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Danser pendant la Guerre Froide (1945-1968)
Gonçalves Stéphanie ; Ory Pascal
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753574861
Préface de Pascal Ory Cet ouvrage explore le ballet comme un outil de diplomatie culturelle internationale et transnationale pendant la guerre froide. Au-delà d'une image romantique de danseuses en tutus, le ballet est une vitrine essentielle de la diplomatie culturelle qui conduit au développement d'une "diplomatie dansante". Fruit d'un long travail de dépouillement de sources, basé sur des archives situées en France, Grande-Bretagne, Etats-Unis et Russie, le livre identifie les acteurs - institutionnels, artistiques et commerciaux - de la machine à tournées. L'histoire des tournées de ballet porte ainsi à questionner l'idée de bipolarité comme séparation étanche entre deux blocs pendant la guerre froide. Les compagnies de ballet traversent régulièrement les frontières et les danseurs conservent leur rôle traditionnel de passeurs culturels. Le livre se construit autour de tournées représentatives du lien entre danse et politique, des épisodes qui mettent en valeur les points chauds de cette guerre froide, ayant comme point de départ ou d'arrivée Londres et Paris. Il propose un nouveau regard sur la coopération et les rivalités dans le ballet pendant la guerre froide, grâce à une plongée dans la fabrique diplomatique des tournées.
Cette méthode fait découvrir et utiliser, mentalement ou par écrit, les procédés de calculs les mieux adaptés aux nombres étudiés et aux opérations à effectuer, et parmi ces procédés figurent les techniques opératoires usuelles. Le but de cet ouvrage est de fournir à l'élève qui est difficulté scolaire des outils d'appropriation et de structuration du savoir. L'organisation très structurée de cette méthode permet de prendre en compte les difficultés des élèves en leur proposant des schémas de progressions en rapport avec le socle commun de connaissances de compétences et de culture. Les exercices sont programmés par l'enseignant au fur et à mesure des points abordés en classe.
PROLOGUEJe maîtrise l'art de m'extraire de moi-mêmeJe n'ai plus honteJe ne suis plus fautiveJe ne pense plusJe ne juge rienJe n'en veux à personneJ'ai acquis sous les coupsUne forceJe comprends que des choses se passent autour de moiJe sais que l'on réclame moins de cris Je sais que celui qui crieHurle aux autres de se tairePour qu'il accomplisseSa tâcheCelle de punirCette tâcheDont il se serait bien passéCette tâcheQue le ciel lui impose alors qu'il désirait autre chose
L'enseignement des langues se porte plutôt mal en France, qu'il s'agisse de l'enseignement de la langue maternelle (trop nombreux sont les enfants qui ne savent pas lire à l'entrée en 6ème) ou de celui des langues étrangères. L'enquête conduite par le Réseau européen des responsables des politiques d'évaluation des systèmes éducatifs en 2002 sur les compétences en anglais des élèves de 15 à 16 ans, dans sept pays européens, corrobore indéniablement ce fait, puisque les compétences des élèves français sont nettement inférieures à celles des élèves des six autres pays et que leurs compétences sont moins bonnes en 2002 qu'en 1996, quel que soit le domaine. Et si cet enseignement se porte plutôt mal, il convient peut-être de s'interroger sur les formations des enseignants de langues... Sont-elles adaptées et permettent-elles de former des enseignants qui pourront former des élèves capables de s'exprimer à l'écrit et à l'oral dans une ou plusieurs langues et de comprendre les locuteurs étrangers ? Et si d'autres pays avaient pris des initiatives intéressantes dans ce domaine... nous avons tout intérêt à croiser les points de vue, en éducation comme ailleurs.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.