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The other side of the wind. Scénario : Screenplay
Gosetti Giorgio ; Drössler Stefan ; Labarthe André
CAH CINEMA
24,95 €
Épuisé
EAN :9782866424329
Orson Welles, réalisateur mythique, maître du cinéma hollywoodien laisse derrière lui une grande partie de son ?uvre inachevée. The Other Side of the Wind est l'un de ces films inachevés que tous les amateurs de cinéma rêvent de connaître un jour.Aujourd'hui, vingt ans après sa disparition, le scénario original du film, écrit par Welles, est enfin disponible en version bilingue anglais-français dans cet ouvrage. L'action se déroule en quelques heures, un soir de fête, le jour de l'anniversaire du cinéastevieillissant J.J. Hannaford. C'est l'histoire d'un grand réalisateur américain, interprété par John Huston, qui fait son come back à Hollywood après plusieurs années d'exil en Europe. Le film est constitué de matériaux de filmage hétérogènes qui permettent une structure narrative riche et singulière et un découpage audacieux. C'est à la fois un documentaire monté à partir des reportages de la télévision sur la soirée, sur des images d'amateurs, en l'occurrence des cinéphiles passionnés par J.J. Hannaford, et c'est aussi un film dans le film, puisque des séquences du film de fiction réalisé par Hannaford scandent le déroulement de The Other Side of the Wind. On retrouve dans ce film tourné sur plusieurs années par Welles aux quatre coins du monde, aux USA comme en Europe, de jeunes cinéastes comme Claude Chabrol, Curtis Harrington, Denis Hopper, Peter Bogdanovich, Paul Mazursky qui y jouent leur propre rôle. En introduction au scénario, le lecteur trouvera des textes de Oja Kodar, collaboratrice et compagne d'Orson Welles et actrice dans The Other Side of the Wind, Peter Bogdanovich qui collabora au film, Giorgio Gosetti et Paolo Mereghetti, spécialistes italiens du cinéaste,Stefan Drössler qui a restauré le film inachevé à la Cinémathèque de Munich et André S. Labarthe, cinéaste et spécialiste français d'Orson Welles. Une analyse de tous les scénarios non tournés d'Orson Welles complète l'ouvrage.
Résumé : Le libéralisme de Gobetti est ici on ne peut plus clairement défini : les partis n'ont pas tant pour mission d'accéder au gouvernement que de préparer les dirigeants politiques. Quand le parti est dans l'opposition il ne doit pas se limiter à comploter dans les couloirs parlementaires, sa tâche est d'éduquer, à travers une action qui se fonde sur le mythe, la future classe dirigeante. Le mythe, en effet, est un instrument nécessaire et indispensable à la formation des nouvelles élites. Marco Gervasoni
Citron Suzanne ; Cock Laurence de ; Goretti Letizi
Comment reconquérir l'espace, le temps, la mémoire, la politique ? Quelles valeurs doit-on réinventer ? Que peut-on faire ici et maintenant ? Lorsqu'elle écrit ce texte en 1978, Suzanne Citron aspire à une démythologisation du système politique et culturel, à la fin des dispositifs d'oppression et de la mise en ordre systématique du monde selon un modèle civilisationnel arrogant, bourgeois, nationaliste voire xénophobe qui empêche toute émancipation sociale. Son texte, qui prend la forme d'un recueil de pensées, n'a pas pris une ride. Appelant de ses voeux l'émergence d'un nouvel esprit politique et la refonte d'un système éducatif, elle esquisse une société qui ne s'appuierait ni sur le capital ni sur le pouvoir mais sur le quotidien vécu, la coopération, l'expérimentation, la pluralité des savoir-faire et des connaissances. Avec force et acuité, Suzanne Citron nous invite à repenser l'existence si nous ne voulons pas continuer à être des "légataires sans héritage", sans projet de société à transmettre.
Pavard Charlotte ; Waldman David ; Goletti Florenc
Vieux-Montréal et gratte-ciel, plateau Mont-Royal, berges du Saint-Laurent, boutiques de créateurs et magasins souterrains, restos 100% poutine ou gastronomiques, vélo ou patin à glace, échappée dans une cabane à sucre ou au mont Saint-Hilaire : suivez le guide ! - Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier - Les incontournables, visites, restos et sorties localisés sur les cartes- Des idées et des balades pour découvrir la ville autrement. Tous les bons plans testés par nos auteurs pour vivre à l'heure de Montréal !
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)