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Meurtre en direct
Gour Batya ; Moses Emmanuel
GALLIMARD
22,40 €
Épuisé
EAN :9782070773503
Quand Tirtsah Rubin, décoratrice en chef de la première chaîne de télévision publique israélienne, est retrouvée morte sur un plateau de tournage, le crâne écrasé par une colonne de marbre, tout le monde pense à la thèse de l'accident.Mais lorsque, quelques heures plus tard, des meurtres sanguinolents se produisent parmi les membres de la direction, plus aucun doute n'est permis: un tueur sans pitié rôde dans les couloirs des studios. Tandis que l'immeuble de la chaîne est bouclé et que la police investit les lieux, tous les journalistes se regardent en chiens de faïence. Meurtre passionnel? Crime sadique? Vengeance? Il faudra toute la perspicacité et l'intelligence du commissaire Ohayon pour venir à bout de ce nouveau mystère. Surnommée "la P. D. James israélienne", Batya Gour revient ici avec son sixième et dernier roman mettant en scène son héros préféré, le commissaire Ohayon: homme taciturne, intellectuel posé, il arrive à résoudre les enquêtes les plus dures, non seulement grâce à la maîtrise absolue des techniques d'investigation policière, mais aussi et surtout grâce à sa connaissance sensible des profondeurs de l'âme humaine... Biographie de l'auteur Batya Gour est née en 1947 à Tel Aviv. Critique littéraire au quotidien Ha'aretz, elle a également enseigné la littérature à l'Université avant de se mettre à l'écriture dès 1988. Elle est décédée en mai 2005.
Résumé : Quand Tirtsah Rubin, décoratrice en chef de la première chaîne de télévision publique israélienne, est retrouvée morte sur un plateau de tournage, le crâne écrasé par une colonne de marbre, tout le monde pense à la thèse de l'accident. Mais lorsque, quelques heures plus tard, des meurtres sanguinolents se produisent parmi les membres de la direction, plus aucun doute n'est permis : un tueur sans pitié rôde dans les couloirs des studios. Tandis que l'immeuble de la chaîne est bouclé et que la police investit les lieux, tous les journalistes se regardent en chiens de faïence. Meurtre passionnel ? Crime sadique ? Vengeance ? Il faudra toute la pesrpicacité et l'intelligence du commissaire Ohayon pour venir à bout de ce nouveau mystère. Surnommée "la P D James israélienne", Batya Gour revient ici avec son sixième et dernier roman mettant en scène son héros préféré, le commissaire Ohayon : homme taciturne, intellectuel posé, il arrive à résoudre les enquêtes les plus dures, non seulement grâce à la maîtrise absolue des techniques d'investigation policière, mais aussi et surtout grâce à sa connaissance sensible des profondeurs de l'âme humaine...
Un cadavre vient d'être découvert dans les combles d'une petite maison du quartier de Bakaa, à Jérusalem Ouest. Le commissaire divisionnaire Michaël Ohayon et son équipe, dépêchés sur les lieux, peinent à identifier la victime, de toute évidence une jeune femme issue d'un milieu aisé. Leur enquête les mène au c?ur de l'un des plus anciens quartiers de la ville, dans un périmètre de plus en plus réduit, où tout le monde connaît tout le monde, mais où personne ne semble en mesure d'aider les policiers : ni les époux Bashari, d'origine yéménite, ni leur fils Nathanel, professeur d'histoire russe, ni leurs voisins, M. et Mme Benech, un couple de juifs hongrois et leur fils, le beau Yoram, qui, depuis toujours, vouent une haine sans merci aux Bashari, ni la célèbre journaliste Riky Shoshan, ni le non moins célèbre avocat d'affaires Rozenstein. Sur fond de querelles de voisinage, de diversité de culture et de deuxième Intifada, Ohayon va mettre au jour un terrible secret, lié à l'une des pages les plus douloureuses de l'histoire d'Israël : le scandale des enfants " volés ".
Deux assassinats endeuillent, au cours d'un même week-end, le prestigieux département de littérature de l'université de Jérusalem. Le commissaire Michaël Ohayon, qui accompagnait son fils à un stage de plongée en mer, est par hasard sur les lieux du premier drame : un jeune et brillant assistant de littérature est retrouvé noyé, empoisonné par du monoxyde de carbone volontairement mis dans ses bouteilles. Il revenait des Etats-Unis totalement transformé par ce qu'il y avait trouvé. La préméditation ne fait aucun doute. Un autre éminent spécialiste est découvert battu à mort avec un soin particulier mis à le défigurer. Pour le commissaire, nul doute que ces meurtres sont liés. Peut-on, dans certains milieux, tuer pour d'autres raisons que l'amour, le pouvoir, ou l'argent ?. Peut-on risquer sa vie sans le savoir à s'immerger dans un univers dont les règles vous échappent ?..
Des ouvriers palestiniens qui travaillaient dans l'un des plus anciens quartiers de Bethléem trouvent, sous les toits d'une maison vide, dans la poussière, le corps d'une jeune femme défigurée à coups de planche. Plus de sac à main. Pas d'argent. Personne ne la réclame. Le quartier ne sait rien... Michaël Ohayon, sur fond de deuxième Intifada, de barrages incessants et de violences civiles, va découvrir au fil de son enquête l'un des secrets les plus enfouis de l'histoire d'Israël. Des faits inavouables qui marquèrent de leur indélébile sceau des familles entières. La haine se construit aussi sûrement que le reste. La victime en est morte. Elle était séfarade.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.