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Olympe de Gouges. Oeuvre et combat
GOUGES OLYMPE DE
CPA EDITIONS
20,00 €
Épuisé
EAN :9791091786737
L'origine première du mouvement féministe moderne, d'ailleurs préparé de très longue date et, pourrait-on dire, de toute antiquité, doit être cherchée chez Olympe de Gouges qui, en 1792, proclama "La Déclaration des droits de la Femme et de la citoyenne", qu'elle remit à la reine Marie-Antoinette ; ses revendications, énergiquement appuyées et commentées par les nombreux clubs de femmes fondés à cette époque, portèrent pour la première fois les combats féministes sur le terrain de la politique et de l'action, jusqu'alors confinées dans le domaine littéraire. Mais Olympe de Gouges fut guillotinée (1793), et la Convention réprima durement les velléités d'affranchissement des femmes. Le féminisme révolutionnaire, insupportable pour la Bourgeoisie au pouvoir, après avoir eu encore quelque écho sous le Directoire, s'éteignit sous l'Empire, et il faudra attendre encore pour que la lutte reprenne et obtienne ses premières victoires. Femme moderne entre toutes, cultivée autodidacte, talentueuse et combattive, Olympe de Gouges donna sa vie pour la cause des femmes, pour la Liberté et pour l'égalité, que ce soit entre les sexes et entre les "races" (elle lutta farouchement pour l'abolissement de l'esclavage). N'oublions jamais ses paroles, elles résonnent toujours au panthéon des grandes dames de l'Histoire : "La femme a le droit de monter à l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune !".
Résumé : Considérée comme la première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) est une femme déterminée et combattante. Le 5 septembre 1791, elle propose, sur le modèle de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen proclamée deux ans plus tôt, une Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne. Ce texte, le premier à évoquer l'égalité juridique et légale hommes-femmes, est destiné à être présenté à l'Assemblée législative. La Convention le refuse. Auteure de pièces de théâtre et d'articles, pamphlets et textes politiques, Olympe de Gouges se bat sur tous les frontsA : sur le sort des Noirs réduits en esclavage, sur le prix du pain, sur la création de foyers pour les sans-abris, sur la suppression du mariage religieux, sur l'instauration du divorce, sur la reconnaissance des enfants naturels, et contre la peine de mort. Ses revendications provoquent irritations et hostilités. Elle comparaît devant le Tribunal révolutionnaire qui la condamne à mort le 3 novembre 1793.
Résumé : Livre conforme au programme du baccalauréat de la classe de première de la voie générale (année scolaire 2021-2022) La "Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne" est publiée le 5 septembre 1791 dans la brochure "Les droits de la femme et de la citoyenne". Il s'agit du premier texte à réclamer l'égalité civile et politique des femmes par rapport aux hommes. Olympe de Gouges pastiche dans celui-ci la "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen" du 26 août 1789 proclamant que "la femme naît libre et demeure égale en droits à l'homme" . Ce texte s'inscrit dans la tradition de la philosophie des Lumières en élargissant aux femmes la notion de Droits humains posés dans le "Bill of rights" de 1689 (Grande-Bretagne), la "Déclaration d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique" de 1776 et la "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen" de 1789. Cette édition de qualité est la fidèle retranscription de l'intégralité de la brochure originale de 1791 déposée à la Bibliothèque nationale de France et contenant le préambule, la "Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne" et le postambule. La présente édition a par ailleurs été enrichie de notes additionnelles de l'éditeur, d'une mise en perspective du texte et d'une présentation biographique de l'auteure ainsi que de ses oeuvres. Enfin, le livre s'achève sur la "Préface pour les Dames, ou le Portrait des Femmes", texte précurseur d'Olympe de Gouges, publié en 1788. Olympe de Gouges, femme politique et de lettres, est une pionnière du féminisme et une abolitionniste convaincue. Née en 1748, elle a été exécutée sous le régime de la Convention le 2 novembre 1793. Elle est un symbole de l'égalité des droit civils et politiques pour les défenseur. e. s des droits des femmes. L'intégralité des droits issus de la vente de ce livre sera reversée au fonds de soutien des femmes-auteures.
Composition allégorique et subversive fondatrice du genre, le Roman de la Rose est un long poème courtois. Commencé par Guillaume de Lorris, quarante ans plus tard par Jehan de Meun qui en écrivit la plus grande partie dans un style tout différent. Cet ouvrage propose, outre le texte lui-même, les analyses savantes et les biographies des auteurs par d'éminents érudits du XIXè siècles : Pierre Marteau, André Thévet, Jean-Jacques Ampère, et Jean-Chrétien-Ferdinand Hoefer. Le texte reprend tous les codes des romans chevaleresques (amours, aventure, merveilleux, chevalerie) mais en profite pour souveler une contreverse sociale en utilisant des thèmes sulfureux et misogynes. Il fut l'objet de la première grande querelle littéraire, à laquelle prit part Christine de Pizan. Le roman de la Rose reste l'un des piliers de la littérature médiévale, et influença profondément des auteurs tels que Chaucer (the Canterbury Tales).
Résumé : Le San-Koué-Tchy relate avec panache la terrible guerre civile qui ébranla la Chine ancienne, depuis les premières années du règne de Ling-Ty jusqu'à l'avènement de Ssé-Ma-Sien, fondateur de la dynastie des Tsin. Une guerre civile qui dura un siècle, de 168 à 265 de notre ère. Mêlant délicieusement chroniques officielles et légendes populaires, merveilleux et politique, le mystérieux auteur de San-Koué-Tchy (les Trois Royaumes) nous transporte depuis près de deux mille ans dans cette Chine d'un autre âge. Ce texte est Le classique entre tous pour les Chinois. Il se lit comme un roman, il fascine, il lève un peu le voile sur cette culture orientale qui n'a rien à envier aux nôtres, loin s'en faut, servi avec brio par la traduction de Théodore Pavie.
Roland Candiano, le fils du Doge de Venise, a tout pour se réjouir ; aimé du peuple, il succèdera certainement à son père, et ses amours avec la belle Léonore vont bientôt être couronnées par un mariage qui fera des jaloux. Et des envieux, ce n'est pas ce qui manque autour de lui et de sa famille... A l'instar d'un Edmond Dantès, Candiano va être victime d'un complot ourdi par quatre arrivistes de ses amis. Accusé d'un crime odieux le jour de ses noces, il est emprisonné tandis que son père est destitué. Comme Montecristo, il s'évadera après six ans de captivité, et décidera de se venger. Mais la comparaison avec le héros de Dumas s'arrête là, car la vengeance de Roland Candiano sera autrement plus expéditive... Premier volet de la fesque vénitienne de Zévaco, "Le Pont des Soupirs" se poursuit avec "Les Amants de Venise".
Cpa Editions . ; Doré Henri ; Matignon Jean-Jacque
Cet ouvrage n'est ni un récit de voyage, ni un livre d'Histoire ni un recueil d'anecdotes folkloriques. Il nous parle de nous, de ce dont nous sommes pétris sans l'admettre, à travers le regard porté par d'éminents chercheurs occidentaux sur une Chine maintes fois millénaire qui nous échappe et qu'on aurait voulu comprendre, saisir, emprisonner dans une étude anthropologique bien cadrée. En s'interrogeant sur le coeur d'une civilisation ancienne, aux moeurs et aux croyances aux antipodes des nôtres - pense-t-on - c'est au fond sur nous-mêmes qu'on se retourne, un peu effrayés par l'inconscient collectif qui façonne l'Humanité. Superstitions, rites funéraires, démonologie, criminalité et misère, tels sont les angles d'attaque de ces chercheurs d'hier. Ont-ils percé à jour Cipango ? S'y sont-ils égarés ? De nos jours, en plein XXIe siècle, alors que la Chine ancienne a semble-t-il été balayée par la Révolution Culturelle, nous avons toujours peur et nous ne comprenons toujours pas. Pourtant, nous restons fascinés...