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Journal de Saint-Germain-Des-Prés (1940-1960)
Gonnet Tony
MEROE
57,00 €
Épuisé
EAN :9791095715269
Tony Gonnet, (1909-2004) né à Péronne dans une famille de notables picards, a accompli, entre 1941 et 2002 une oeuvre picturale considérable qui a été appréciée dès les années 1950. A Paris, il devint tout d'abord dessinateur industriel. En 1939, "l'ingénieur construction moteur" fur mis par l'armée à disposition d'une entreprise de mécanique, qui se déplaça à Casablanca en juin 1940. Il y retrouvera en 1941 André Breton et Saint-Exupéry, en partance pour l'Amérique. Il regagna ensuite Paris en janvier 1942 et fréquentait régulièrement, comme avant-guerre, le Café de Flore. Il devint une des figures de Saint-Germain-des-Prés et compta parmi ses nombreux amis et connaissances Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Jean Genet, Albert Camus, Maria Casarès, Simone Signoret, Boris Vian, Paul Grimault, Marcel Duhamel, Gaston Gallimard, Alain Cuny, Roger Blin, Lola et Marcel Mouloudji, Henri Crolla, Claude Luter, Serge Reggiani, Fabien Loris, Jacques et Pierre Prévert.
A quoi sert l'information? A rien.Ce constat que l'on n'ose pas dire, ce constat sacrilège, tout le monde le vit plus ou moins en regardant l'insupportable des images qui nous viennent du Kosovo, du Rwanda, d'Algérie ou d'ailleurs.Bien sûr, l'information est vitale dans les stratégies des États, dans les parties d'échecs à l'échelle mondiale, pour préparer une opinion publique au pire, pour prendre le pouvoir ou le conserver, pour manipuler.Mais ce que je reçois, dans ma solitude, dans mon impuissance apparente à agir, comment le vivre? Cette prise de conscience est une révolution. En effet, jusqu'à une époque récente, l'humanité à vécu avec un imaginaire de l'information. Etre informé, c'était la certitude de l'action.Il s'agit donc d'une "blessure" au sens où Freud parle, par exemple, de la blessure de l'homme qui découvre que "le moi n'est pas le maître dans sa propre maison".Mais alors, comment vivre ce spectacle de la souffrance des autres présenté chaque jour avec plus de violence? Quel rapport entretenir avec l'information?Loin d'entraîner au pessimisme, cette conscience nous renvoie à nous-même, à notre disponibilité à l'Autre, au cheminement intime de chaque être pour inventer ses réponses.
Disposer, tout au long de l'année, d'une grande énergie vitale dans un corps détendu et tonique, d'émotions vivantes et fluides, d'un mental apaisé et canalisé, avec un coeur ouvert et une âme éveillée à l'essentiel, voilà ce que vous propose cet ouvrage. Au fil des pages, les cinq saisons (printemps, été, automne, hiver et intersaisons) vous éclairent et vous guident de la façon la plus naturelle qui soit, en faisant écho à vos saisons intérieures. Chacune des saisons vous ouvre à son énergie spécifique. Elle vous dévoile ses liens privilégiés avec un élément, un organe, une famille d'émotions, une capacité psychique, une qualité spirituelle. Chaque saison devient ainsi le support d'une exploration en profondeur d'une partie de vous-même dans toutes les dimensions qui vous habitent (physique, énergétique, psychique, spirituelle). La cinquième saison vous permet de rencontrer votre sécurité intérieure et vos rythmes propres. Méconnue et délaissée en Occident, elle se retrouve à l'honneur dans cet ouvrage. Vous découvrirez des clés pour la connaître et vous approprier ses attributs essentiels : enracinement, bon sens, équilibre, détente, confiance. Un livre à vivre, véritable support de transformation et d'évolution, à expérimenter jusque dans le plus concret de votre vie quotidienne : alimentation, soins naturels, hygiène et rythmes de vie, exercices physiques et énergétiques, fonctionnements émotionnels et mentaux, relaxations et méditations, entraînements de l'esprit.
Le roman d'une ville est d'abord celui de son relief et de ses habitants. Celui de Grenoble est celui des Alpes qui l'entourent et des talents qui l'ont toujours accompagnée. Ville-nature pour tous ceux que la montagne fascine. Ville-modèle pour ceux qui, dans les années 1970, en firent le laboratoire d'une France moderne, ouverte sur la science et le monde. Ville-musée, que ses collections d'art placent au premier rang des métropoles françaises de la culture. La passion de Grenoble a conquis la France entière lors des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Grenoble incarnait la jeunesse et l'envie de se dépasser. Sa personnalité est restée celle-ci, mêlée depuis à la volonté d'allier urbanisme et écologie. Ce petit livre n'est pas un guide. Il raconte la passion de Grenoble et la volonté des Grenoblois de démontrer que les scandales politiques, ou les difficultés de certains quartiers, n'ont en rien altéré leur principale passion : réinventer leur ville. Un grand récit suivi d'entretiens avec Olivier Cogne, Henri Oberdorff et Béatrice Josse.
Eduquer aux médias? Bien sûr Mais que veut-on dire par là?Chez les militants de cette "éducation" comme dans les discours officiels, on sous-entend un accord implicite sur les définitions comme sur les objectifs poursuivis. Or, des logiques très différentes, parfois opposées, sont à l'?uvre dans les actions étiquetées sous cette appellation.Dès lors, comme chacun a une légitimité pour participer à ce débat, il devient urgent, pour se comprendre, de partir de ces controverses pour apprécier ce que l'on veut enseigner et pourquoi.A travers l'école et les médias, se joue un imaginaire de nos sociétés. Mais sans doute aussi, ne l'oublions pas, l'avenir de nos démocraties.
Le sous titre au complet résume bien la démarche : maintenant (main-tenant) et demain (deux mains), un projet humain (humus-main) sur le temps présent. Dans ses racines, l'Homme est fait pour vivre en société, relié aux autres. Or, la crise sanitaire nous a privé de notre sel qui est le contact. La crise nous a rappelé à quel point le temps est précieux et que nous avions besoin de goûter chaque moment avant qu il ne soit trop tard. Ici-bas et maintenant vivons des rencontres. Ces mains ouvertes, au travail, amoureuses, priantes, mains de nourrissons, de fiancés et de vieillards nous disent toutes que la vie est belle et que nous pouvons rendre grâce pour ce cadeau qu'est la vie. Tous ces moments partagés sont des passerelles vers l'éternité et des clefs pour sortir du temps humain. Maintenant et à l'heure de notre mort nous font sortir du temps et nous rappellent que la vie est éternelle et la mort est éphémère.
Bleys Olivier ; Bozonnet Benjamin ; Polenova Natal
Vassily Polënov est une figure majeure de la peinture slave du XIXe siècle, tenu par ses contemporains pour le plus français des peintres russes. En 1890, il acquiert sur les bords de l'Oka, à 130 km au sud de Moscou, une propriété qu'il baptisera Borok, "petite forêt". C'est là, jusqu'au terme d'une vie féconde et laborieuse, que Polenov peindra ses tableaux : au sein de la nature, dans les ocres d'automne, les blancs neigeux et les innombrables verts. Plus d'un siècle a passé et le domaine de Polenovo, devenu musée, cultive la mémoire de son fondateur. Vassily Polenov rêvait que sa propriété soit un foyer de création, ouvert aux artistes du monde entier. C'est dans cet esprit que Natalya Polenova, descendante du peintre, imagine des résidences d'artistes sur le domaine. En 2013, le peintre Benjamin Bozonnet et l'écrivain Olivier Bleys prennent pension pour plusieurs semaines sur les terres de Vassily Polenov. L'art du premier, intimement lié à la nature, enlace avec bonheur les bois de bouleaux, les rives émoussées de l'Oka, les prairies d'été d'où émergent de rares constructions en bois. Les mots de l'écrivain ajoutent à la palette du peintre en livrant des textes courts, notations fines et sincères qui condensent son impression des mêmes paysages. Ce carnet, produit conjoint de l'oeil et de la main, raconte un lieu particulier et un temps défini où semble s'incarner la Russie de toujours.
Au XVIIIe siècle, les meubles à transformation, connus dès l'Antiquité, atteignent des sommets d'ingéniosité dans une société éclairée soucieuse d'ergonomie et friande des traités de mécanique et de physique qui paraissent alors. Le bois d'acajou, aux espèces variées, en provenance des Antilles, est très prisé pour ses qualités esthétiques qui servent ce mobilier d'exception. L'auteur nous emmène à la découverte de ce mobilier d'art, nous invite à observer et à toucher, en nous faisant partager ses émotions. Gérald de Montleau, spécialiste du XVIIIe siècle, a passé sa vie à rechercher des objets exceptionnels. Depuis ses premières expositions à la Biennale de Paris jusqu'à de grandes expositions internationales, il demeure un insatiable passionné d'art.
La Compagnie des Indes orientales - plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales - est une entreprise coloniale française créée par Colbert en 1664 dont l'objet était de "naviguer et négocier depuis le cap de Bonne-Espérance presque dans toutes les Indes et mers orientales" , avec monopole du commerce lointain pour cinquante ans. Plus que sa rivale anglaise, elle forme une véritable puissance dans l'océan indien entre 1720 et 17401, puis devient centrale dans les grandes spéculations boursières sous Louis XVI. Sa création avait pour but de donner à la France un outil de commerce international avec l'Asie et de concurrencer les puissantes Compagnies européennes fondées au xviie siècle, comme la Compagnie anglaise des Indes orientales et surtout la Compagnie hollandaise des Indes orientales. Cependant, la guerre d'usure avec les Hollandais puis le choc frontal avec les Anglais en Inde la conduiront à sa perte, après seulement un siècle d'existence.