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Une Confession
Gorki Maxime ; Niqueux Michel
PHEBUS
18,75 €
Épuisé
EAN :9782752900647
Ce court roman (1908), considéré par Gorki comme son ?uvre "la plus mûre". salué à sa sortie par un immense concert d'applaudissements - et de sarcasmes (Lénine condamnera sans appel son "mysticisme") -, traduit en français dès 1909 (mais de façon scandaleusement amputée). sera exclu des ?uvres complètes de l'écrivain par la censure marxiste... et condamné, par le fait, à près d'un siècle d'oubli. C'est donc un quasi-inédit que l'on propose aujourd'hui aux lecteurs de langue française. Et un inédit de la meilleure eau... Raconteur-né (comme Jack London à qui il fait si souvent penser), Gorki empoigne dès les premières pages les rênes de sa troïka pour un galop picaresque de sa façon... et fouette. cocher!... Matvei, son héros - qui lui ressemble comme un frère -. fait ses classes sur la route avec les vagabonds. pratique tous les métiers et finit par trouver la Voie - celle"d'un christianisme social parfaitement hérétique - au fil de rencontres hautes en couleur. La sainte Russie est vaste, et vaste aussi ce court roman qui contient la terre immense. Cette générosité-là, seuls les Russes de la grande espèce savent la pratiquer. Et peu importe, dès lors. qu'on adhère ou non aux idées de l'écrivain, aussi sympathiques qu'irréalistes. Il nous suffit daller avec lui sur ces chemins perdus semés d'embûches et de merveilles, qui finissent par rejoindre ceux des Mille et Une Nuits. Marx se perdra en cours de route, et Jésus lui-même... mais nous nous y retrouvons. Et c'est ainsi que Gorki est grand!"
Je restai très longtemps immobile près du lit, la tasse à la main, regardant le visage qui se figeait et devenait gris. Lorsque grand-père entra, je lui dis : "Elle est morte, ma mère." Il jeta un coup d'oeil vers le lit : "Qu'est-ce que tu racontes ?"... Quelques jours après l'enterrement, grand-père me dit : "Eh bien, Alexis, tu n'es pas une médaille, tu ne peux pas rester toujours pendu à mon cou, va donc gagner ton pain..." Et je partis gagner mon pain.
ACTE PREMIERUne vieille maison de maître. Une grande salle, dans la pénombre; sur son mur gauche, une fenêtre et une porte donnant sur la terrasse; dans un coin - un escalier menant à l'étage, où habite Liza; au fond de la salle, une porte en arche ouvrant sur la salle à manger; dans le coin droit - la porte menant chez Éléna. Des bibliothèques, des meubles lourds, anciens; sur les tables, des éditions précieuses; sur les murs, des portraits de savants naturalistes. Sur une bibliothèque, un buste. À la fenêtre de gauche - une grande table ronde; Protassov est attablé devant, feuilletant une brochure, et regarde une cornue remplie d'une espèce de liquide jaunâtre qui chauffe sur une petite lampe à alcool. Sur la terrasse, sous la fenêtre, Roman, qui, tout en s'affairant, chante une chanson à voix basse et monotone. C'est ce chant qui joue sur les nerfs de Protassov.PROTASSOV. - Dites, le gardien!ROMAN, à la fenêtre. - De quoi?PROTASSOV. - Si vous partiez... hein?ROMAN. - Où ça?
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime