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LANGAGES DE L'ART. Une approche de la théorie des symboles
Goodman Nelson
ED. J. CHAMBON
20,90 €
Épuisé
EAN :9782877110457
Ce livre traite de problèmes qui concernent les arts, pourtant il ne recouvre pas exactement le domaine que l'on considère habituellement comme celui de l'esthétique. D'une part les questions de valeur ne sont effleurées qu'occasionnellement et n'offrent nul canon pour une critique. D'autre part cette étude déborde les arts vers des questions qui relèvent des sciences, de la technologie de la perception et de la pratique. L'objectif est, à partir de problèmes soulevés par les arts, d'avoir accès à une théorie générale des symboles. Symbole est employé ici comme un terme neutre et très général. Il recouvre les lettres, les mots, les textes, les images, les diagrammes, les cartes, les modèles etc., mais ne véhicule pas de sous-entendus détournés ou occultes. Sans méconnaître les travaux de Peirce, Cassirer, Morris et Langer, une enquête systématique sur les variétés et les fonctions des symboles se devait d'être entreprise. Les recherches en plein développement de la linguistique structurale exigent en effet d'être complétées et intégrées à un examen serré des systèmes symboliques non verbaux, lesquels incluent aussi bien la représentation picturale que musicale si nous voulons comprendre dans leur totalité les chemins de la référence et leur usage aussi varié que subtil dans les opérations de l'entendement.
Résumé : Les ressources de l'artiste - les modes de référence, littérale et non littérale, linguistique et non linguistique, dénotationnelle et non dénotationnelle, dans des médias divers paraissent plus variées et plus impressionnantes que celles du scientifique. Mais supposer que la science est platement linguistique, littérale et dénotationnelle, reviendrait à négliger, par exemple, qu'elle utilise souvent des instruments analogiques, la métaphore par exemple dans le cas de la mesure, quand un schéma numérique est appliqué à un nouveau domaine, et tout ce qu'on dit en physique et en astronomie contemporaines quand on parle de charme, d'étrangeté et de trous noirs. Même si le produit ultime de la science, contrairement à celui de l'art, est une théorie littérale, verbale ou mathématique, dénotationnelle, la science et l'art procèdent de la même façon dans leur recherche et leur construction.
Faits, fictions et prédictions est un chef-d'?uvre de la philosophie analytique nord-américaine. En guère plus de cent pages d'une prose dont on ne saurait retrancher le moindre mot, Nelson Goodman renouvelle l'étude du problème de l'induction légué par David Hume. Il a perçu les étroites relations qui unissent quatre catégories de problèmes : l'interprétation des énoncés contrefactuels (comme " Si j'étais riche, ma deux-chevaux serait une rolls-royce ") dont les antécédents sont faux ; l'interprétation des énoncés contenant des termes dispositionnels comme " soluble " ; la nécessité de distinguer les lois scientifiques des simples généralisations accidentelles et le problème de l'induction ou de la projection de prédictions portant sur des cas inobservés à partir de connaissances portant sur des cas observés. L'ouvrage s'organise autour de la formulation et de la solution de la fameuse énigme de l'induction. Goodman invente le prédicat de couleur " vleu " qui s'applique à toutes les choses examinées avant l'an 2000 et sont vertes ou à toutes les choses non examinées avant cette date et sont bleues. Comme toutes les émeraudes que nous avons examinées se sont révélées vertes, les prédicats " vert " et " vleu " s'y appliquent. Donc nous sommes portés à prédire de la première émeraude qui sera examinée le 1er janvier 2000 conjointement qu'elle sera verte et qu'elle sera vleue. Mais ces deux prédictions ne peuvent pas étre simultanément vérifiées : la première emeraude vleue à être examinée le 1er janvier 2000 sera bleue et non pas verte. Qu'est-ce qui nous fait préférer l'usage de mots comme " bleu " et " vert " à des mots comme " vleu " et " blert " pour accomplir nos inférences non démonstratives ? Artiste autant que logicien, Goodman subordonne l'intérêt des méthodes à la profondeur philosophique.
Londres, 1812. Lady HelenWrexhall fait son entrée dans le monde. Elle rencontre alors le sulfureux Lord Carlston. Il est membre du Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré la société. Lady Helen accèptera-t-elle de renoncer à ses privilèges et de basculer dans un monde terrifiant ?
Nom de code: Pandora. Nature: virus informatique d'un genre nouveau. Signes particuliers: il apprend, il se propage, il TUE... Mark en est convaincu: la fortune est à portée de la main. L'entreprise d'informatique qu'il possède a développé un moteur de recherche surpuissant capable de rivaliser avec Google. Pourtant, le jour de la présentation aux actionnaires, l'application montre d'étranges défaillances. Peu après, ses deux principaux concepteurs meurent dans des conditions mystérieuses. Très vite, Mark comprend que le moteur ne se contente pas d'apprendre, mais qu'il se propage à l'intérieur du réseau mondial à une vitesse terrifiante, semant le chaos sur son passage. D'abord, ce sont les ordinateurs de la station spatiale internationale qui tombent en panne. Puis les systèmes informatiques des plus grandes banques s'affolent. A Tokyo, tous les téléphones portables se mettent à sonner en même temps. A Hambourg, ce sont les feux qui passent tous au vert. Les bugs se multiplient aux quatre coins du globe et font leurs premières victimes. Recherché par la police pour des meurtres qu'il n'a pas commis, Mark se lance alors dans une lutte à mort contre le monstre qui s'est échappé de ses mains: Pandora, le virus ultime, qui ne vise pas les ordinateurs, mais ceux qui les manipulent... A l'heure où le FBI redoute la menace d'une apocalypse cybernétique, Dits System nous fait pénétrer dans l'envers du réseau global. Un thriller palpitant pour tous ceux qui croyaient savoir de quoi les ordinateurs sont vraiment capables Biographie de l'auteur Karl Olsberg est né en 1960. Spécialiste de l'intelligence artificielle, il a créé avec succès deux entreprises d'informatique. Il vit et travaille à Hambourg. Des sa sortie, Das System a rencontré un immense succès en Allemagne. Il va bientôt être porté à l'écran.
Résumé : 1951, dans une petite ville d'Autriche. Deux décennies se sont écoulées lorsque Betty, que tout le monde croit morte, revient, incognito, dans la maison où elle a vécu avec sa famille. A l'invitation du jeune homme et de la belle-mère de ce dernier, qui l'accueillent et voient en elle un potentiel acquéreur, elle séjourne dans la chambre d'amis. Elle y trouve alors une boîte contenant de vieilles photos qui la replongent aussitôt dans son passé...
Il faut donc que nous soyons conscients que les mariages forcés ou arrangés constituent les symptômes d'une confrontation politique, culturelle et religieuse qui touche aux racines mêmes de notre démocratie. Si nous les acceptons comme une spécificité culturelle, comme privilège d'une civilisation étrangère, islamique ou autre, nous saperons notre société civile démocratique avec ses lois fondamentales et ses droits à la liberté individuelle." Sociologue germano-musulmane, originaire de Turquie et de l'ethnie tcherkesse, Necla Kelek connaît mieux que quiconque les enjeux réels du traitement que la tradition islamique, et plus spécifiquement turco-ottomane, réserve aux femmes. Fruit de longues années d'études sur le terrain (plus de cinquante entretiens avec des fiancées importées) d'une plongée dans l'histoire familiale et d'un vécu personnel parfois douloureux, ce livre a marqué le débat sur l'intégration de la communauté musulmane en Allemagne. Il a valu à son auteur une attention jusque dans les plus hautes sphères du gouvernement allemand. Au moment où la Turquie frappe aux portes de l'Union Européenne, et où se pratique en France un "chantage à l'islamophobie" généralisé, La Fiancée importée apporte une contribution importante aux débats en cours.
Ditfurth Christian von ; Chambon Jacqueline-Thérès
La deuxième affaire criminelle du Pr Stachelmann, du département d'histoire de l'université de Hambourg, va une fois de plus le mettre directement en cause et lui faire même connaître la prison.On fête un nouveau confrère, le Pr Griesbach, autrefois citoyen de RDA, qui arrive de Berlin accompagné de sa ravissante épouse. Stachelmann est immédiatement séduit et ne résiste pas quand celle-ci le drague un soir où son mari est parti en voyage. Et quand, les jours suivants, le mari n'est toujours pas rentré, c'est tout naturellement à lui qu'elle demande de partir à sa recherche à Berlin. Là, il découvre que Griesbach, passé à l'Ouest, était à la tête d'une filière de passeurs qui aidait ceux qui voulaient fuir le régime. Stachelmann rentre bredouille, mais lorsqu'il ouvre la coffre de sa voiture, c'est le cadavre de Griesbach qu'il y trouve...Dans cet excellent policier, nourri d'histoire, c'est cette fois la Stasi, avec ses insidieuses méthodes d'intimidation et son habileté à manipuler les consciences, qui est au c?ur de l'énigme, quatorze ans après la fin de la RDA.