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ECRITS. Tome 1, Le dernier puritain
Gould Glenn
FAYARD
28,05 €
Épuisé
EAN :9782213013527
Un des plus grands pianistes de l'histoire, Glenn Gould, n'a pas fini de dérouter. Il se retirait en pleine gloire de " l'arène sanguinaire " des salles de concert à l'âge de 32 ans pour mener une existence monacale consacrée, pour sa partie musicale, à l'enregistrement de disques. Mais le champ de sa méditation allait par ailleurs largement déborder le domaine de la musique : des programmes de radio d'une facture très élaborée, comme la " Trilogie de la solitude ", de nombreux écrits qui en font un des penseurs les plus brillants et les plus originaux de notre époque, ont constitué une autre part de son activité. Ces textes sont pour la plupart restés inaccessibles en France et c'est à une publication quasi intégrale que s'attache la présente édition. Dans ce premier volume, nous retrouvons exposées ses idées philosophiques fondamentales, tracés des portraits de quelques-uns des compositeurs qui ont le plus compté pour lui et d'interprètes qu'il affectionnait ou qui l'intriguaient tout particulièrement, puis enfin présentés quelques échantillons de sa verve critique. Ces textes sont très révélateurs du génie de Gould. Il s'y met lui-même en scène et nous voyons apparaître, par allusion et avec humour, le personnage de légende avec ses phobies : l'horreur du contact physique et des poignées de main, l'hypocondrie et, plus profondément, le théoricien d'une humanité épurée, le moraliste austère et convaincu qui a su, en faisant fi de la recherche stérile des honneurs et des plaisirs mondains, mettre en accord sa vie et sa foi " Le dernier puritain ". Bruno Monsaingeon.
Glenn Gould (1932-1982) est devenu mondialement célèbre dès son premier enregistrement des variations Goldberg à l'âge de vingt-trois ans. La virtuosité et la passion animant chacune de ses interprétations l'ont immédiatement imposé comme un artiste hors pair qui fascinait un public toujours plus nombreux. En 1964, il surprit une nouvelle fois ses admirateurs en renonçant définitivement à se produire en concert pour ne plus se consacrer qu'aux enregistrements en studio.Première biographie en images de cet artiste exceptionnel, le présent ouvrage contient plus de deux cents photographies pour la plupart inédites, réunies par la Fondation Glenn Gould avec l'aimable autorisation de la famille du musicien, des archives CBS, Sony Classical et de la Bibliothèque nationale du Canada. Une préface de Yo-Yo Ma et une introduction du critique musical Tim Page permettent de mieux cerner la vie et l'?uvre de Gould. Les légendes rédigées par Malcolm Lester, conseiller littéraire de la Fondation, ajoutées aux citations de Gould lui-même et de personnalités telles que Leonard Bernstein, Yehudi Menuhin, Leopold Stokowski et Leonard Rose brossent un portrait vivant et original de cet interprète de génie considéré comme un des plus grands musiciens de son temps.
Résumé : On voit dans le Journal d'une crise un des pianistes les plus significatifs de l'histoire dans son atelier de torture, en proie au doute, mais surtout à la recherche effrénée d'une vérité qui semble momentanément lui échapper, et qui concerne l'essence même de son art. Il nous livre le récit émouvant, impitoyablement lucide, quasi proustien dans sa cruauté, de la conquête de son propre double : un Gould fragile et vulnérable qu'il essaie d'apprivoiser et dont la lumineuse perfection de ce qu'il nous a laissé ne nous permettait guère de deviner l'existence. Il s'agissait bien là d'un document capital sur un artiste lui-même capital. Jamais le cerveau d'aucun grand pianiste ne s'était attelé à un examen aussi obsessionnel des composantes physiques du jeu pianistique. Le Journal est complété par un vaste éventail de lettres datant de l'époque de la vie publique de Gould, ayant pour thèmes principaux le piano, les concerts et les tribulations d'une vie de concertiste. Gould y apparaît souvent malheureux, et pourtant aussi plein de l'enthousiasme communicateur qui est la marque de ce conteur-né.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.