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Ceci est mon corps
Gonzàlez Iglesias Juan Antonio ; Le Vagueresse Emm
CIRCE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782842422905
Juan Antonio Gonzalez Iglesias (Salamanque, 1964) est l'undes poètes espagnols les plus doués et attachants de sagénération. Alliant la grande tradition gréco-latine (professeurde Lettres Classiques à l'Université de Salamanque, il a traduitOvide et Horace) à la modernité la plus actuelle (les référencesà la musique pop ou dance, à la télévision et la bande dessinéeabondent dans son oeuvre), Gonzalez Iglesias chante les corps,des corps parfaits comme réceptacles de beaux esprits. Croisésau gymnase ou en discothèque, avec en arrière-plan, souvent,Paris, ils n'emportent jamais le lecteur vers le côté obscur,mais vers la solarité d'une étreinte intemporelle, un instantpartagée. Son oeuvre poétique, constituée de cinq recueils à cejour, est régulièrement récompensée par de nombreux prixdans son pays. Ceci est mon corps, qui date de 1997, est lerecueil le plus "français" de tous ceux que Gonzalez Iglesias aécrits, en raison d'un séjour à Paris. Resté inédit dans notrelangue, comme ses autres recueils, ce livre est, aussi, un jalonessentiel et de son art poétique et de l'art poétique en langueespagnole de ces dernières années. Il est enfin traduit enfrançais.
Quand le football devient une histoire de famille, il se révèle tour à tour bénédiction ou malédiction. Des bouges d'Avellaneda du début du XXe siècle à l'Espagne d'aujourd'hui, c'est par le fil roux de son grand-père, illustre joueur aux cheveux de flamme, que Jorge González retrace le parcours des quatre générations qui portent son nom. Avec virtuosité, il raconte les liens filiaux, l'amour paternel et ses inéluctables failles. Il parvient ainsi, en interrogeant l'héritage et la transmission de pères en fils, à raviver sa généalogie intime pour ensuite la léguer à son tour, comme un passage de flambeau.
Gonzalez-Villaescusa Ricardo ; Traina Giusto ; Val
Ecrire un manuel d'histoire et d'archéologie des "mondes romains" avec une trentaine d'enseignants-chercheurs. c'est adopter un parti-pris original : celui de poser des questions, de donner à voir la fabrique de l'histoire, de faire confiance à l'intelligence collective et au goût de la recherche. à la curiosité. Une équipe à la fois internationale et pluridisciplinaire cherche, ici. à saisir l'apport spécifique de l'archéologie et des diverses sciences humaines dans la compréhension des mondes romains pour produire une histoire renouvelée. Elle livre l'état d'un certain nombre de questions, à partir de deux sciences pluridisciplinaires, qui connaissent des renouvellements épistémologiques constants. La démarche retenue refuse le prisme déformant qui considère qu'il existe un "monde romain" unifié par le droit, le pouvoir. l'économie, la culture, autour d'un centre de pouvoir unique, Rome, décisionnel, ayant une "politique impériale". Cette approche n'admet pas que le "monde romain" par son extension. par ses villes. par la forme de domination de sa Capitale soit perçu comme un exemple unique. universel, propre au "génie romain", "à l'identité romaine" résultat d'une sorte d'essentialisme romain "frugal, paysan" éternel et constant durant au moins huit siècles et en tout lieu. Tout autant que le monde grec. le monde romain, quelle que soit la période où on l'étudie, dépasse largement le cadre géographique et civilisationnel de la Méditerranée. Il est divers, multiple. complexe. Tenter de renouveler l'histoire des mondes romains sur une période allant de l'archaïsme à l'antiquité tardive est une gageure. tant les sources et les milieux sont variés, et différents les modes de conservation des objets. Il y a donc plusieurs histoires et plusieurs archéologies des "mondes romains".
Résumé : Une méthode efficace pour acquérir les bases de la langue espagnole en quelques semaines seulement et pour vous permettre de communiquer dans les situations les plus courantes de la vie quotidienne. Une pédagogie motivante : Tout pour un apprentissage autonome (conseils, explications grammaticales simples, exercices et tests d'évaluation avec corrigés, lexique, activités orales et exercices de prononciation) ; une introduction très progressive des notions et termes nouveaux ; des révisions systématiques des notions abordées dans les chapitres précédents pour consolider vos acquis et faciliter la mémorisation. Des situations réalistes et actuelles une mise en situation réelle : des documents tirés du quotidien (petites annonces, publicités, etc.) ; des dialogues vivants et naturels. Une méthode conviviale : des activités variées et originales ; des informations culturelles ; une présentation attrayante en couleurs et illustrée par des dessins.
Fullmetal Alchemist est l'une des séries de manga shônen les plus populaires en France.Dessinée et scénarisée par Hiromu Arakawa, cette oeuvre met en scène deux jeunes garçons alchimistes à la recherche de leurs corps perdus. D'une grande complexité narrative, ce récit mature et riche aborde un grand nombre de thématiques : culpabilité, totalitarisme, solidarité, stress post-traumatique, guerre, etc. Ce livre de Third Editions rend hommage à Fullmetal Alchemist en compilant toutes les informations essentielles et en analysant en profondeur les grands thèmes de l'histoire. En plus d'explorer les deux séries d'animation et le manga papier, l'ouvrage revient sur tous les produits dérivés de la licence, dont les romans et les jeux vidéo.
Parmi les caractéristiques étranges des habitants de ce continent - l'Amérique du Nord -, il en est une qui veut que chacun se choisisse des étoiles déterminées et vive en fonction d'elles. Ces étoiles ne sont pas célestes, mais cinématographiques, ce qui ne change rien à l'affaire. En revanche, cela permet d'augmenter sensiblement le fonds de roulement du ministère des P. et T. grâce au flot continu de lettres adressées aux dites étoiles bien-aimées. Raillant quelque peu cette bizarrerie et cette passion, le New-yorker fit paraître un jour une caricature: une très vieille lady de la plus haute société, - avec diadème en diamants dans ses cheveux blancs et laquais obséquieusement courbé à l'écart, - se livre à la même occupation qu'une quelconque jeune modiste ou n'importe quel office-boy: elle écrit à la star de son coeur. Mais le noeud de l'affaire n'est pas dans l'acte même d'écrire. Il est dans le destinataire. La lettre commence par:" Dear Mickey Mouse... "Là est l'essentiel..."
Une rue de Londres vers 1750, un café, une librairie et, à l'étage, l'appartement d'un riche négociant... Le jeune Jacob, adepte de la philosophie des Lumières est le précepteur de milord Wambert et de madame de Brindè. Or Milord tombe amoureux de Madame, mais Madame aime en secret Jacob qui ne veut aimer que la paix de l'âme et du coeur afin de rester un homme d'étude. Ajoutons deux artisans qui se disent philosophes, mais savent user surtout de la calomnie, une épouse spirituelle amoureuse du jeu, un chevalier servant qui pratique la satire : toutes ces forces s'allient à la passion déçue du jeune lord pour mettre en péril la vie même de Jacob. Le tout sous le regard d'employés, de marins et de serviteurs qui mènent leur vie sans se mêler de celle des maîtres. Quelles autres forces sont invitées à sauver le jeune philosophe en qui s'incarne, en 1754, un Goldoni lui-même en butte à Venise à des factions rivales ou contraires ?...
Chaque vers est enfant de l'amour" écrivait Marina Tsvétaïéva. Mais si l'exacerbation amoureuse, l'intensité de la passion, est effectivement une des caractéristiques de son oeuvre, ce qui frappe avant tout, au-delà de la liste infinie des "muses" masculines ou féminines, c'est qu'elle n'est que très peu assimilable à la poésie amoureuse, classique ou moderne. Il s'agit non pas tant de chanter, célébrer, sanctifier l'objet de sa passion, son propre sentiment, de mettre en scène l'épiphanie de l'amour ou la souffrance de la séparation, que de fonder sa poésie, donc son être même, sur un "absolu de l'amour" antérieur au monde et qui trouve sa plus parfaite expression dans le langage fondateur. La poétique de la rupture, propre à Tsvétaïéva, déterminait elle-même dans une grande mesure son comportement amoureux. Le traducteur s'est par conséquent efforcé de restituer les articulations sémantico-prosodiques de cette "étreinte de poésie" qui, lorsqu'elle aura reflué, ne pourra déboucher que sur la mort. "Puisque j'aurai pu cesser d'écrire des poèmes, je pourrai aussi un beau jour cesser d'aimer. Alors, je mourrai. Et ce sera bien sûr un suicide, car mon désir d'amour est tout entier désir de mort", avait-elle consigné dès mars 1919 avec une précision cliniquement prémonitoire. Marina Tsvétaïéva, un des plus grands poètes russes, avait choisi l'exil en 1922 puis était rentrée en Union Soviétique dix-sept ans plus tard, avant de se pendre à une vieille poutre le dernier dimanche du mois d'août 1941.
A la Sorbonne comme au bistrot, la vérité vraie, objective, pure, triomphe rarement : l'assistance lui préfère la parade la plus cinglante. Voilà qui chagrinait au siècle dernier le ténébreux philosophe Schopenhauer... Il en eut à la longue un sursaut rageur : élaborer le mode d'emploi de la controverse. Un traité qui permette de défaire n'importe quel opposant, malgré son habileté et sa mauvaise foi. Puisque si souvent la forme l'emporte sur le fond. Les brillants raisonnements des alchimistes ont interdit l'essor de la chimie pendant des siècles. Même s'ils professaient des âneries. Dans L'Art d'avoir toujours raison, Schopenhauer ne s'embarrasse pas de morale... Résultat : un mémoire ramassé et teigneux, pas plus épais qu'un agenda : trente-huit stratagèmes pour ne jamais perdre la face."