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Les rues de Barcelone
Gonzalez Ledesma Francisco
ATALANTE
18,50 €
Épuisé
EAN :9782905158604
Journaliste raté, malchanceux perpétuel, Amores croit avoir séduit une somptueuse blonde. Il la suit dans la chambre d'un hôtel de passe avant de se rendre compte qu'il s'agit d'un travesti sous le lit duquel dépasse la main d'une femme baignant dans une flaque de sang. Bientôt l'endroit grouille de policiers. La morte, Maria Teresa Pau, travaillait comme secrétaire dans une banque. Sergi Llor, avocat conseil de l'établissement, enquête sur ce meurtre qui pourrait avoir pour origine une transaction douteuse réalisée par Juan Sanjuán, fondé de pouvoir de la banque et patron de la victime. Amores, toujours à la recherche d'un sujet d'article, apprend que Llor a passé la nuit avec Lauri, une mineure dont on retrouve bientôt le cadavre à l'intérieur d'une armoire, dans la chambre d'hôtel d'une prostituée. L'inspecteur Mendez, qui connaissait bien Lauri, commence à sérieusement s'intéresser aux activités de Juan Sanjuán et à ses multiples relations.Dans cette troisième enquête conduite par l'inspecteur Ricardo Méndez (après La Dame de Cachemire), cet attachant personnage donne toute sa dimension humaine au récit. Enquêteur désabusé, il s'est forgé sa propre morale et reste toujours du côté des petites gens. L'intrigue, compliquée à démêler, est entrecoupée de quelques scènes érotiques inhabituelles sous la plume du romancier qui ajoute un nouvel et brillant épisode à sa saga de Barcelone et de ses quartiers pauvres. --Claude Mesplède
Barcelone. L'assassinat d'une secrétaire de direction dévorée d'ambition provoque bien des remous. Trois hommes vont entreprendre d'en élucider le mystère : un avocat, un journaliste et le vieil inspecteur Méndez. Rares sont, dans la littérature policière, les personnages de son acabit : malpropre, disgracieux, vulgaire, toujours prompt au sarcasme, il incarne pourtant aussi l'âme de la vieille cité. L'intrigue, conduite de main de maître, est prétexte à découvrir l'envers de cette ville aux plaies mal refermées. Oui, Barcelone est ici l'héroïne véritable ; protéiforme, elle tisse sa toile vénéneuse où viennent s'engluer des êtres en transit. Et cette ballade féroce et drôle pour une ville d'exception figure au rang des chefs-d'oeuvre du roman noir espagnol.
Résumé : Miguel Blay et Sergi Mora, deux avocats à la retraite, ont décidé sur leurs vieux jours d'assassiner Guillermo Grandes, un ancien phalangiste couronné de succès. Il y a trente ans, Grandes a violé leur amie Blanca, qui s'est suicidée. S'ils se décident aussi tard à engager un tueur à gages, c'est qu'ils ont occupé l'essentiel de leur vie à se faire une position sociale. Désormais respectés et leur vie derrière eux, ils savent qu'ils ne pourront surmonter leur honte sans agir. Mais l'existence leur réserve encore bien des surprises. Tandis qu'ils sondent leurs souvenirs et cherchent à faire revivre leur Barcelone d'autrefois, ils s'aperçoivent que passé et présent sont jalonnés de faux-semblants.
Résumé : Et revoilà l'inspecteur Méndez. Un peu plus décati que la dernière fois, il traîne sa dégaine de vieux flic revenu de tout dans une Barcelone qu'il ne reconnaît plus. Le progrès en a encore remis une couche et, pour un misanthrope du calibre de Méndez, le progrès ne peut être que pire. Il revendique maintenant son impuissance et en profite pour évoquer le sexe à tout bout de champ. Pas l'amour, le sexe. Celui qu'on pratiquait à tout va dans les bordels de l'Espagne catholique de l'ancien régime. C'est justement une affaire de sexe et de curé que lui propose cette fois sa hiérarchie excédée. Une affaire de sexe et de fric bien pourrie. Un vrai nanan pour cet optimiste impénitent...
Je ne suis pas retourné à Casa Battle depuis les événements. On m'a dit qu'aujourd'hui le bâtiment est à l'abandon, les vitres sont brisées, les tuiles déplacées, les volets battus par le vent, de minces lézardes sillonnent même les murs, ces lézardes pareilles aux nerfs du temps." Libano, modeste avocat barcelonais, est engagé par mister Grimbolt, un riche Américain établi dans la capitale catalane, pour préparer, aux États-Unis, une biographie de Claudia Marelli, une marathonienne disparue prématurément. À New York, Libano découvre que Claudia Marelli, inhumée dans le cimetière du Queens, portait une prothèse au fémur, détail incompatible a priori avec la course de fond... Entre Barcelone et New York, cinq voix découvrent et racontent l'aventure pathétique de Claudia Marelli et de Marian Clayton. Cinq voix qui dessinent aussi cinq portraits de perdants dans un roman noir énigmatique et bouleversant.
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.
Une véritable réussite ! Un auteur francophone au service d'une fantasy originale, sans son habituel schéma archétypal du héros. Juste un vieil ensorceleur à la retraite et une jeune fille naïve ... Ah, et peut-être quelques nécromants également.
En 2033, les humains ont été chassés de la surface, désormais inhabitable. A Paris, les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain. Des communautés sont installées au niveau de certaines stations de Rive Gauche, plus ou moins en contact, souvent en conflit ; la surface est crainte parce qu'irradiée ; Rive Droite est un lieu maudit. Dans les méandres des boyaux de Paris, à défaut de lumière, les émotions sont plus vives, les rancoeurs plus tenaces, les haines plus exacerbées.
Résumé : Jenkins et ses Chacals, trahis par l'un des leurs, sont aux mains du commandant Kwan, un fou paranoïaque qui veut restaurer la grandeur du défunt Directoire asiatique. Quand Lazare reprend du service pour les libérer, on pourrait croire à une bonne nouvelle. Erreur, la situation est tout bonnement désespérée : les Krells infectés par un mystérieux virus attaquent les mondes humains, les aliens encore sains ne veulent plus entendre parler de coopération, et les terroristes de la Spirale noire ont infiltré le Haut Commandement allié.