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La compagnie des femmes
Gordon Mary
GALLIMARD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782070704460
Elevée dans la compagnie des femmes par sa mère veuve et ses trois marraines, Felicitas ne connaît pas de plus grand bonheur que de passer ses vacances auprès du Père Cyprian, un ancien moine, leur directeur de conscience à toutes. A quatorze ans, à l'occasion d'un séjour à l'hôpital, elle découvre qu'elle a eu une enfance singulière. Incarner tous les espoirs de quatre femmes solitaires et d'un prêtre uniquement soucieux des plus hautes valeurs spirituelles est une charge lourde à porter ; tous les gens qu'elle aime ont au moins quarante ans de plus qu'elle, et tous ont raté leur vie. On est alors dans les années soixante. L'esprit de contestation fait son chemin jusque dans l'atmosphère raréfiée où vit Felicitas. Les heurts avec Cyprian se multiplient. A vingt ans, elle échappe enfin à la tutelle des femmes et à l'emprise intellectuelle du prêtre en allant, suprême audace, poursuivre ses études dans une université non catholique. Et c'est l'explosion, la rupture. Elle tombe sous la coupe d'un chargé de cours à Columbia, Robert, s'installe avec lui dans une "communauté" fondée sur un total mépris des moeurs bourgeoises. Elle cherche fiévreusement la liberté. Jusqu'au jour où elle se retrouve enceinte sans savoir de qui, seule, déçue, brisée. Alors elle retourne vers les siens, les femmes et le prêtre, qui l'accueillent sans un reproche, la réconfortent, élèvent son enfant. Rien sans doute ne pouvait mieux leur convenir, songe-t-elle : ils ont retrouvé leur raison de vivre. Mais elle, Felicitas, trouve auprès d'eux une authentique bonté, un monde imparfait mais vivable où elle va tâcher d'élever sa fille sans trop l'étouffer. Est-ce possible ? A huit ans, Linda déjà s'impatiente en secret d'être entourée de tant de vieillards et de tant d'amour.
Résumé : Lorsque, pendant l'absence de son mari, parti enseigner pour un an en France, Anne décide de se mettre au travail en rédigeant la monographie d'une femme-peintre injustement méconnue, Caroline Watson, il lui faut quelqu'un pour s'occuper de ses deux jeunes enfants, Sarah et Peter. La baby-sitter qu'on lui présente, Laura Post, n'a rien d'engageant. Taciturne, mal fagotée, lourde au point d'en être envahissante. Mais dangereuse ? Sûrement pas. Jamais Anne ne lui confierait ces deux enfants qu'elle adore si elle savait ce qui se passe sous le front placide de Laura. Détestée par sa mère, rejetée par son père, jalouse de sa jeune soeur plus gracieuse et plus vive, Laura s'est réfugiée dans la religion et, de visions en extases multiples, a fini par se persuader qu'elle était l'Elue du Seigneur, celle que Dieu a chargée de ramener à lui, par le Fer et par le Feu s'il le faut, les brebis égarées. Ces brebis, ce sont les enfants dont elle a la charge. C'est Anne, aussi, qui, cédant à une pitié mal comprise, a eu vis-à-vis de Laura des gestes que celle-ci, affamée d'amour, a interprétés faussement. Sur ces prémisses se bâtit un drame qui, d'étape en étape, monte vers une conclusion sanglante. Mary Gordon, qui avait déjà tracé dans La compagnie des femmes un inoubliable portrait d'adolescente, brosse ici avec force le tableau inquiétant d'une jeune fille poussée à la démence par la solitude et le manque d'amour.
Mary Gordon. Professeur au Barnard College de l'Université de Columbia, Mary Gordon vit à New York. Elle est l'auteur de plusieurs romans, publiés en France chez Gallimard. La Petite Mort, son dernier titre traduit en français, est paru à Quai Voltaire en 2001.
Une vraie immersion au cœur des colonies britanniques au Kenya au cours des années 1920. Un roman troublant, inspiré de faites réels, avec des personnages complexes et attachants. Surprenant !
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.