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L'origine de Paris et les traditions de l'île de France
Gordon Pierre
MERCURE DAUPH
17,00 €
Épuisé
EAN :9782356622945
Toutes les fêtes populaires de Paris ont leur source dans la préhistoire, nous dit Pierre Gordon. Il n'en est aucune qui s'explique par le christianisme seul. Toutes se réfèrent peu ou prou à l'ancienne liturgie du paganisme rustique. Elles appuient par-là la tentative que l'auteur fait, dans la présente étude, pour remonter, par-delà l'époque galloromaine, jusqu'aux rites néolithiques. Afin de discerner par une voie nouvelle l'origine de Paris il a, dans cet ouvrage, recouru aux traditions populaires. C'est à travers celles-ci qu'il s'est efforcé d'apercevoir les débuts de notre Cité. Il lui est paru, en effet, que les données folkloriques se rapportent toujours à des rites, propagés, dès une distante époque, par des civilisateurs de puissante envergure, ceux que l'Antiquité a connus sous le nom de dieux ou de fils de Dieu. Le lecteur découvrira par exemple d'où procède l'idée de la lutte contre le dragon - lutte qui se rencontre chez tous les peuples. Pour cela, il nous faut obligatoirement remonter aux légendes anciennes qui nous présentent des dieux ou des héros tuant des serpents ou des monstres. De même, si nous désirons apprendre pourquoi le méchant loup mange le Petit Chaperon Rouge, pas d'autre moyen que de nous reporter à Kronos-Saturne, le plus distant et le plus mémorable exemple de l'ogre divin qui avale ses enfants.
Dans cet essai, l'auteur s'interroge sur les liens profonds qui peuvent exister entre les symboles de ces confréries et les rites et initiations pratiqués dans les plus anciennes théocraties.
Première adaptation en France du film américain de James L. Brooks Tendres Passions, cinq fois oscarisé, Maux d'amour retrace sur une vingtaine d'années la relation entre une mère castratrice, mais très optimiste, et sa fille. C'est une histoire touchante et pleine d'humour sur les détours que prend l'amour, qui capture les liens délicats entre mère et fille, amants anciens et nouveaux. Cette comédie dramatique met en lumière la complexité des sentiments et des liens d'attachements et questionne les chemins que ceux qui s'aiment prennent pour communiquer. La création de Maux d'amour a eu lieu le 5 juillet 2019 au Théâtre La Luna en Avignon dans une mise en scène de Johanna Boyé et avec Corinne Touzet, Salomé Villiers, Gregory Benchenafi, Yannis Baraban, Marine Desehu.
Ce texte inédit de Pierre Gordon paraît ici pour la première fois. "Jamais un auteur, nous dit Ange Duino dans son avant-propos, n'avait exposé de façon plus claire les origines lointaines des rites agraires [... ] et leurs liens, passés jusqu'ici inaperçus, avec le grand rite de mort et de résurrection qui, depuis l'origine de l'humanité, n'a cessé de véhiculer le message de la Tradition Primordiale. On comprend, à la lecture de ce texte, pourquoi l'antiquité connut des rois laboureurs, la profondeur des cultes phalliques, comment la terre fut assimilée à la Mère Divine. Loin de la vision réductrice, mais satisfaisante pour nos ego modernes, qui fait de nos ancêtres des primitifs aux mentalités enfantines, P. Gordon démontre au contraire leur grandeur et la puissance spirituelle et mentale dont ils ont imprégné l'humanité jusqu'à nos jours. " Pierre Gordon, agrégé de philosophie, Masters of Arts de Cambridge et titulaire de plusieurs titres et diplômes universitaires fut, entre autres, l'élève d'Emile Durkheim et de Sir James Frazer.
Par la maladie, nous nous parlons à nous-même, nous prenons notre corps à témoin, et la douleur, la lésion, sont l'exact reflet des émotions que nous ressentons. Nous souffrons sans savoir pourquoi, comme s'il nous manquait les clés. Ce livre nous donne les clés personnelles de nos maux qui contiennent les germes de notre propre guérison.
Dans le monde des Amérindiens, les contes animaliers tiennent une place prépondérante: ils enseignent aux enfants la responsabilité et le respect de tout ce qui est. Les Européens, eux, entretiennent avec le monde animal un rapport purement domestique ou zoologique, à quelques exceptions près. Trente-cinq animaux/guides et leurs symboliques nous sont présentés dans cet ouvrage. Nous pourrons découvrir en eux notre véritable nature qui est dissimulée à nos yeux et ils nous aideront à être tout simplement. Quant à l'arbre, notre double, il nous permet de voyager à l'intérieur de notre c?ur et d'abandonner nos vieux schémas, nous relever et croître. Et la sagesse primordiale, ne repose pas au c?ur de la pierre?
Parti du Mémorial de Drancy, en mai 2005, j'arrivais deux mois plus tard au camp d'Auschwitz. De cette arrivée, il me restera longtemps un certain trouble. Un vide, un manque, un indéfinissable ''c'est pas ça. ''. Car, en vérité, je n'étais pas arrivé au camp d'Auschwitz. Je n'étais arrivé qu'à son musée. (...) Alors, je pars ! Je quitte Auschwitz pour annoncer Jérusalem à nos enfants. Et je vais le dire avec mes pieds".
Une décennie après avoir dévoilé le secret de l'identité de l'Adepte Fulcanelli, Walter Grosse clarifie, enfin, toutes les zones d'ombre quant à l'apparente " présence " du maître alchimiste des années après sa mort. Pour certains auteurs, notamment Adrien N., qui, dans son remarquable "Rapport Fulcanelli" (2013), affirme que même si Paul Decoeur correspond à une partie des indices laissés par le fidèle disciple Eugène Canseliet, il ne remplit pas TOUTES les conditions de son témoignage. Walter Grosse s'interroge alors sur ces conditions que ne remplit pas l'hypothèse Decoeur à savoir le fait que l'on croit qu'il soit toujours vivant des années après sa mort. En effet comment " le Fulcanelli de 1924 à 1952 " pourrait-il être l'ingénieur Paul Decoeur, si celui-ci mourut au printemps 1923 ?