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IZNOGOUD TOME 6 : IZNOGOUD ET L'ORDINATEUR MAGIQUE
Goscinny René ; Tabary Jean
DARGAUD
12,95 €
Épuisé
EAN :9782205040609
Biographie de l'auteur Né en 1926, René Goscinny est l'une des figures les plus importantes de la bande dessinée franco-belge. À la fois écrivain reconnu, humoriste et scénariste de bande dessinée, l'ensemble de son oeuvre est, encore de nos jours, célébrée dans le monde entier. Créateur d'Astérix, du Petit Nicolas, d'Iznogoud, et l'un des principaux scénaristes de Lucky Luke, Goscinny est toujours l'un des auteurs français les plus lus et connus à l'étranger, avec plus de 500 millions d'ouvrages vendus à son actif. Il nous a quittés en 1977, à l'âge de 51 ans. Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos-Aires et la Pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de pub. À 19 ans, il part conquérir l'Amérique et, plus précisément, les studios Walt Disney. Très vite, promu chômeur, il ne rencontre jamais Walt Disney, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine Mad - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder - , et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New-York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, à la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierres, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une foule de bandes dessinées (parmi lesquelles Oumpah-pah, Strapontin et Luc Junior). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le Pariscope et l'Os à Moelle, entre autres) et tient même un temps la rubrique savoir-vivre de Bonnes Soirées. En 1955, il reprend le scénario de Lucky Luke et anime avec Sempé une version en bande dessinée du Petit Nicolas... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés, publiés quelques années plus tard dans Sud-Ouest, puis Pilote. En 1956, un crash irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas un, rédigent une très sulfureuse Charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active au lancement de l'hebdomadaire Pilote. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il en partagera ensuite la rédaction en chef avec Charlier. En 1962, il crée Iznogoud avec Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux Dingodossiers. Après mai 1968, il installe dans Pilote les inoubliables pages d'actualités, puis anime, sur Europe 1, « le Feu de camp du dimanche matin », avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, au bouche à oreille, le petit Gaulois a connu une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé Astérix et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de pays, sans compter l'espéranto et le latin qui ne sont pas des pays, mais des langues... Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Giraud, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Mézières, Druillet, Tardi, F'Murrr, Bilal, etc. En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de Pilote pour prendre en charge le tout nouvel Écho des Savanes, il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée avec Uderzo et Georges Dargaud, les Studios Idéfix, qui donnent naissance aux Douze travaux d'Astérix en 1976, tandis que sort le 23º album du petit Gaulois, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny avait une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible Viager, réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'était enthousiasmé pour cette autre façon de faire rire, puisque c'était sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des Studios Idéfix travaille sur la Ballade des Dalton, perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, il était parti en Amérique conquérir les studios Walt Disney...Jean Tabary est né le 5 mars 1930 à Stockholm (Suède). Avant de faire de la bande dessiné, il a été staffeur, figurant à la Comédie Française, vendeur de journaux, etc... C'est en 1956 qu'il débute dans l'hebdomadaire Vaillant avec les aventures de Richard et Charlie. En 1958, c'est la naissance de Totoche, ses aventures paraîtront pendant 14 ans. Dans le même journal, devenu Pif Gadget, il crée aussi Grabadu et Gaba - Liouchtou et Corinne et Jeannot. En 1961, collaboration au journal Pilote (Editions Dargaud) avec Valentin le Vagabond, au début, sur des scénarios de Goscinny, la série paraîtra régulièrement jusqu'en 1967. Elle reparaît en 1973 dans Pilote en même temps que la parution du premier album. Enfin, en 1962 dans le n°1 de Record création avec René Goscinny, pour les scénarios, des aventures du Grand Vizir Iznogoud.appelé dans les premières années Les Aventures du Calife Haroun El Poussah. En 1968, cette excellente série paraitra en même temps dans Record et le journal Pilote. En 1979, Jean Tabary créé sa propre société d'édition.
Savez-vous qui est le petit garçon le plus impertinent, le plus malin et le plus tendre aussi ? À l'école ou en famille, il a souvent de bonnes idées et cela ne lui réussit pas toujours. Vous l'avez tous reconnu. C'est le petit Nicolas évidemment ! La maîtresse est inquiète, le photographe s'éponge le front, le Bouillon devient tout rouge, les mamans ont mauvaise mine, quant à l'inspecteur, il est reparti aussi vite qu'il était venu. Pourtant, Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim¿ et le petit Nicolas sont - presque - toujours sages¿4e de couverture : La maîtresse est inquiète, le photographe s'éponge le front, le Bouillon devient tout rouge, les mamans ont mauvaise mine, quant à l'inspecteur, il est reparti aussi vite qu'il était venu. Pourtant, Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim... et le petit Nicolas sont - presque - toujours sages...Un chef-d'?uvre d'humour à ne pas lire si vous n'aimez pas rire !Notes Biographiques : René Goscinny, né le 14 août 1926 à Paris, a passé toute son enfance en Argentine. De retour en France, après ses études secondaires au collège français de Buenos Aires, il enchaîne les petits métiers avant de faire ses débuts dans le journalisme. En 1959, il fonde le journal Pilote pour lequel il crée les personnages d'Astérix et d'Obélix, avec son ami le dessinateur Uderzo. Le succès est immédiat, foudroyant même. Les aventures de ces deux champions tonitruants d'une Gaule généreuse et débraillée séduisent d'emblée et durablement le public. Figure illustre de la bande dessinée, scénariste de Lucky Luke et d'Oumpahpah notamment, Goscinny partage également, depuis 1956 avec Sempé, la paternité du petit Nicolas, écolier à malice dont les frasques et les naïvetés redoutables enchantent toujours les lecteurs de tous âges, dans le monde entier. René Goscinny est mort d'une crise cardiaque en 1977. Sempé est né à Bordeaux, le 17 août 1932. À 17 ans, il roule à bicyclette pour un courtier en vins. En 1960, il démarre avec Goscinny l'aventure du petit Nicolas, dressant une inoubliable galerie de portraits d' "affreux jojos qui tapissent depuis notre imaginaire" (dixit Goscinny). Son humour fin, subtil et allusif allié à un formidable sens du dérisoire caractérisent toute son ?uvre. Sa plume traduit sa vision tendrement ironique de nos travers et des travers du monde. Aujourd'hui, Sempé est l'auteur d'une trentaine d'albums. En 1988, il a illustré Catherine Certitude, de Patrick Modiano. Il dessine régulièrement pour "L'Express", "Télérama", "le New Yorker" et expose ses dessins et ses aquarelles à Munich, New York, Londres ou Salzburg, où il rencontre toujours un très vif succès.
Résumé : A la maison ou à l'école, le Petit Nicolas et sa bande de copains ont toujours des idées terribles ! Le problème, c'est que le papa et la maman du Petit Nicolas, la maîtresse, le précepteur et même Monsieur Mouchabière, le surveillant qui remplace le Bouillon, ne sont pas toujours de cet avis... Sept histoires inédites pour faire rire et sourire les petits et les grands !
Mon premier a un papa qui lui achète tout ce qu'il veut. Mon deuxième est le chouchou de la maîtresse. Mon troisième est le plus fort de la classe. Le papa de mon quatrième est agent de police. Mon cinquième est le dernier de la classe. Mon sixième qui est très gros aime manger. Mon tout est la plus chouette bande de copains qui ait jamais existé: Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim... et le petit Nicolas!
Résumé : Un coffret collector réunissant cinq volumes du Petit Nicolas dans la collection "Folio Junior" : - "Le Petit Nicolas"- "Les récrés du Petit Nicolas"- "Les vacances du Petit Nicolas"- "Le Petit Nicolas et les copains" - "Le Petit Nicolas a des ennuis"
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Le centurion Nenjetéplus, ne pouvant battre le village Gaulois, décide de l'isoler par des palissades. Astérix parie qu'il peut faire le tour de Gaule et ramener une spécialité de chaque région malgré cette contrainte.