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Sanglant Coupaul ! Orde Ribaude ! Les injures au Moyen Age
Gonthier Nicole
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753504011
Qui se ferait traiter aujourd'hui de " menteur ", de " rouquin ", de " glouton ", de " malheureux ", d' " orgueilleux " ou de " sanglant " rirait sans doute de l'apostrophe, car elle serait, pour l'homme de notre temps, dépourvue de tout contenu critique. Pourtant ces termes constituent des invectives très graves au Moyen Age. Pour en concevoir la portée négative, il faut comprendre les critères d'exclusion que les mots recouvrent. Plus qu'aucun autre langage. celui de l'injure révèle en effet les normes qui dessinent la frontière entre le Bien et le Mal, le licite et l'interdit. C'est à la découverte des valeurs et des tabous partagés par les sociétés de la fin du Moyen Age que cet ouvrage convie le lecteur. Une première partie présente la réalité sociale et judiciaire de l'injure, en propose une typologie, analyse son pouvoir criminogène ou son utilisation vindicative, mesure ses rapports ,à la sociabilité, à la fama, à l'honneur, apprécie la façon dont elle est proférée, reçue, jugée, pénalisée. La seconde partie de l'ouvrage est conçue comme un lexique des paroles insultantes les plus usitées ou les plus insolites. Les 82 notices exposent le sens étymologique des mots puis les normes éthiques et religieuses qui leur confèrent une spécificité injurieuse. En découvrant les termes crus de l'injure médiévale, le lecteur entre ainsi dans la familiarité des sociétés de cette époque et discerne en abyme les valeurs et les mentalités qui en font l'originalité.
Le pays Toy, à deux pas de l'Espagne, est un pays attachant. Ces 30 balades ont pour but de donner l'envie de le connaître mieux. Les sites incontournables sont signalés comme tels, ainsi que d'autres destinations un peu moins connues, moins fréquentées m
Nicole Gonthier a été professeur d'Histoire du Moyen Age à l'Université Jean Moulin-Lyon 3 de 1992 à 2012. Spécialiste de l'Histoire de Lyon et des sociétés marginales de la fin du Moyen Age, auteur de plusieurs ouvrages académiques sur le sujet, elle a également publié un premier roman, Le Crime de la rue de l'Aumône, aux éditions Pygmalion.
Des fiches détachables 100 % conformes au programme 100 % conformes au programme de DCG et aux guides pédagogiques, les fiches de révision Dunod sont détachables pour des utilisations variées (glissées dans le manuel, en complément du cours du professeur, à emporter partout...). Les fiches de révision offrent : - l'essentiel du cours (définitions, exemples, mini-cas chiffrés, etc.) ; - les compétences et savoirs associés ; - des synthèses visuelles (schémas, tableaux, phrases à retenir...) pour une mémorisation facilitée ; - les conseils des auteurs, membres des jurys d'examen (" Le + de l'expert ").
Résumé : Mars 1476. Les Lyonnais se préparent, ornant portes et rues, à fêter le roi Louis XI qui vient séjourner plusieurs mois dans leurs murs. Mais voici que la découverte d'un riche drapier assassiné sur le parcours de l'entrée royale semble mettre en cause le peintre en charge des décors. Pour le prévôt de police, Arthaud de Varey, trouver les mobiles de ce meurtre n'est pas chose aisée tant la victime suscitait la haine de tous : intrigue familiale impliquant l'épouse ou les fils ? Vengeance d'un subordonné ou élimination d'un concurrent ? Crime passionnel ou assassinat politique ? Dans cette ville où le roi installe son gouvernement, négocie ses alliances contre Charles le Téméraire et retient prisonnier un prince rebelle, basses besognes, corruption et manoeuvres politiques compliquent la recherche de la vérité. Confronté aux mensonges de tous les protagonistes et aux erreurs de l'instruction, le prévôt aura besoin tout autant de l'astuce du jeune Guillaume que du secours armé du bailli royal pour démasquer l'auteur du crime et faire échec à de sombres projets.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.