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Signes d'animaux
Gourdon Bénédicte ; Rodriguez Roger ; Cachin Claud
THIERRY MAGNIER
13,20 €
Épuisé
EAN :9782844201300
A partir de 2 ans. Relié. Format carré (17*17cm). En couleurs. Les P'tites mains: des imagiers bilingues pour les sourds et les entendants: les mots sont écrits, traduits en langue des signes, et illustrés en images. Chaque livre se compose de 20 mots illustrés, présentés chacun sur une double-page: - page de gauche: mot écrit en français & traduction en langue des signes travaillée par l'illustrateur; - page de droite: une image née de l'imaginaire de l'illustrateur. Un livre qui pourrait être un classique d'imagier d'animaux. Sauf que le graphisme de Claude Cachin ouvre sur un imaginaire riche et original, où chaque image renvoie à une multitude de mythes et symboles liés à l'animal représenté. L'artiste s'inspire de l'imaginaire collectif pour créer des images d'animaux toute personnelles. L'ours-le singe-le chien-le chat-le lion-l'araignée-le dauphin-le bison-la poule-le cheval-l'abeille-la fourmi-la souris-le requin-la chèvre-l'éléphant-la vache-le mouton-la girafe-le loup.
Gourdon Bénédicte ; Rodriguez Roger ; Scratchy Lil
Les livres de la collection signes sont des imagiers bilingues qui créent un pont entre deux univers, celui des Sourds et celui des Entendants, autour d'un seul monde : le nôtre. Les mots sont écrits, traduits en Langue des Signes Française ( L.S.F. ) et illustrés en images... Cette collection est née de la rencontre entre Bénédicte Gourdon (entendante) psychologue de l'enfance, Roger Rodriguez (sourd) formateur en L.S.F, et des illustrateurs.
Gourdon Bénédicte ; Rodriguez Roger ; Franek Clair
A partir de 2 ans. Relié. Format carré (17*17cm). En couleurs. Les P'tites mains: des imagiers bilingues pour les sourds et les entendants: les mots sont écrits, traduits en langue des signes, et illustrés en images. Chaque livre se compose de 20 mots illustrés, présentés chacun sur une double-page: - page de gauche: mot écrit en français & traduction en langue des signes travaillée par l'illustrateur; - page de droite: une image née de l'imaginaire de l'illustrateur. Des images et des mots de gourmandise et uniquement de gourmandise. Pas d'épinards ou autres choux de Bruxelles mais du sucre, du miel, de la glace, des chips et des bonbons. Du qui colle au doigts, qui dégouline et qui rend heureux! Bonbon-sucré-chips-salé-chocolat-barbouillé-gâteau-dessert-fruits-goûter-confiture-matin-miel-doux-glace-froid-cacahouète-craquant-limonade-plaisir.
Je m'appelle Arthur. J'ai 6 ans. J'habite le quartier. Quand on me croise dans la rue personne ne remarque que je suis différent... Quand Maman me parle, je ne sais pas quel est le son de sa voix. Ca ne fait rien. Papa, maman et moi, on est heureux comme ça!". Arthur est sourd. Pour lui, la vie n'est pas toujours facile, mais Arthur est malin et observateur. Et ce sont ses yeux et ses mains qui lui font découvrir le monde d'une autre façon...
Gourdon Bénédicte ; Rodriguez Roger ; Lejonc Régis
A partir de 2 ans. Relié. Format carré (17*17cm). En couleurs. Les P'tites mains: des imagiers bilingues pour les sourds et les entendants: les mots sont écrits, traduits en langue des signes, et illustrés en images. Chaque livre se compose de 20 mots illustrés, présentés chacun sur une double-page: - page de gauche: mot écrit en français & traduction en langue des signes travaillée par l'illustrateur; - page de droite: une image née de l'imaginaire de l'illustrateur. Les émotions et sentiments sont peu traduits en signes. Ils sont souvent représentés par une mimique de visage et une attitude corporelle très signifiante. Ce livre aide donc à mettre des mots sur des ressentis. L'amour-la haine-le bonheur-le malheur-la jalousie-le partage-la colère-le calme-l'envie-l'indifférence-la joie-la tristesse-le courage-la peur-la fierté-la honte-l'amitié-la solitude-la timidité-l'exubérence.
Extrait La lettre Campé au bord du pré, les oreilles dressées, Gringo guettait le facteur depuis longtemps déjà. Dans le lointain un moteur ronronna enfin. Le petit cheval dansa de joie sur la pointe des sabots, puis se figea, le regard rivé au coin du bois. Ses flancs noir et blanc frémissaient d'excitation. La camionnette de la poste apparut. Gringo s'élança au triple galop pour longer ventre à terre la clôture parallèle à la route. Amédée Maillet eut un sourire en coin. Il savait ce qui allait se passer. Le vieil homme décida de profiter du spectacle et s'appuya sur sa fourche. Jo, le setter roux, était déjà sur le qui-vive. Lui aussi avait entendu la camionnette de la poste. Lui aussi savait à quoi s'attendre. Il jappa, un petit Woôf, mi-figue, mi raisin. Gringo attendit de frôler les premiers arbres du bois pour freiner des quatre fers. Dans un panache d'herbes arrachées, il fit volte-face à la seconde même où la camionnette attaquait la dernière ligne droite. Le petit cheval repartit à fond de train derrière le véhicule. La course dura jusqu'à la barrière de l'écurie. Avec la complicité du facteur, Gringo arracha la victoire par une courte encolure d'avance. Le préposé descendit de son véhicule sous des hennissements de triomphe. Il toucha sa casquette, saluant d'un même geste le drôle de cheval bariolé, le maître des lieux et son chien. - J'ai toujours peur qu'il loupe son virage et qu'il atterrisse sur mon capot, plaisanta le facteur. - Oh, pas de risque. Ce cheval a un pied de mule. - À courir comme ça, peut-être qu'il prend ma camionnette pour une vache ? Le regard du vieil homme noircit sous la casquette. Un Paint Horse capable de trier du bétail les yeux fermés pourrait confondre un facteur avec une andouille, pensa-t-il, mais pas une voiture avec une vache. Il se contenta de grommeler : - Alors, facteur, qu'est-ce qui nous vaut le plaisir ? - Votre journal comme d'habitude, monsieur Maillet, et puis... ça. Il lui tendit une enveloppe blanche, bardée d'un imprimé exigeant une remise en mains propres. Dans un angle de l'enveloppe s'étalait un logo multicolore et prétentieux. - Une petite signature ici, s'il vous plaît, ajouta le facteur en lui tendant un stylo.
Bébé Hibou est tombé du nid dans lequel il dormait tranquillement avec sa maman. Heureusement Écureuil, plein d entrain (mais pas très malin), se propose de l aider à retrouver sa mère... Une livre au graphisme joyeux et original, et une histoire tendre et TRÈS TRÈS drôle. Pour les tout-petits ET leurs parents donc!PRIX SORCIERES 2012, catégorie Albums tout-petits.
2012.Nous habitions la ferme depuis deux ans quand c'est arrivé. Je n'oublierai jamais cette journée, même si je dois vivre mille ans. La ferme n'en était plus une depuis longtemps. Quand mes parents ont acheté les bâtiments, pour une bouchée de pain, seuls les murs tenaient debout. Et encore. Mais il y avait beaucoup de terrain autour et papa disait qu'on pouvait faire quelque chose de sensationnel de la propriété.- Il va falloir se retrousser sérieusement les manches et ne pas se montrer fainéants! s'était-il exclamé, en shootant nerveusement dans une des nombreuses touffes d'orties qui envahissaient la cour.Il s'était tourné vers moi, les sourcils en accent circonflexe, son regard évaluant à la fois la minceur excessive de mon corps de fille de quatorze ans et mes aptitudes à un travail de maçon. Mon père estimait que je m'intéressais trop aux mannequins des magazines de mode.- Tes jolies mains vont déguster, Bertille. Je crois que nous devrions commencer par nous munir d'une collection de gants blindés.«Gants blindés» était son genre d'humour!- Les miennes ne risquent rien? avait riposté Mélinda, ma mère, en levant les yeux vers les fenêtres de l'étage où ne subsistait plus une seule vitre. Je me demande si on a bien fait d'acheter cette ruine. Arthur, mon chéri...- Les mains d'une instit sont sacrées et nous les utiliserons le moins possible, avait coupé papa, se gardant de commenter le bien-fondé de leur acquisition.C'était trop tard.La propriété se composait de deux bâtiments posés au centre d'un vaste terrain lui-même entouré de prés. La ferme proprement dite servait d'habitation et, en face, de l'autre côté de la cour, se dressait une grange, une construction presque aussi massive que l'autre, mais en plus mauvais état. L'ensemble se trouvait dans un hameau nommé le Val Brûlé, soit cinq maisons éloignées les unes des autres, environnées de champs et de forêts. Nous habitions à six kilomètres de Sponge, la ville la plus proche. J'écris «ville» pour ne vexer personne, car Sponge comptait à peine quatre mille habitants.- Une région franchement comique! m'étais-je indignée, en débarquant la première fois au Val Brûlé.Trois corbeaux, pas le moins du monde effrayés, déchiquetaient sous nos yeux, au milieu de la route, la dépouille écrasée d'une bestiole quelconque.