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Le stoïcisme. 6e édition
Gourinat Jean-Baptiste
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782715417151
L'image du philosophe « stoïque », serein et ferme, indifférent à son sort, à la souffrance comme aux plaisirs, représente assez bien le stoïcisme mais ne rend pas compte de la complexité d'une philosophie exempte de fatalisme, qui est à la fois un exercice de méditation et le premier système philosophique conçu comme tel. De la fondation de cette école par Zénon de Citium au IIIe siècle av. J.-C. jusqu'aux nombreuses résurgences du stoïcisme au fil des siècles, Jean-Baptiste Gourinat présente une reconstitution de la doctrine des fondateurs, en particulier Chrysippe, et explique les transformations qu'elle a subies à Rome (Sénèque, Épictète, Marc Aurèle) et aux Temps modernes, pour en dégager l'essence.Table des matières : Introduction Chapitre premier - Le stoïcisme hellénistique I. Histoire et évolution de l'école II. Le système stoïcien sous sa forme classique : Chrysippe Chapitre II - Le stoïcisme à l'époque romaine (Ier siècle av. J.-C.-IIIe siècle apr. J.-C.) I. La décentralisation du stoïcisme au Ier siècle av. J.-C. II. Continuités et innovations, de Panétius à Sénèque III. Le renouvellement du stoïcisme : Épictète et Marc Aurèle Chapitre III - Postérité et actualité du stoïcisme I. L'héritage stoïcien II. Le stoïcisme des érudits depuis Juste Lipse III. Le « néostoïcisme », de la Renaissance au XVIIIe siècle IV. Ce qui reste du stoïcisme Chronologie stoïcienne Bibliographie
Questions aristotéliciennes : de la Métaphysique au traité De l'Ame, en passant par le traité de la mémoire et de la réminiscence et la Physique, le numéro 2 de Philosophie antique propose une traversée du corpus aristotélicien, qui se prolonge dans une étude critique de la légende selon laquelle Alexandre d'Aphrodise, le premier grand commentateur d'Aristote, s'en serait pris au médecin et philosophe Galien (IIe s.). Trois contributions sur l'Antiquité tardive complètent ce numéro : la mise en évidence, chez le médecin Galien et le pseudo-Plutarque, d'une doctrine du "véhicule de l'âme" mène à conclure que cette doctrine, non seulement est bien antérieure à Jamblique, qu'on en croyait l'inventeur, mais n'est même pas propre au néoplatonisme. Proprement néoplatonicienne, en revanche, est l'étude sur l'interprétation du Philèbe de Platon par Damascius, le dernier chef d'école néoplatonicien (Ve-VIe siècle). Ce numéro comporte enfin une étude pionnière sur l'Anthologie de Jean Stobée (Ve siècle). Composé d'extraits des philosophes grecs rangés par thèmes, ce florilège est un précieux document sur un certain nombre d'oeuvres perdues par ailleurs dont seuls ont survécu les fragments qu'il en conserve. Est posé ici pour la première fois le problème, non de sa valeur documentaire, mais de l'intention qui a présidé à sa composition et du public auquel il était destiné, bref, de sa nature littéraire propre.
L'image du philosophe « stoïque », serein et ferme, indifférent à son sort, à la souffrance comme aux plaisirs, représente assez bien le stoïcisme mais ne rend pas compte de la complexité d'une philosophie exempte de fatalisme, qui est à la fois un exercice de méditation et le premier système philosophique conçu comme tel.De la fondation de cette école par Zénon de Citium au IIIe siècle av. J.-C. jusqu'aux nombreuses résurgences du stoïcisme au fil des siècles, cet ouvrage présente une reconstitution de la doctrine des fondateurs, en particulier Chrysippe, et explique les transformations qu elle a subies à Rome (Sénèque, Épictète, Marc Aurèle) et aux Temps modernes, pour en dégager l'essence.
Résumé : Au centre de ce que nous appelons couramment " stoïcisme ", il y a une " fermeté d'âme " qui a son fondement théorique dans le système des stoïciens de l'Antiquité. En effet, la doctrine de l'âme n'est pas seulement une des plus originales du stoïcisme. C'est aussi un thème central, qui se rattache aux trois parties de la philosophie stoïcienne : la physique, par le biais de la physiologie de l'âme, la logique par la théorie épistémologique de la représentation et de la raison, l'éthique par la théorie des impulsions et des passions. Or, chacune de ces parties doctrinales a aussi une fonction pratique. Il n'y a guère de " commandements " dans le stoïcisme, mais qu'une maîtrise rationnelle de soi qui suppose une connaissance des processus psychiques. Analyser la façon dont les stoïciens comprenaient ces processus permet de saisir comment ils pensaient pouvoir donner à l'homme les moyens de cette sérénité devant les passions, la souffrance et la mort qui caractérise leur philosophie. Paradoxalement, c'est dans le cadre d'une soumission à l'ordre de l'univers qu'ils ont ébauché l'une des premières théories de la volonté et du libre arbitre. Qu'est-ce qu'une représentation ? une passion ? la raison ? On découvrira l'originalité des réponses des stoïciens à ces questions dans cette présentation synthétique de leur doctrine.
Gourinat Jean-Baptiste - Laks André - Narcy Michel
Premier périodique spécialisé, en France, dans le domaine de la philosophie ancienne, Philosophie antique a pour vocation d'offrir aux travaux français dans ce domaine le lieu de publication et la visibilité dont ils ont besoin, mais aussi de contribuer au dialogue international en publiant régulièrement des contributions étrangères, soit en français, soit dans leur langue originale. A l'instar des grands journaux internationaux, la revue constitue un instrument d'information en offrant un bulletin de lecture d'ouvrages importants parus dans la discipline. Une originalité de Philosophie antique est son ouverture tant à l'histoire de la réception de la philosophie ancienne qu'aux études sur l'historiographie et la méthodologie de la discipline, ainsi qu'à des essais mobilisant tel ou tel aspect de la philosophie ancienne. Tout en constituant un outil de travail disciplinairement solide, elle offre ainsi sur un mode innovant la possibilité de thématiser la présence de la philosophie ancienne à toutes les époques de l'histoire de la pensée. La revue publie des numéros thématiques, mais telle n'est pas son unique destination. Son ambition est en effet d'être l'écho des recherches en cours, aussi bien de celles de chercheurs confirmés que de jeunes chercheurs.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.