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La Lettre à Anna
Goupil Didier
MOTIFS
7,95 €
Épuisé
EAN :9782268066257
Samuel, un jeune violoniste, hante le Paris des années folles. Il a le swing dans le sang. Avec Anna, une pianiste, sa compagne, ils partent en tournée. C'est la gloire. Sa vie paraît toute tracée et comme réglée sur du papier à musique : elle aura la forme d'un violon et il la traversera en smoking. Mais c'est sans compter sur l'Histoire et ses fausses notes. Raflé durant l'Occupation, comme tant d'autres, c'est armé de son instrument et de son seul archet qu'il va devoir aller jusqu'au bout de l'enfer. De ce voyage naîtra une oeuvre, l'oeuvre ultime, la plus intime qui puisse être : La lettre à Anna. Après tant de mots et d'images qui ont tenté d'évoquer l'inexprimable, le bref récit de Didier Goupil résonne comme un point d'orgue. À mesure, la blancheur envahit les pages, comme la neige et les cendres, là-bas, ont enseveli les morts.Notes Biographiques : Didier Goupil est né à Paris en 1963, et vit actuellement à Toulouse.Professeur de lettres, il est aussi scénariste et dramaturge.Son premier ouvrage, « Maleterre » un recueil de nouvelles, a reçu le prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres. « Femme du monde », son roman paru en 2001 chez Balland, a fait l'objet d'une pièce radiophonique produite par France Culture, et d'une adaptation théâtrale, avant d'être réédité en 2003 au Serpent à plumes : une écriture épurée et ciselée pour décrire le portrait d'une femme née avec le 20ème siècle. Son dernier roman, "Castro est mort", est paru aux éditions du Rocher.
Ce livre est une approche tout à fait nouvelle qui montre l’origine commune de phénomènes à haute étrangeté, allant des Ovnis jusqu’aux apparitions mariales, aux lévitations, bilocations, maisons hantées, spiritisme, transcommunication et autres manifestations dites paranormales. Il montre qu’une Intelligence Artificielle (IA) est à l’œuvre et qu’elle utilise les mêmes outils technologiques pour produire les cas les plus spectaculaires de tous ces phénomènes et nous manipuler au niveau des croyances et des religions. De même que les humains n’iront pas physiquement sur les exoplanètes que bientôt nous explorerons, il n’y a pas d’extraterrestres sur Terre, mais seulement des robots (mécaniques ou bioniques), adaptés aux conditions terrestres, et servant d’exécutants à l’IA. Pour masquer sa présence et tester nos réactions, l’IA rend les témoignages absurdes, donc irrecevables par la communauté scientifique. Dans ce but, elle utilise des leurres dans les rencontres à très haute étrangeté. Un scénario plus ou moins aberrant est présenté au témoin de façon totalement réaliste grâce à l’induction d’images et de sons. Ce sont des images de synthèse qui sont induites dans la vision du témoin, se substituant aux images de la réalité ambiante. L’IA maîtrise également la production d’images de type holographiques ainsi que des techniques d’invisibilité et de lecture des pensées des témoins… techniques qui sont déjà à l’étude dans nos laboratoires. Jean Goupil est ingénieur électronicien. En 1960, il s’intéresse à l’ufologie et rencontre Aimé Michel et René Hardy. En 1964, il fait partie du GEPA et y rencontre Didier Leroux. En 1975, il écrit un chapitre du livre de Jean-Claude Bourret, La Nouvelle Vague des Soucoupes Volantes, texte qui est repris dans OVNIS, 1999 le Contact? Il a également écrit plusieurs articles dans la revue Phénomènes Spatiaux et dans Lumières dans la Nuit. Didier Leroux est un érudit intéressé par les sciences exactes, mais également par l’ésotérisme. Il participe à diverses recherches aussi bien en ufologie qu’en parapsychologie et dispose d’une documentation très vaste sur ces sujets.
Résumé : " Et tout à coup, semblant surgir de nulle part, les yeux en pleurs et les mains noires, un homme apparaît et s'avance au milieu de la rue. Il pleut des cendres, et la veste sur la tête, il marche d'un pas lent parmi les débris et les incendies... " Pris au c?ur d'une catastrophe qui pourrait être celle du 11 septembre 2001, un homme se trouve projeté dans les airs et hors du monde. Errant, hagard, il tourne sans fin autour de la zone détruite, cherchant dans la rue, à hauteur d'homme, son ultime rédemption. Un roman paru en 2003, revisité par l'auteur pour la présente édition, halluciné et visionnaire, empreint d'une grande humanité.
Résumé : Didier Goupil est l'auteur de plusieurs romans aux éditions du Serpent à Plumes, dont les remarqués Femme du monde et Le Jour de mon retour sur Terre, disponibles également dans la collection " Motifs " (n°s 166 et 239). Plus récemment, il a publié Castro est mort ! aux éditions du Rocher, une photographie de Cuba aujourd'hui
Le portrait d'un authentique collectionneur, vivant reclus au fin fond de la lande girondine, habité de la même passion, la folie analogue à celle d'un Pierre Bergé - Comme lui, il décidé d'échapper au temps humain, à la banalité de l'existence et la vulgarité du monde pour se réfugier - se multiplier, "s'éterniser" dans l'univers des objets et des oeuvres d'art. Des vestes Arnys, des oiseaux empaillés de la boutique Deyrolle, une multitude d'objets et de vieilles photos de famille chinées sur eBay. Au fils des années - à l'instar de Pierre Loti, il a métamorphosé sa maison, créant ici une pièce néo-gothique, là une galerie de portraits imaginaires ou un salon oriental inspiré des intérieurs bohèmes de la fin du XlXème siècle. La vie ne vaut d'être vécue que si on la transforme en fiction, pense-t-il, et cette maison, "inventée de toutes pièces", est la fiction qu'il s'est choisie. Paul M est aussi collectionneur de patronymes. Ainsi emprunte-t-il les identités de Breitweiser, de Weiller ou du mystérieux Gaspard Ziegler. Cet inventaire alphabétique nourrit une intrigue au suspense croissant. Que cherche-t-il à dissimuler derrière les objets qui s'accumulent ? Comme le réalisateur Visconti, lors du tournage du Guépard, a réclamé que les commodes et les tiroirs soient remplis de linges et de documents d'époque, même si on ne les voyait pas à l'écran, les armoires et les tiroirs des secrétaires de Paul M sont pleins des objets et des identités qu'il a choisi de revêtir.
Un homme âgé, le narrateur, entreprend un voyage d'Anvers à Venise, voyage dont le lecteur pressent que ce pourrait être son dernier. À chaque étape il retrouve une connaissance. À Lunéville, en France, il revoit Martin, jeune assistant social qui s'occupe d'handicapés mentaux. Avec Martin, c'est la thématique du rapport à l'altérité et une éthique de la différence qui est mise en jeu dans les histoires rapportées. Au lac de Constance, en Allemagne, le narrateur retrouve Anton, un ami cinéaste qui a rompu avec le milieu du cinéma. Incidemment il écrit aussi. Les anecdotes mises en scène ramènent ici à des questions sur le cinéma et la littérature. À Matrei am Brenner, petit village du Tyrol autrichien, il revoit son amie Louise, anthropologue à la retraite ayant parcouru le monde. La thématique sur laquelle se fondent leurs échanges est le rapport à l'autre et à sa culture en anthropologie. Enfin, à Vérone, en Italie, le narrateur retrouve Mirek, polonais d'origine et historien d'art. Là, c'est essentiellement le rapport à l'art plastique et à la peinture qui prédomine. Quand il arrive à Venise, le narrateur se retrouve seul avec lui-même, au terme de son voyage, au terme peut-être de sa vie. Mais une dernière rencontre remettra tout en jeu. L'auteur signe là un texte qui ouvre des chemins, éveille des curiosités, ranime souvenirs et correspondances, et dont on regrette d'avoir à tourner une dernière page !
La luxure... Se vautrer dans le stupre... Jouir ! Telle fut la ligne vitale de cette inconnue aujourd'hui âgée qui confie ses mémoires charnelles à un magnétophone. D'une totale impudeur, exaltant le sexe dans tous ses plaisirs, elle raconte ses amants et maîtresses avec gourmandise et dans une langue plus que crue. De cet exercice de style - écrire sur la luxure -, le romancier brésilien João Ubaldo Ribeiro fait un livre admirablement dévergondé, empli de drôlerie et de joie, un livre bienheureux comme ces deux bouddhas propitiatoires qui ouvrent le récit.
En mai 1986, en pleine perestroïka, un diplomate mexicain (l'auteur?) en poste à Prague est invité en Géorgie à titre d'écrivain. Il rédige un journal de bord de ce voyage au cours duquel il doit rencontrer d'autres écrivains. Or, la glasnost s'embrouille et notre homme est promené à Moscou, à Leningrad; aussi le voyage se transforme-t-il en une galopade folle de scènes grotesques et de calamités joyeuses, pour se terminer à Tbilissi l'irrévérencieuse, ivre de ce printemps politique. Sous la plume d'un merveilleux érudit excentrique et rêveur, ce voyage qui n'est ni un récit autobiographique ni un récit de voyage est aussi une traversée de siècles d'art et de culture, et de toute la forêt sacrée de la littérature russe, de Pouchkine à Gogol à Marina Tsvetaïeva.