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Le Taoïsme. La révélation continue
Goossaert Vincent ; Gyss Caroline
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070436538
Contrairement au bouddhisme, diffusé dans le monde entier, le taoïsme reste peu connu en Occident, sinon par le biais de ses pratiques corporelles tel le Tai Chi (taiji) ou par des traductions trop souvent déformées du célèbre Daodejing ou Tao Te King, le "Livre du Dao et de sa Vertu" attribué à Laozi (Lao Tseu). Le taoïsme est indissolublement lié à la culture chinoise, savante mais aussi populaire. Les premiers textes taoïstes connus apparaissent vers le Ve siècle avant notre ère, issus de cultes et de mouvements divers qui en viennent progressivement à former l'une des trois religions officielles, avec le bouddhisme et le confucianisme. En écartant les préjugés et les fantasmes sur les sagesses orientales, supposées radicalement différentes de notre propre expérience, Vincent Goossaert et Caroline Gyss montrent que le taoïsme, comme les autres grandes religions mondiales, est un ensemble cohérent, élaboré au cours de quelque 2 500 ans et plus que jamais vivant aujourd'hui. Il intègre à la fois une dimension mystique et individuelle, une description de l'univers, des règles morales et une vision de la société, une liturgie et des rituels, des sanctuaires et des arts - musique, peinture, calligraphie.
La tentative de création d'une Super League européenne. Les impacts de la crise du Covid-19 et du scandale Mediapro sur le football hexagonal. Le boom du e-sport et du secteur des paris sportifs. L'organisation de la prochaine Coupe du Monde de la FIFA au Qatar. L'essor du big data et de la technologie blockchain dans le foot. Autant d'actualités qui démontrent qu'au-delà du sport, l'industrie du ballon rond investit aujourd'hui l'ensemble des sphères de la société et pose de nouvelles questions économiques, sociales, juridiques et technologiques. Autour de vingt-six notices accessibles et problématisées, Le Dictionnaire du foot-business décrypte les enjeux du football moderne, afin de proposer un regard neuf sur la place inédite de cette industrie dans notre société.
Résumé : Les livres de morale, shanshu sont encore peu étudiés et traduits en langues occidentales en dépit de leur importance fondamentale dans la pratique sociale, éthique et religieuse de la Chine moderne, depuis le XIIe siècle jusqu'à nos jours. On peut les définir comme des ouvrages consacrés à exhorter leurs lecteurs, par le raisonnement et l'exemple, à se conduire vertueusement. Ces exhortations se fondent sur la notion, commune à l'ensemble de la religion chinoise, de la rétribution morale des actes (bao), notion que l'on trouve également exprimée, quoique sur des bases théologiques distinctes, dans les classiques des Trois enseignements (confucianisme, bouddhisme et taoïsme). Par religion chinoise, il faut entendre l'ensemble des croyances et pratiques faisant appel aux ressources (textes, clergés, rites, symboles) des Trois enseignements tout en étant le plus souvent largement indépendants. Les livres de morale, en accord avec les trois religions, affirment que tout acte vertueux (shan) entraîne, immédiatement ou à terme, des conséquences favorables des bénédictions, fu, tandis que les actes vicieux (e) entraînent des conséquences défavorables des malédictions, huo. Ils mettent en garde le lecteur contre les punitions qu'entraînent les péchés et les enjoignent à faire leur salut en détaillant de façon concrète un programme de vie pure menant à une bonne mort voire à la divinisation. Leurs thèmes principaux de réflexion sont le respect des dieux et des règles de pureté rituelle qui leur sont associées, la libre circulation des êtres et des biens ainsi que les Cinq normes sociales, très marquées par le confucianisme, qui déterminent les liens entre parents et enfants, mari et femme, frères aînés et cadets, souverain et sujet, ami et ami. Vincent Goossaert est historien, directeur d'études à l'EPHE et directeur adjoint du GSRL (Groupe Sociétés, Religions, Laïcités, EPHE-CNRS). Il travaille sur l'histoire sociale de la religion chinoise moderne, et s'intéresse particulièrement au taoïsme, aux spécialistes religieux, aux politiques religieuses et à la production des normes morales. Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages seul ou en collectif, dont La Question religieuse en Chine (avec DA Palmer, 2012).
La "divinisation de soi" constitue en Chine une option originale dans l'éventail des possibles destins posthumes de l'individu. Dans ce livre, Vincent Goossaert réévalue le modèle d'un au-delà chinois peuplé d'ancêtres, et remet en lumière une alternative tout aussi crédible, si ce n'est plus enviable : celle pour l'homme de devenir un dieu. Ce faisant, le livre retrace les grandes étapes de l'histoire des conceptions et pratiques religieuses de la divinisation, de l'Antiquité à nos jours. Loin de la vision répandue d'un imaginaire funéraire essentiellement tourné vers le culte des ancêtres, la Chine se présente ici comme un terrain d'expérimentation des destins individuels au-delà de la mort.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.