosophique conçu comme tel. De la fondation de cette école par Zénon de Citium au IIIe siècle av. J.-C. jusqu'aux nombreuses résurgences du stoïcisme au fil des siècles, cet ouvrage présente une reconstitution de la doctrine des fondateurs, en particulier Chrysippe, et explique les transformations qu'elle a subies à Rome (Sénèque, Epictète, Marc Aurèle) et aux Temps modernes, pour en dégager l'essence. Biographie de l'auteur Jean-Baptiste Gourinat est chercheur au CNRS, où il est le directeur-adjoint du Centre de recherches sur la pensée antique (Université de Paris-IV et Ecole normale supérieure). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le stoïcisme.
Résumé : L'image du philosophe " stoïque ", serein et ferme, indifférent à son sort, à la souffrance comme aux plaisirs, représente assez bien le stoïcisme mais ne rend pas compte de la complexité d'une philosophie exempte de fatalisme, qui est à la fois un exercice de méditation et le premier système philosophique conçu comme tel. De la fondation de cette école par Zénon de Citium au IIIe siècle av. J.-C. jusqu'aux nombreuses résurgences du stoïcisme au fil des siècles, cet ouvrage présente une reconstitution de la doctrine des fondateurs, en particulier Chrysippe, et explique les transformations qu'elle a subies à Rome (Sénèque, Epictète, Marc Aurèle) et aux Temps modernes, pour en dégager l'essence.
Résumé : Le manuel d'Epictète est une introduction au stoïcisme. Il ne s'agit pas d'un résumé doctrinal complexe, mais d'un ouvrage simple, destiné à manier la philosophie dans la vie quotidienne. Dans les conseils qu'il donne, Epictète n'a gardé des actes de la vie que l'essentiel, en les dépouillant de tout ce qui n'appartenait qu'à son temps. C'est ce qui fait encore aujourd'hui du Manuel une des meilleures initiations possibles à la philosophie. Cet ouvrage, qui contient une traduction inédite du Manuel, le rend encore plus accessible en expliquant comment et pourquoi il a été écrit, et en éclaircissant tous les concepts qu'il utilise.
Cet ouvrage de mémoire sur le génocide arménien rend publiques des lettres des parents de la psychanalyste Janine Altounian. Ces lettres s'accompagnent d'analyses et de commentaires sur la transmission d'un tel héritage, sa signification, la constitution du témoignage et ses conséquences traumatiques sur les générations suivantes. Les contributeurs, à partir de différentes situations, expliquent la violence de cette transmission, la transgression très forte que représente, pour les survivants et pour les descendants, la parole: ""l'expérience hors bornes des rescapés se terre souvent dans le secret, le mutisme ou, chez certains, le ressassement inlassable et dérisoire d'un répertoire obsédant [...] dans une langue déracinée [...] stérile par un empêchement à générer désormais toute culture vivante [...] innommable, ne relevant pas du champ de la communication."" Cet ouvrage à plusieurs mains représente une mémoire, une écriture lue et entendue par tous les contributeurs de ce recueil comme une trace ""en attente de son avènement"".
Questions aristotéliciennes : de la Métaphysique au traité De l'Ame, en passant par le traité de la mémoire et de la réminiscence et la Physique, le numéro 2 de Philosophie antique propose une traversée du corpus aristotélicien, qui se prolonge dans une étude critique de la légende selon laquelle Alexandre d'Aphrodise, le premier grand commentateur d'Aristote, s'en serait pris au médecin et philosophe Galien (IIe s.). Trois contributions sur l'Antiquité tardive complètent ce numéro : la mise en évidence, chez le médecin Galien et le pseudo-Plutarque, d'une doctrine du "véhicule de l'âme" mène à conclure que cette doctrine, non seulement est bien antérieure à Jamblique, qu'on en croyait l'inventeur, mais n'est même pas propre au néoplatonisme. Proprement néoplatonicienne, en revanche, est l'étude sur l'interprétation du Philèbe de Platon par Damascius, le dernier chef d'école néoplatonicien (Ve-VIe siècle). Ce numéro comporte enfin une étude pionnière sur l'Anthologie de Jean Stobée (Ve siècle). Composé d'extraits des philosophes grecs rangés par thèmes, ce florilège est un précieux document sur un certain nombre d'oeuvres perdues par ailleurs dont seuls ont survécu les fragments qu'il en conserve. Est posé ici pour la première fois le problème, non de sa valeur documentaire, mais de l'intention qui a présidé à sa composition et du public auquel il était destiné, bref, de sa nature littéraire propre.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.