
Et si l'effondrement avait déjà eu lieu. L'étrange défaite de nos croyances
Gori Roland
LIENS LIBERENT
8,90 €
Épuisé
EAN :
9791020909855
Les croyances, les catégories de jugement et les manières de penser le monde et l'humain qui ont fondé et inspiré les sociétés thermo-industrielles se sont effondrées. Comme en attestent nos malheurs actuels, - pandémie, crise climatique, crises sociale et psychique -, symptôme de notre impréparation culturelle, sociale et civilisationnelle. Notre sol s'est dérobé, nos fondations s'effondrent, comment alors penser l'avenir ?
Catégories
| Nombre de pages | 304 |
|---|---|
| Date de parution | 19/01/2022 |
| Poids | 188g |
| Largeur | 111mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9791020909855 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9791020909855 |
|---|---|
| Titre | Et si l'effondrement avait déjà eu lieu. L'étrange défaite de nos croyances |
| Auteur | Gori Roland |
| Editeur | LIENS LIBERENT |
| Largeur | 111 |
| Poids | 188 |
| Date de parution | 20220119 |
| Nombre de pages | 304,00 € |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Média
Corps
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Militantisme et luttes sociales
Féminisme
Mort
Faits de société dans le monde
Ethnologie - Anthropologie
Sciences politiques
Criminologie
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Genre
Méthodologie des sciences sociales
Généalogie
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Un monde sans esprit. La fabrique des terrorismes
Gori RolandRésumé : Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Les meurtres de masse naissent du vide culturel d'un monde politique sans esprit, d'un monde où les techniques sont devenues folles, d'un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir. Pourtant, jamais autant qu'aujourd'hui les peuples ne se sont montrés affamés de nouvelles forces symboliques, pour vivre, désirer et rêver ensemble, dans l'attente d'un nouveau pacte d'humanité qui ouvre sur une cohérence politique et poétique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 € -

La fabrique des imposteurs
Gori RolandNotre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique de l'imposture, soeur siamoise du conformisme. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l'enfer d'un monde qui tourne à vide. Seules l'ambition de la culture et l'audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l'avenir.4e de couverture : Notre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique de l'imposture, soeur siamoise du conformisme. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l'enfer d'un monde qui tourne à vide. Seules l'ambition de la culture et l'audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l'avenir.Notes Biographiques : Roland Gori est psychanalyste, président du mouvement L'Appel des appels, auteur de nombreux ouvrages.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -

Cliniques méditerranéennes N° 70 : Haïr, ignorer
Gori RolandCe deuxième numéro des vingt ans de Cliniques méditerranéennes est consacré à la haine et à l'ignorance, ces deux autres passions que Lacan associe à l'amour. La haine, racine pour les uns et face cachée pour les autres, de l'amour, se trouve au c?ur de toute tendance amoureuse et de tout mouvement passionnel. La passion et l'amour se conjuguent aussi avec la jalousie si bien que son absence fait souvent figure de symptôme. Que dire enfin de la passion d'ignorer ?uvrant au c?ur même des démarches scientifiques et de la cure psychanalytique ? Le numéro s'ouvre avec une lettre inédite de Freud sur le sionisme et la question des lieux saints commentée par Élisabeth Roudinesco.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,50 €
Du même éditeur
-
La fin de la démocratie. Apogée et déclin d'une civilisation
Kaufmann Jean-ClaudeRésumé : Remontant dans l'histoire, Jean-Claude Kaufmann détaille la mécanique infernale qui nous a menés là, et annonce l'inéluctable approfondissement de la crise. Car nous ne vivons rien de moins que la fin d'une civilisation. Celle qui fut la nôtre, fille des Lumières, et qui disparaît sous nos yeux. Nombre d'observateurs ont déjà lancé des cris d'alarme. Sur la catastrophe climatique. Sur les dérives écoeurantes de l'économie financiarisée. Sur la montée des populismes, des nationalismes, des fondamentalismes et des enfermements communautaires. Sur l'emprise grandissante des GAFA. Sur la prolifération des fake nets et de la haine qui gangrènent Internet. Sur le peuple des territoires méprisé et oublié. Dans cet emai informé et solidement argumenté, Jean-Claude Kaufmamt relie ces éléments et les intègre dans un ensemble explicatif unifié. En ressort un tableau impressionnant de ce qui nous entraîne vers l'abîme. Catastrophisme exagéré ? Lisez sa démonstration, et vous verrez aussi pourquoi nous dénions les dangers qui nous guettent, en nous berçant d'illusions dans une bruyante exubérance démocratique qui n'est en fait qu'un chant du cygne...ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Pour vivre heureux, vivons égaux ! Comment l'égalité réduit le stress, préserve la santé mentale et
Pickett Kate ; Wilkinson Richard ; Roy ElisePourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports entre inégalité et bien-être. Les auteurs présentent des preuves accablantes indiquant que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et à nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. En analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classe, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou encore les logiques consuméristes, ils élaborent une thèse d'une rare pertinence. Ils démontrent ainsi qu'un faible statut social entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes, de même que celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences "naturelles" en termes de capacités individuelles. Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 € -
Lettre à nos petits-enfants
Keynes John Maynard ; Chemla Françoise ; Chemla PaEn janvier 2017, l'?uvre de J.M. Keynes entre dans le domaine public. C'est pourquoi nous avons décidé d'éditer ce petit texte devenu avec le temps un texte culte du célèbre économiste. C'est en 1930 que J. M. Keynes publie cet essai dans lequel il propose une réflexion prospective et philosophique sur le devenir du capitalisme. Il y défend vertement l'idée de la fin d'une société gouvernée par l'économie (et de la " science " économique), qui aura alors fini de jouer son rôle, ainsi que l'avènement d'une société de l'abondance. Il exhorte ses descendants à ne pas oublier les priorités humaines essentielles. Et les économistes, tout comme les sociologues ou les philosophes, à toujours s'interroger sur l'avenir des générations futures sans sombrer dans le pessimisme ambiant. Un texte toujours très actuel qui démontre la stupéfiante clairvoyance de Keynes?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -
La fin des maladies ? Une approche révolutionnaire de la médecine
Schwartz Laurent ; Rosnay Joël deS'inspirant des travaux du Prix Nobel de médecine Otto Warburg, Laurent Schwartz analyse les mécanismes cellulaires et leur dérèglement. Ses recherches montrent que le développement des tumeurs passe par un changement du fonctionnement de ces petites usines à énergie qui vivent dans chacune de nos cellules : les mitochondries. En particulier, la décomposition du sucre par fermentation est identifiée comme centrale. Cet aspect du cancer, bien qu'il ait fait l'objet de nombreuses études, n'avait encore jamais donné lieu à des traitements. Cette découverte révolutionne l'approche du cancer et des maladies. Loin d'être un adversaire redoutablement intelligent ou d'incarner le combat du Bien et du Mal, le cancer serait une simple erreur d'aiguillage. Et ce sont des milliers de patients incurables qui font, aujourd'hui, le pari d'une approche différente de la maladie. Des points communs apparaissent d'ailleurs entre le cancer et la maladie d'Alzheimer, voire celle de Parkinson. Encore soignées par des spécialistes différents aujourd'hui, ces pathologies recevront demain les mêmes traitements. Pour des milliers de patients incurables, cette nouvelle manière de comprendre le vivant et les maladies constitue un pari et un formidable espoir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
De la même catégorie
-
L'ère de l'individu tyran. La fin d'un monde commun
Sadin EricRésumé : Protestations, manifestations, émeutes, grèves ; crispation, défiance, dénonciations : depuis quelques années, la colère monte, les peuples ne cessent de rejeter l'autorité et paraissent de moins en moins gouvernables. Jamais le climat n'a été si tendu, laissant nombre de commentateurs dans la sidération. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quels éléments et circonstances ont fait naitre et entendre une telle rage, démultipliée sur les réseaux sociaux ? Les raisons de la révolte sont connues et liées aux dérives du libéralisme élu comme seul modèle politique (aggravations des inégalités, dégradations des conditions de travail, recul des services publics, mises à jour de scandales politiques...). Mais la violence avec laquelle elle se manifeste à présent est inédite car exprimée par un sujet nouveau : l'individu tyran. Né avec les progrès technologiques récents, l'apparition d'internet, du smartphone et les bouleversements induits par la révolution numérique (applications donnant le sentiment que le monde est à nos pieds, réseaux sociaux où ma parole vaut celle de tous, mon image magnifiée...), c'est un être ultra connecté, replié sur sa subjectivité, conforté dans l'idée qu'il est le centre du monde, qu'il peut tout savoir, tout faire, et voyant dans l'outillage technologique moderne l'arme qui lui permettra de peser sur le cours des choses. C'est le I de Iphone, le You de Youtube. Jamais combinaison n'aura été plus explosive : les crises économiques renforcent l'impression d'être dépossédé, la technologie celle d'être tout-puissant. L'écart entre les deux ne cesse de se creuser et devient de plus en plus intolérable. Les conséquences sont délétères : délitement du lien social, de la confiance, du politique ; montée du communautarisme, du complotisme, de la violence... Plane la menace d'un "totalitarisme de la multitude". Dans cet essai brillant, mené tambour battant, Eric Sadin livre une analyse neuve et tragiquement juste de l'effondrement de notre monde commun à travers une mise en perspective historique, politique, sociale, économique et technique unique. Mais il le fait pour mieux repenser les termes d'un contrat social capable de nous tenir, à nouveau, ensembleÉPUISÉVOIR PRODUIT21,85 € -
Et si l'effondrement avait déjà eu lieu. L'étrange défaite de nos croyances
Gori RolandEt si l'effondrement avait déjà eu lieu. Les croyances, les catégories de jugement et les manières de penser le monde et l'humain qui ont fondé et inspiré les sociétés thermo-industrielles se sont effondrées. Nos malheurs actuels, - pandémie, crise climatique, crises sociales et psychiques -, attestent tels des symptômes de notre impréparation culturelle, sociale et civilisationnelle. Notre sol s'est dérobé, nos fondations s'effondrent, comment alors penser l'avenir ? Les lueurs du présent proviennent d'un astre mort, celui des croyances du XIXe siècle, obscurcies par les tragédies du siècle suivant. Et pourtant, ces valeurs guident encore nos conduites, orientent nos actions, fabriquent nos visions du monde et nos subjectivités. Nous retrouvons ces illusions zombies dans des discours progressistes qui, au nom de la modernité - sélection, compétition, progrès continu, évolution orientée par une conception linéaire et mécanique du temps... font du futur leur paradis perdu. Ce déséquilibre majeur, entre la force de nos découvertes et l'indispensable sagesse qu'elles requièrent, nous fait rater depuis un siècle nos rendez-vous avec l'histoire. Un nouveau langage nous manque pour dire un monde aujourd'hui disloqué, chaotique, fait d'une multitude d'événements inattendus. Or, nous avons plus que jamais besoin de l'histoire, de la philosophie et de la psychanalyse pour nous délivrer de ce passé qui est moins trace qu'actualité d'une histoire méconnue. Il nous faut sans attendre inventer une nouvelle forme d'utopie fabriquée avec l'étoffe de nos rêves, pensée moins comme le projet d'un avenir meilleur sans cesse repoussé aux calendes grecques que comme l'originalité à saisir à tout moment pour inventer un futur inédit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
La société malade
Le Goff Jean-PierreRésumé : "Partant de l'expérience vécue de la maladie, je voudrais montrer en quoi cette crise sanitaire est révélatrice d'un état problématique de notre société. La pandémie introduit sournoisement, massivement, l'angoisse de la maladie et de la mort ; elle fait apparaître la fragilité de la vie individuelle autant que collective, et notre relative impuissance devant un virus mal connu et contagieux. Face à cette épreuve, un président déclare le pays "en guerre", des médias tournent en boucle, des médecins se disputent sur les plateaux... Des courants idéologiques gauchisants, des écologistes fondamentalistes, tout comme un courant de droite réactionnaire qui rêve de revenir en arrière en ont profité pour faire valoir leurs thèses : "On vous l'avait bien dit ! " Les polémiques et les oppositions sommaires incitant les citoyens à choisir leur camp ont repris de plus belle. Comment s'y reconnaître dans tout ce fatras ? Nous vivons une pandémie anxiogène et bavarde qui nous a plongés dans un monde étrange où il est devenu difficile de démêler le réel de la bulle médiatique qui l'enveloppe. Le confinement nous a plongés dans une sorte de tunnel dont on ne voyait pas le bout - en sommes-nous vraiment sortis ou bien un nouveau mode de vie va-t-il s'installer durablement ? Le personnel soignant s'est trouvé confronté à l'épreuve du tragique. Il subissait depuis des années des restrictions budgétaires enveloppées dans une incroyable logomachie managériale sur la "performance" et ses multiples "boîtes à outils". Malgré la bureaucratie, le manque de protection et de moyens, il a su y faire face de manière exemplaire. La pandémie a révélé une société malade et fracturée, en même temps qu'elle a fait apparaître des "réserves d'humanité" qu'on aurait pu croire disparues à l'heure du repli individualiste et communautariste. Un tel élan est-il temporaire ou se prolongera-t-il par-delà le choc de la pandémie ? "ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,60 € -
Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée
Fourest CarolineRésumé : Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause menace et veut censurer parce qu'il se dit "offensé" . Souvent, le procès est mené en criant à l' "appropriation culturelle" , ce nouveau blasphème. Au Canada, des étudiants réclament la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, des étudiants s'offusquent aux moindres contradictions, qu'ils considèrent comme des "micro-agressions" , exigent des safe spaces, dans lesquels on apprend à fuir le débat et l'altérité. La France elle-même n'y échappe pas, où des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! Ce livre propose une autre voie, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage, tout en continuant à penser et à se parler. Le cri d'alarme d'une figure de la gauche qui ne reconnaît plus les combats des siens. Le Point.EN STOCKCOMMANDER7,95 €









