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J'en appelle à la poésie
Goudreault David ; Pinabel Laurent ; Saint-Eloi Ro
400 COUPS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782898150272
La nouvelle collection " Les grandes voix " offrira au public l'occasion de découvrir des textes forts de tous les horizons dans un format qui fait la part belle à l'illustration, celui de l'album illustré. Chaque texte sera associé à un illustrateur qui proposera sa vision personnelle de l'oeuvre, créant ainsi un opus original à découvrir. Le slam québécois " J'en appelle à la poésie " de David Goudreault que l'on retrouve sur l'album Le nouveau matériel (2020) est l'un des deux premiers textes de la collection à voir le jour. L'auteur y déclare l'urgence d'intégrer la poésie dans toutes les sphères de la société. L'illustrateur Laurent Pinabel (Branchez-vous ! et autres poèmes biscornus, La langue au chat et autres poèmes pas bêtes et Le guerrier massaï) propose une vision éclatée, vibrante et intelligente des propos de l'auteur. Ainsi, l'expressivité verbale et graphique si particulière des deux créateurs offre aux lecteurs une oeuvre percutante et ô combien ! nécessaire.
Anna souffre de neurofibromatose, et Tarantoine, le chef d'une bande, l'intimide continuellement. Comment lui faire entendre raison ? Et qui est cette sorcie`re a` la maison e ? trange ? Quel est le plan secret de son ami Guillaume pour l'aider ? David Goudreault réunit ici des méchants, du mystère, de l'amitié et une maladie étrange... pour en faire une extraordinaire ode à la beauté.
Résumé : Un roman magistral, l'histoire d'un jeune desaxé attachant en quête d'une place dans la société. Après avoir passé cinq années interné à l'Institut Pinel, un jeune adulte met à exécution un plan des plus ambitieux et saugrenu pour s'évader. Car c'est terriblement long, cinq ans attaché à une table dans une chambre aseptisée avec pour seule compagnie ou presque l'écho de sa propre voix. Son isolement l'en a convaincu : sa mère, qu'il n'a pas vue depuis ses sept ans, doit avoir été horrifiée à la lecture de ses méfaits racontés dans les médias, lui qui a été reconnu criminellement non responsable de ses crimes. Pour elle, il va s'enfuir. Commence alors la délirante cavale de cet évadé d'institut psychiatrique qui, pour échapper aux forces de police et intimider les badauds, va se faire tatouer une cible rouge au milieu du front, adopter un petit chien et trouver refuge dans la rue aux côtés des marginalisés. Jusqu'à apercevoir, tapi dans l'ombre d'un carrefour, une prostituée qui lui chavire le coeur. A scruter son visage, n'y verrait-il pas un peu de lui-même ? Abattre la bête met en scène un enfant perdu, en lutte avec lui-même et contre une société qui isole au lieu de soigner et d'accompagner. Dans une langue truculente, inventive et audacieuse, David Goudreault met un point final et magistral à sa trilogie de la Bête.
Un deuxième roman qui confirme le talent d'un jeune auteur québécois Sur les conseils de son avocat, un jeune adulte condamné à seize ans de prison raconte son quotidien dans l'aile psychiatrique d'un pénitencier. L'enfermement n'a pas abattu la bête, et notre anti-héros n'a rien perdu de son savoureux sens de la formule. Muni de sa verve, de sa logique imparable - bien que plus que douteuse -, et avec l'aide du bibliothécaire, il est bien décidé à faire sa place parmi les grands criminels, quitte à se laisser violenter par ses codétenus, Papillon le premier. De petits en grands méfaits, il construit ce qu'il voit déjà advenir comme une fulgurante carrière criminelle, tandis qu'il croit avoir trouvé en Edith, son agente correctionnelle, le grand amour rédempteur : elle est folle de lui, il en est persuadé. Truculent, sensible et vibrant, ce deuxième opus de la " bête " plonge dans la réalité de l'univers carcéral et vient distordre la frontière entre criminel et victime. Tour à tour grave et drôle, le roman est brillamment porté par l'écriture inventive et percutante de David Goudreault, qui réussit à tioucher le lecteur. Est-ce la folie qui pousse au crime ou la société qui rend fou ? La prison brise les hommes, mais la cage excite les bêtes...
Résumé : La quête de sens bouleversante d'une femme en soif d'amour et d'absolu Poète culte, Marie-Maude Pranesh-Lopez est une énigme, tant pour ses adorateurs que pour ses détracteurs. Pourquoi cette graphomane n'a-t-elle laissé qu'un unique recueil devenu best-seller partout dans le monde ? Et pourquoi sa biographie recèle-t-elle tant de zones d'ombre ? Fille ingrate, mère indigne, amoureuse revêche, trafiquante d'armes, mais aussi altruiste qui accueille les marginaux du Québec, Marie-Maude semble avant tout être une femme malheureuse. En sempiternelle fuite, elle est à la recherche d'elle-même, rongée de l'intérieur par un " trou blanc " innommable. Mue par des passions féroces et une soif d'aimer, elle vit des tragédies et des situations rocambolesques. " Une vie de funambule unijambiste progressant sur un fil barbelé ", pour son principal biographe. Dans ce roman polyphonique aux multiples rebondissements, David Goudreault entraîne le lecteur au coeur du mystère d'une femme. De son écriture forte, drôle et d'une constante tendresse pour ses personnages, il sème des textes épars, brillante constellation dont le sens apparaîtra dans les dernières pages, révélant alors une bouleversante vérité.
Par une nuit de tempête, un homme est tué d'une balle dans la nuque. Trois Portugais sont témoins du meurtre, mais ils affirment n'avoir rien vu ni rien entendu. Grâce à des questions astucieuses et à sa logique, le commissaire Jiménez parvient à résoudre l'énigme et à arrêter le coupable. Arriverez-vous aussi à résoudre ce crime ?
A l'école, les camarades de Petit Loup se moquent de lui. Il aimerait être capable de leur dire : "ça suffit !" Mais ces deux mots ne sont pas faciles à prononcer lorsqu'il a de la peine.
Ce matin, Louka est enrhumé. Très enrhumé. On pourrait même dire qu'il a la morve au né. Mais Louka n'aime pas se faire moucher par maman. Alors il va s'organiser tout seul. Comme un grand.